CAPTURE MAG – LE PODCAST : ÉPISODE 24

CAPTURE MAG – LE PODCAST est de retour et ce n’est pas un poisson d’avril ! Un retour dans une formule quelque peu refondue et lesté d’un sujet totalement « Capture » puisque notre héros du jour n’est rien moins que le grand Shane Black.

C’est le printemps : l’eau mouille, le ciel est bleu, les femmes ont des secrets et CAPTURE MAG – LE PODCAST revient. Pour de bon. Notre tendre et respecté David Oghia ayant décidé de se consacrer à d’autres projets (et on ne lui en voudra pas, tant notre Grand Timonier aura donné de sa personne pour la cause), voici notre bande de joyeux compagnons réunie au grand complet mais cette fois-ci sous la direction d’un nouvel homme de barre, en l’occurrence le sémillant Thomas Rozec, que les auditeurs des podcasts No Ciné connaissent bien. Nouvel animateur donc, mais aussi nouvelle formule : plus courte (aux alentours de 2 heures), plus ramassée, mais aussi plus régulière, puisqu’on essaiera d’être là désormais une fois par mois. Et pour entamer ce nouveau départ, quoi de mieux qu’un podcast consacré à quelqu’un qui s’est totalement réinventé ? Surnommé par son confrère Zak Penn le « Elmore Leonard du film d’action », le scénariste et réalisateur Shane Black a eu deux carrières consécutives. Une première dans les années 80-90, au cours de laquelle le scénariste qu’il était a réussi à redéfinir le héros du film d’action américain avec des titres aussi mythiques que L’ARME FATALE, LE DERNIER SAMARITAIN, LAST ACTION HERO et AU REVOIR À JAMAIS. Puis une seconde carrière à partir du début des années 2000, où il parvient à devenir réalisateur. Un bon moyen de s’assurer un contrôle accru sur ses propres créations lorsqu’il signe les « detective stories » KISS KISS BANG BANG et THE NICE GUYS, mais aussi de tenter l’aventure des blockbusters de studios franchisés avec IRON MAN 3 et le récent THE PREDATOR. Entre ces deux périodes, l’auteur n’a rien perdu de sa patte si spéciale, de son goût pour les losers magnifiques pris dans des intrigues tortueuses et pour le cinéma interactif qui joue de manière brillante avec les codes du genre. Allez, c’est parti pour deux heures de plongée dans l’œuvre d’un homme qui aura contribué à définir l’esprit du cinéma hollywoodien de ces trente dernières années. Et pour ceux qui n’aiment pas ça… « Die screaming motherfuckers » !

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Remerciements à David Oghia et Monsieur Smith, ainsi qu’à Hugo Pagnier, Thomas Rozec, Quentin Bresson et toute l’équipe de Binge Audio sans qui ce podcast n’aurait jamais existé !

11 Commentaires

  1. Felix Ticy

    Ravi de vous voir de retour après une si longue pause !

  2. JLP64

    Bravo et merci à vous pour votre retour, un an après avoir gravi la montagne Spielberg en 4 épisodes (exploit inégalé).
    Vous ne mentionnez pas le projet de reboot des « Avengers » (les britishs, les vrais) par Shane Black, annoncé il y a un an… En avez-vous des nouvelles, ou bien cela est-il déjà enterré parmi ses projets avortés?

    https://www.ecranlarge.com/series/news/1010103-chapeau-melon-et-bottes-de-cuir-bientot-un-reboot-par-shane-black

  3. rolland

    ENCORE ENCORE ENCORE !!!!!!! 🙂
    MERCI

  4. Mario

    Super !

    Mais à quand un podcast sur Ridley Scott, ou sur John McTiernan ?

  5. Dino

    Merci pour la reprise de cet excellent podcast.

    Si je puis me permettre une suggestion : pourquoi pas un numéro sur John Milius ? 🙂

  6. Squegee

    Bonjour,

    Je viens de numériser un petit reportage diffusé sur France 3 sur la venue à Deauville de Shane Black en 1998 pour dispenser, en marge du festival, un « atelier scénario » aux élèves de la FEMIS.

    C’est à cette occasion que Rafik avait pu le rencontrer pour son interview exclusive du « Impact » de décembre 1998.

    https://www.youtube.com/watch?v=xtf4pStI_sc&t=49s

    • Stéphane MOÏSSAKIS

      Merci Squegee, c’est très intéressant de voir ce petit document sur Shane Black.

      • Squegee

        Merci pour ton retour Stéphane 🙂

        J’en profite également pour te remercier pour ton hors série Rockyrama sur « Die Hard », en espérant que tu nous en concocteras un autre sur le même modèle : des entretiens (de qualité), encore et encore, des participants d’un même (grand) film !

        • Stéphane MOÏSSAKIS

          Ah cool, ravi que ça t’ait plu. Merci à toi !

  7. Noctis

    Très bon podcast mais je vais chipoter sur Iron Man 3, vous êtes dur avec ce film ! Effectivement il y’a quelques gags/troll qui le rendent difficilement défendable mais je trouve qu’il traite le sujet principal ainsi son histoire d’amour avec Paltrow vraiment super bien. Et le génie de Black c’est de traiter l’alcoolisme à travers les armures plutôt que directement avec la boisson. Et ce jusqu’au final romantique avec le feu d’artifice qui clôt parfaitement la partie romance/alcoolisme (avec aussi le retrait de son cœur artificiel même si c’est gâché par les « suites » du film). La partie avec le gamin aussi qui rejoint ses autres films avec ce personnage de « père » irresponsable (tout comme Gosling dans Nice Guys, Schwarzy dans Last Action ou encore Boyd Holbrook dans The Predator) est en raccord avec le perso de Stark et le fait évoluer vers ce final encore une fois. C’est en ça que je trouve c’est du pur Shane Black en plus des qualités habituelles de ses films, à savoir le rythme parfait et surtout, comparé aux autres Marvel, c’est l’un des seuls qui, visuellement ressemble à du cinéma, ne serait-ce qu’à travers ses cadrages, sa photo et son montage. Et ça on en parle pas assez je trouve quand on évoque ce film (alors qu’un film moche visuellement comme Winter Soldier est porté aux nues parce qu’il fait des trucs cool avec son bouclier). Il suffit juste de prendre la scène hyper spectaculaire de la chute libre et comparer avec le reste, j’ai rarement vu mieux dans les blockbusters actuels en terme de sensations. Et on comprend d’autant mieux en voyant les bonus du tournage de cette scène, tournée en réelle chute libre (avec effets spéciaux rajoutés après), là où avec un autre réal elle aurait été faite full CGI dégueu.
    Sur l’aspect politique je me prononcerai pas car j’ai pas spécialement d’avis là dessus ni le niveau pour analyser le truc de ce point de vue mais je suis sûr que le coté pantin du faux Mandarin doit être assez pertinent par rapport au traitement du terrorisme. Après j’avoue que ça n’excuse pas les quelques gags un peu débiles par à rapport à ça mais dans le cadre d’un blockbuster, je trouve que ce film est quand même un peu plus costaud que le tout venant d’Holllywood et ne mérite pas son statut actuel. C’est tout, mais encore un fois, le podcast était passionnant et vivement son prochain film !

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