CAPTURE MAG – LE PODCAST : ÉPISODE 18

Pour notre 18ème édition de CAPTURE MAG – LE PODCAST (le long format, vous suivez ?), nous recevons un invité spécial, à savoir l’excellent Éric Valette, réalisateur de MALÉFIQUE et UNE AFFAIRE D’ÉTAT. Celui-ci nous rejoint pour évoquer sa carrière, mais aussi pour nous parler de son petit dernier, LE SERPENT AUX MILLE COUPURES, dont la sortie en salles est prévue pour le 5 avril prochain.

Polar rural, série noire, western… LE SERPENT AUX MILLE COUPURES est tout cela à la fois. Porté par une intrigue touffue qui tend vers une conclusion limpide et cathartique, le nouveau film d’Éric Valette fait partie de cette race de projets en voie de disparition et dont les évidentes qualités nous poussent à le soutenir. Au delà de cette nouveauté, le réalisateur profite de l’occasion pour nous raconter quelques anecdotes sur la sortie de MALÉFIQUE, son expérience américaine et son retour en France avec UNE AFFAIRE D’ÉTAT et LA PROIE. Bref, 99 minutes en compagnie du réalisateur Éric Valette, cela ne se refuse pas !

La bande-annonce du SERPENT AUX MILLE COUPURES

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CAPTURE MAG – LE PODCAST : ÉPISODE 18 en version mp3

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Remerciements éternels à David Oghia et Monsieur Smith, sans qui ce podcast n’aurait jamais existé !

6 Commentaires

  1. Thibault

    Ce réal est très sympathique mais quand-même ses films sont juste des téléfilms de luxe pour TF1, le mec recycle des films ricains à sa sauce. Dire que Capture se moque de Villeneuve : PRISONERS et SICARIO sont juste des films qui m’ont fait mouiller le slip au cinoche!!

  2. Gally Kulla

    Bon, pas d’accord avec l’avis ci-dessus, j’aime bcp le cinoche de Valette, du moins ses films franco-français, pas vu les autres… Mais je vais pas faire dans le léchage de bottes non plus.

    > Vous trouvez pas que ça fait un peu puéril, les : « à l’époque où travaillait dans un magazine dont il faut taire le nom »? Il s’agit bien de Mad Movies?
    Pourquoi un tel mépris? Il me semble que cette revue (culte) est très respectée, voire fait autorité dans la presse ciné de genre/fantastique…

    > Le deuxième point noir concerne David Oghia et ses interventions dans vos podcasts… Je sais pas si c’est lui le taulier (donc le mec dont on peut pas trop se débarrasser) mais voilà, c’est dur, quoi.
    Entre ses blagues de merde et ses interventions inutiles, qui laissent souvent un blanc, voire un réel malaise (!) : vous avez jamais essayé de le cadrer un peu, au moins, genre qu’il se fasse plus discret?
    Sa présence est vraiment pénible, c’est dommage.
    Et ça m’étonnerait que je sois le seul à penser ça…

  3. Stephn

    Même si je ne partage pas l’avis de Thibault en ce qui concerne « la Proie » et « Une Affaire d’Etat », la radicalité du « serpent aux milles coupures » devrait rassurer ceux qui pensaient qu’ Eric Valette faisait du téléfilm de luxe. Je ne vois pas ce film diffusé en prime sur TF1.

    Je trouve l’avis de Gally Kulla sur l’émission très dur ( malaise, présence pénible (?!!)… Faut pas pousser non plus…

    David Oghia est non seulement l’animateur de Capture Mag Podcast,mais aussi celui qui s’occupe de l’enregistrement et des version MP3 et ITunes (avec Mr. Smith). J’ écoute l’émission en allant au travail le matin, donc merci pour la version « à emporter » 😉

    Je pense aussi que nous sommes (plus) nombreux à apprécier la présence de David, et les transitions qu’il offrent aux intervenants, et le fait qu’il ramène parfois le sujet dans les rails quand les digressions sont trop nombreuses. Le plus gros point Noir, c’est son amour immodéré pour le travail de Roland Emmerich 😉

    En tous cas excellent Podcast comme d’habitude et super interview de Eric Valette ! J’adorerais la même émission avec Nicolas Boukhrief, Florent Emilio Siri et Fred Cavayé un jour…

  4. Gally Kulla

    Ah mais attention, je n’ai jamais sous-estimé le rôle ni le boulot de M. Oghia dans les podcats…
    Je pointe simplement le fait qu’il ne sait pas toujours se mettre en retrait et je trouve ses interventions souvent lourdingues. Par exemple, il n’hésite pas à donner (imposer?) son avis pas souvent franchement pertinent, voire y aller de sa blague foireuse, alors qu’en face, débattent un invité passionnant et des journalistes quand même sacrément plus chevronnés sur le sujet.
    J’ajouterais qu’il n’hésite pas à couper la parole aux gens pour ce faire (alors qu’il ne s’interrompt lui-même jamais pour quelqu’un), c’est très énervant. D’ailleurs, à plusieurs reprises, j’imagine aisément la tête de A. Bordas ou S. Moïssakis (que je devine un tantinet soupe-au-lait quand on les chatouille, je ne sais pas pourquoi!), les dents serrées, quand ils doivent reprendre après une interruption de D. Oghia!…
    En plus de ça, c’est lui qui parle le plus fort, ou près du micro, je ne sais pas. Pas évident de s’imposer face à lui!
    Qu’on me dise que j’ai tort si je suis le seul dans ce cas, mais il me semble que les rédacteurs lisent les commentaires et comme on dit : qui ne dit mot consent?
    (… bien sûr qu’ils ne diront pas de mal ici, je le comprends! Leur opinion perso sur le sujet leur appartient, d’ailleurs.)

    Quant à ma question sur Mad Movies, je n’obtiendrai a priori pas plus de réponses que ça. Tant pis…

    • Bengal

      Je connais pas les détails, mais à priori Rafik s’est brouillé avec la direction de Mad Movies, vis-à-vis de leur publication non autorisée d’articles qu’il avait écrit. Je me demande même s’il y a pas eu un procès pour des questions de salaire… En bref, une brouille assez marquante pour laisser de la rancœur.

      Pour ce qui est du magazine, je trouve qu’il a beaucoup perdu de son intérêt critique (comme 99% de la presse ciné, d’ailleurs). Mais là n’est pas la question…

      • Gally Kulla

        Toutafé.
        Mad a connu un mini « Âge d’Or » au début des années 2000, avec la présence de la team Capture, mister Dahan inclus (c’est d’ailleurs là que je les ai connus, et pour bcp j’imagine, la raison pour laquelle on lit… pardon, écoute CaptureMag!).

        J’ai récemment acheté le n° 300 de la revue.
        J’ai failli chopper la crève en me prenant de plein fouet un courant d’air glacé à l’ouverture des pages. Édifiant.

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