CAPTURE MAG – LE PODCAST : ÉPISODE 16

C’est LE cinéaste moderne par excellence, celui qui a inventé et perfectionné une grammaire cinématographique maintes fois copiée mais jamais égalée à travers des classiques comme TAXI DRIVER, RAGING BULL, LES AFFRANCHIS et d’autres encore. Vous l’avez compris : CAPTURE MAG – LE PODCAST : ÉPISODE 16 est consacré à Martin Scorsese !

Autant le préciser tout de suite : au moment de l’enregistrement de cet épisode, nous n’avions pas encore vu SILENCE, ce projet que Martin Scorsese porte en lui depuis plus de 25 ans maintenant. Et pourtant, même si ce nouveau film semble nourri par les habituelles obsessions du réalisateur de LA DERNIÈRE TENTATION DU CHRIST, c’est précisément sur un versant moins reconnu de sa carrière que nous avons préféré nous attarder. Comme tous les cinéphiles, nous adorons TAXI DRIVER ou LES AFFRANCHIS mais en deux heures d’enregistrement, il nous semblait plus pertinent de revenir sur certains films beaucoup moins célébrés, tels que BOXCAR BERTHALES NERFS À VIF, AFTER HOURS ou encore LA VALSE DES PANTINS. À travers ceux-là, nous parlons non seulement de Martin Scorsese en tant que grand cinéaste, mais aussi en tant que cinéphile boulimique parfois incompris et qui s’est longtemps cherché en citant constamment ses grands maîtres à lui.

La bande-annonce de SILENCE

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Remerciements éternels à David Oghia et Monsieur Smith, sans qui ce podcast n’aurait jamais existé !

8 Commentaires

  1. Pas encore écouté mais sur Scorsese voir aussi les conférences excellentes de JB Thoret qui ne se contente pas de louer aveuglément le cinéaste comme c’est trop souvent le cas en France, et souligne bien ce qui le gêne chez lui (l’absence du peuple notamment, voir aussi une autre conférence sur le site d’Arrêt-Sur-Images, plus difficile à trouver : Le Cas Scorsese).

    Sur Bertha Boxcar :

    https://www.youtube.com/watch?v=oRtF4n3jCyo

    Scorsese – Vitesse Trompeuse

    https://www.youtube.com/watch?v=QchbBc5b7oc

  2. Dumont Irou

    Merci énormément pour ce podcast passionnant sur Scorsese ! J’ai énormément appris sur la carrière de Martin Scorcese et je me demandais si il serait possible d’un jour avoir un podcast portant sur les adaptations de comics ? L’équipe de CaptureMag pourrait pour une fois complètement se lâcher sur le films problématiques de Marvel Studios & de la Warner et en profiter pour parler par exemple du Scott Pilgrim d’Edgar Wright ou du Hellboy de Del Toro .
    Quoi qu’il en soit, écouter CaptureMag chaque semaine est toujours aussi plaisant et j’ai hâte de pouvoir écouter le prochain épisode 🙂

  3. xVoorheesx

    Très bon podcast et un angle intéressant pour parler de Scorsese.

    Du coup je me sens un peu seul face au cas « A Tombeaux Ouverts » que j’avais adoré (j’ai vraiment pris une claque au ciné à l’époque avec le sentiment de revivre les errances de Travis dans Taxi Driver…). Je n’ai pas revu le film depuis donc peut être que j’idéalise…

    En tout cas ce rythme hebdo + gros podcast est au top!

  4. Non xVoorheesx t’es pas tout seul !
    Moi aussi j’aime beaucoup « A tombeau ouvert » que j’ai vu un paquet de fois ! Le film me touche énormément (je suis complètement en empathie pour le personnage de Nicolas Cage) et le comparer avec « Taxi Driver » (son double miroir) est passionnant. Scorsese et Schrader ont pris 20 ans dans la tronche et leur vision des choses à forcement évoluée.
    Je respecte énormément l’avis de la « Team Capture » mais je trouve que tous les films de Marty même ceux considérés comme « «mineur » valent quand même sacrement le visionnage.
    Pour les internautes qui ne connaissent pas, regardez « La couleur de l’Argent », « La dernière tentation du Christ », « Le temps de l’innocence » ou « Aviator », ça vaut le coup. Il y a toujours quelques choses de bon à prendre dans ses films.
    Et « Mirror Mirror » aussi qui personnellement étant gosse m’a vraiment foutu la trouille (2 jours avant de pouvoir regarder à travers le miroir de ma salle de bain).
    Sinon, bravo les gars un très bon Podcast comme d’hab. Je sais que vous n’aimez pas trop Biskin mais ce qu’il a pu écrire sur Scorsese dans ses bouquins peu faire un bon complément pour ceux qui voudrait en savoir plus sur l’histoire « non officielle » (l’affaire Miramax par exemple).

    • xVoorheesx

      Ça fait plaisir Jules.
      Je n’ai vu le film qu’à sa sortie et des images me « hantent » encore. Il fait partie du haut du panier de sa filmo je trouve (qui est déjà bien au dessus d’un grand nombre d’autres filmo…)

  5. Roberto

    Bonjour, un grand merci et bravo pour ce podcast sur mon réal préféré Martin Scorsese. J’ai énormément apprécié votre approche visant à éviter les lieux communs et toutes les choses dites et redites à propos de lui et son oeuvre.
    En vous concentrant sur sa filmo plus méconnue, vous m’avez permis d’apprendre beaucoup et surtout de passer un excellent moment.

  6. adehem

    Bonjour, bravo pour vos supers podcasts en général. Une reflexion m’est venu à propos d’infernals affairs et des infiltrés, je n’ai pas revu les deux films depuis leurs sorties cinema, mais je suis certain que vous avez raison, l’un est certainement démodé et l’autre est un bon film de Scorcese. Pourtant, je me souviens d’avoir été très déçu par les infiltrés. Il m’était arrivé la même chose avec Fincher et « the girl with tatoo…..etc ».. Bien que supérieurement réalisé cela m’avait laissé de marbre et j’avais préféré le téléfilm suédois. Je me demande si c’est une bonne idée que ces reals fassent de très beaux manteaux pour des petits polards.. Les acteurs sont trop connus et le langage cinématographique trop marqué peut être. Je ne sais pas, j’aurais bien aimé connaître votre point de vue en général sur ces reprises et remake…voila voila. A au fait, j’ai lu que scorsese avait été en lice pour faire Hyperion de Dan Simmons… Scorsese et sf…….pourquoi pas.

  7. Detroit Redd

    Encore une fois, un épisode passionnant du meilleur podcast de l’univers, dont le seul et unique point positif à la très longue et insupportable interruption fût de me faire découvrir celui de NoCiné…
    Comme d’habitude, on apprend plein de choses et on en remet d’autres en perspective par rapport à ses propres connaissances (ou éventuels a priori), et comme d’habitude, ça s’écoute, se ré-écoute, etc, comme avec les tout premiers épisodes…!
    J’ai adoré l’anecdote sur l’assistante de Scorsese qu’il a virée parce qu’elle ne lui avait pas montré Henry, Portrait Of A Serial Killer, mais surtout j’ai été “sur le cul“ d’apprendre que c’était Traci Lords qui avait été pressentie par lui pour le rôle de Ginger dans Casino. J’aurais été très très curieux de voir ce que ça aurait pu donner, mais surtout j’aurais vraiment préféré que ce soit elle (ce qui aurait pu donner, comme le dit très justement Rafik ou Arnaud, je ne sais plus, quelque chose d’intéressant et de “frappadinge“, pour reprendre le terme, de mémoire) car j’ai justement un énorme problème avec la prestation de Sharon Stone dans ce film. Je trouve qu’elle ne parvient à aucun moment à en faire un vrai personnage de cinéma, c’est-à-dire pour lequel on éprouverait ce mélange fragile et ténu entre répulsion et fascination, et qui provoquerait au final un minimum d’empathie. Moi, le comportement de son personnage m’insupporte au premier degré, comme quelqu’un qui agirait de la même manière le ferait dans la vraie vie (alors qu’encore une fois, on est AU CINÉMA), et surtout Sharon Stone ne la rend jamais intéressante, contrairement à ce qu’aurait peut-être pu lui apporter Traci Lords avec sa bouille de sale gosse et son passif de porno-star controversée (mais bon, Scorsese n’aurait peut-être rien pu en tirer non plus, faut voir). En tout cas, j’ai l’impression qu’obnubilée à mort par l’honneur que lui a fait le Maître de la choisir, Sharon Stone s’est certes donnée à fond, mais sans chercher néanmoins à apporter un minimum de subtilité à son personnage, qui nous apparaît juste antipathique et agaçant et c’est tout. Là où par exemple, Joe Pesci et James Woods dans leurs rôles respectifs d’ordure sans scrupules et de minable fini, arrivent à nous faire un minimum “kiffer“ à chacune de leurs scènes.

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