CAPTURE MAG – LE PODCAST : DU CINÉMA DE GENRE FRANÇAIS À TIM BURTON

L’équipe de Capture Mag se réunit au grand complet pour un 10ème podcast, en reprenant sa forme habituelle, avec deux grands dossiers et les rubriques rituelles. Rendez-vous est pris pour ce mardi 17 mars à 20 heures (vous noterez le petit changement d’horaire) afin d’évoquer deux sujets d’actualité, en compagnie d’un invité de marque.

Premier sujet : un état des lieux du cinéma de genre français actuel, suggéré par la sortie de l’excellent UN HOMME IDÉAL de Yann Gozlan, également co-écrit par Guillaume Lemans, déjà responsable des scénarios de POUR ELLE, À BOUT PORTANT, CAPTIFS ou encore MEA CULPA. Et ça tombe bien, puisque le scénariste sera justement notre invité pour parler de son expérience dans le milieu, à la fois en termes artistiques, mais aussi en tant qu’acteur majeur de la reconnaissance du cinéma de genre en France.

Dans le second sujet, nous profiterons de la sortie de BIG EYES pour revenir sur l’étrange cas de Tim Burton, cinéaste autrefois adulé mais depuis tombé en disgrâce (en tout cas à nos yeux). Étant donné que ce nouveau film amorce les premiers signes d’une remise en question qui a longuement tardé à se manifester, il nous semblait important de tracer un portrait de ce cinéaste unique et important.

Malheureusement, pour des raisons de timing, nous n’avons pas pu vous concocter une bande-annonce qui résume ce beau programme, mais ce n’est que partie remise pour le prochain Podcast !

Pour nous suivre en live, les règles sont encore et toujours irrémédiablement les mêmes (lire ici) et vous pouvez donc nous retrouver directement dans la fenêtre ci-dessous. À noter que vous retrouverez également les rubriques habituelles, des news aux coups de cœur, en passant par la BO choisie par Rafik Djoumi ! Par contre, attention, cette fois-ci, notre Podcast commencera exceptionnellement un peu plus tôt, à 20 heures précises.

http://www.dailymotion.com/video/x1jpwbm

14 Commentaires

  1. runningman

    Oh là vaste sujet à lui tout seul ce Tim Burton, contesté et contestable, qui a marqué le cinéma de son style.
    J’attends de voir ce qui va ce dire sur le bonhomme, en tout cas un sujet intéressant pour le prochain podcast.

  2. Riqui

    20h pétante !

    Bons sujets que voilà.

    Concernant Burton, ce que j’entends habituellement c’est qu’il aurait vendu sa créativité aux méchants studios (il a quand même commencé chez Disney, les studios il les connaît depuis un moment).

    Le problème de Burton ne serait pas plutôt qu’avant d’avoir fait de mauvais films « Burtonnien », il a fait de mauvais film tout court ?

    Je me souviens d’être aller voir Alice avec des amis pas particulièrement amateurs de cinéma et pour qui T.B. restait celui d’Edward. Même eux avaient trouvé le film nul.

    Sur le premier sujet, on peut le résumer à un problème de la poule ou de l’œuf : le cinéma français ne produit pas (peu) de genre parce qu’il (estime qu’il) n’y a pas de public ou le public ne se constitue pas parce qu’on ne lui donne pas suffisamment à manger.

    Une solution serait de trouver un compromis : Kad Merad contre les zombies ou Franck Dubot (50% machine, 50% beauf, 100% français)

  3. ben

    Salut Capturemag,

    Deux sujets très intéressants !

    A quand un podcast sur le cinéma de Michael Mann?

    La sortie imminente de Hacker semble être l’opportunité rêvée.

    Merci encore pour votre boulot.

    ben

  4. bruttenholm

     » les premiers signes d’une remise en question qui a longuement tardé à se manifester »
    C’est ce que tout le monde a cru… jusqu’à ce qu’on apprenne qu’il allait réaliser Dumbo.

    • Poivre

      C’est clair. Son retour en grâce c’est pas demain la veille.
      Chaque annonce de son prochain projet m’en cogne une sans toucher l’autre, et ça fait à peu près 15 ans que ça dure.
      J’aurais vraiment aimé que Big Eyes soit un tournant dans sa carrière, pas juste une respiration avant de retourner jouer les yes men…

  5. ginger

    J’ai envie de dire c’est déjà inespéré si son « Big Eyes » est un « vrai » bon film, du coup je me sens pas de faire la moue.

  6. Burton était mon réal préféré quand j’étais au lycée, et c’était il y a 15 ans… Aujourd’hui, je peux difficilement revoir un de ses films .Les défauts qui étaient déjà présents dans ses oeuvres passées ( le rythme notamment) ont vraiment mal supportés le poids des années. Pee Wee faisant exception , normal c’est moi.
    Pendant des années, j’avais estimé que c’était l’absence de son production designer Rick Heinricks ( à partir de Big Fish) qui avait collaboré avec Tim Burton depuis ses premiers courts métrages. Et cette séparation était très nette visuellement: Big Fish, Charlie et la chocolaterie , Alice… bref des films très moches. Mais cette scission n’a jamais été révélée dans la presse (en tout cas celle que j’ai lu). Puis Heinricks est revenu pour Dark Shadows… et ce n’était pas un meilleur film pour autant du coup ma théorie n’était pas non plus très pertinente. A priori LA PLANETE DES SINGES fait parti de ceux que je continue d’aimer un peu, pour des raisons visuelles ( la photo démente) et auditives ( le score d’Elfman, parmi mes préférés avec UN PLAN SIMPLE). Bien sûr, il y a une griffe visuelle indéniable , j’adore regarder de vieux articles sur Mars Attacks qui me faisait fantasmer ado, mais en étant vraiment objectif, ce film a 15 voire 20 minutes de vraies folies ( mollement rythmées bien sûr). La satire plébiscitée à l’époque parait bien dérisoire aujourd’hui, ce film ne vieillit pas du tout de la même façon qu’un GREMLINS par exemple.
    Ensuite, il y a le cas NIGHTMARE BEFORE CHRISTMAS qui me dérange beaucoup. C’est tout simplement un des plus beaux films d’animation ( et un des plus beaux scores), et qui reste trop crédité au génie de Burton, qui n’a pas tourné un seul plan. Ca me fait de la peine pour H. Selick, mais je crois savoir qu’il y a une brouille entre les principaux créatifs du film, comprenant Elfman, mais aussi la co scénariste Caroline Thompson, Joe Ranft ( à qui on doit les premiers Pixar). Puis la récupération étudiante de Burton au début des années 2000 ( tous ces mémoires de fin d’années…) a achevé de me détourner du gars. Ceci était le résumé express de mon rapport avec Tim Burton.

  7. ginger

    Faut vraiment avoir une connection de malade pour vous capter correctement etc’est atrocement frustrant de devoir attendre une semaine pour avoir le podcast en libre accès ^^

    J’espère que ça vas bien se passer pour l’équipe

  8. Hush

    J’aurai bien vu Joe Dante réaliser Mars Attacks !(en réaction à l’émission).

  9. Bengal

    Euh.. l »exclusivité » de la section BO, c’est un passage de Nixon (par Williams donc) et du morceau suivant :
    https://www.youtube.com/watch?v=YuCP11WAyz8

    pas vraiment un passage du prochain Star Wars, donc…

  10. Graindesable

    Ben c’est vrai que Mars Attacks et Gremlins ont beaucoup de points communs. A la différence que les gremlins ne visent pas (du moins n’ont pas l’air de viser) les différents pouvoirs (médiatiques, politiques, militaires, immobiliers, sacrés [les monuments et statues] etc…) qui mènent un pays à la baguette. Ils tapent tous azimuts. Ça ne veut pas dire que Joe Dante ne fait pas de politique (the Second Civil War, Small Soldiers). Mais je pense que Dante n’aurait pas aimé refaire ce qu’il avait déjà fait fait dans deux films.

    PS : Le morceau de John Williams qui est passé à la fin de l’émission, d’où ça vient ?

  11. ginger

    @Graindesable : « Nixon » (deuxième édition avec le commentaire de Bengal) 🙂

  12. Kermit

    Je guette depuis des jours l’apparition du podcast mais toujours rien, ni en mp3 ni même en vidéo. L’équipe de Capture Mag a-t-elle été abductée par les Martiens de Burton ou a-telle juste un petit poil dans la main, comme le cinéma de genre en France ? Mystère…

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