CAPTURE MAG – LE PODCAST HEBDO DU 09/06/2017

Cette semaine, le Podcast Hebdo vous parle de trois films, soit deux sorties en salles et un DTV. Et devinez quel film s’en sort le mieux ?

LA MOMIE d’Alex Kurtzman

Tom Cruise est apparemment en manque de blockbusters, et prête son charisme à ce qui se fait de pire à Hollywood. Car en effet, crevons l’abcès directement, LA MOMIE d’Alex Kurtzman est vraiment un très mauvais film, mais aussi un très mauvais produit !

La bande-annonce de LA MOMIE

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LA MOMIE d’Alex Kurtzman, en salles le 15/06/2017

REVENGER de Walter Hill

Sympathique artisan de la série B qui déménage, Walter Hill a signé quelques grands films, comme LES GUERRIERS DE LA NUIT. Certes, REVENGER n’est évidemment pas de ce niveau-là, mais sa thématique « transgenre » et son look de film noir en font un petit film recommandable, pour peu qu’on apprécie les films francs du collier. Le film est désormais disponible en DVD et Blu-Ray, après avoir fait un petit tour en E-Cinéma.

La bande-annonce de REVENGER

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REVENGER de Walter Hill, disponible en DVD et Blu-Ray chez TF1 Studio depuis le 06/06/2017

FREE FIRE de Ben Wheatley

Vous aimez les films-concepts ? Les Gunfights ? Les castings de seconds rôles sympathiques ? FREE FIRE propose tout cela. Et pourtant, on vous conseille de fuir !

La bande-annonce de FREE FIRE

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FREE FIRE de Ben Wheatley, en salles à partir du 15/06/2017

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Remerciements éternels à David Oghia et Monsieur Smith, sans qui ce podcast n’aurait jamais existé !

7 Commentaires

  1. Pour rebondir sur le comics de The Assignment (écrit par des Français à partir du scénario de Hill), il propose de suivre le héros pendant plus d’étapes de la nouvelle vie de l’héroïne – permettant de le faire évoluer de manière plus subtil – le confronte à plus de difficultés liées à son corps et à son statut de femme, lui donne plus d’opportunités d’explorer ce corps féminin, et se montre au final beaucoup plus violent, beaucoup plus sanglant, beaucoup plus cru, et beaucoup plus cruel. Pour ces raisons j’ai préféré le comics, même si j’ai apprécié le long-métrage (sans plus).

  2. inico

    Comme d’hab, avec ou sans actualité, super émission.
    J’étais très excité à la lecture du nom de Walter Hill, mais après vous avoir entendu, la pression est retombée.
    J’ai surtout envie de revoir un autre de ses grands films, que vous avez malencontreusement oublié de mentionner : Le cogneur.
    Si on doit parler d’un Walter Hill sec, sans fioritures, c’est celui-là.
    Charles Bronson, qu’on aurait pu penser trop âgé pour le rôle, est parfait. Sa taciturnité (ça se dit ?) naturelle sied parfaitement au rôle.
    Il arrive, il cogne, il part. Fin.

    A la semaine prochaine.

    • Stéphane MOÏSSAKIS

      Ce n’est pas Le Cogneur, c’est LE BAGARREUR inico. Son premier film, effectivement.

  3. runningman

    Perso. tous les films de Sommers sont complètement cons, cousins dégénéré du tout aussi beauf Michael Bay.

  4. Mr Majestyk

    J’ai malheureusement toujours eu du mal avec Walter Hill. J’aime sa conception du cinéma, ses intentions, mais le résultat n’est jamais à la hauteur.

    Après avoir lu quantité d’interviews passionnantes du bonhomme (ça avait commencé avec la revue PANIC, puis un vieux Mad Movies, du temps où c’était intéressant), j’avais commandé certains de ses films en dvds, pour le découvrir, tout simplement: LES GUERRIERS DE LA NUIT, LES RUES DE FEU, 48 H, DERNIER RECOURS, SOUTHERN COMFORT: hormis ce dernier, pas mal ( mais ça reste un sous-délivrance, impossible de ne pas y penser), très difficile de les revoir aujourd’hui. Le rythme, d’abord.
    J’ai presque envie de reprendre une phrase de Tavernier ( injuste dans cet exemple-là) à propos de New York 1997  » une copie carbone d’un film carbone »*.
    48h était précurseur. Peut-être, mais il a terriblement vieilli. Ni drôle, ni fun. Les Rues de Feu, a un concept intéressant, comme Les Guerriers de la nuit mais Hill échoue à donner une épaisseur à des archétypes. Pas d’empathie là où on est vraiment attaché aux personnages issus des films de Carpenter.
    J’ai toujours pensé que c’était un film très violent , dans une ambiance pré-apocalyptique. Sa découverte a été un choc: A part une petite agression à la batte de base-ball , je retiens le discours fievreux d’un chef de gang digne d’un DEATH WISH, et des voyous qui sautent par dessus un tourniquet de RER ( bon ok, ça fait un moment que je ne l’ai pas vu). Pour le choc générationnel on repassera. Dommage que T. Scott n’ait pu revisiter le film.

    Je reconnais que ses films sont « entiers », il y a un ton , une direction, souvent une ambiance désenchantée, un peu old school, mais il n’arrive pas à y mettre les formes. C’est tout simplement… chiant. Je suis censé adorer des films comme « Une balle dans la tête », ou même Dernier Recours. Mais ça ne fonctionne pas: Bruce Willis, la bouche en cul de poule du début à la fin ( en même temps il ne fait que canarder). Son coup de foudre pour la fille ne transparait pas à l’écran. C’est incohérent: le mec est sensé dormir avec ses pétoires, et il se fait prendre comme un couillon dans son bain. Une voix off omniprésente qui paraphrase l’action comme dans Sin City (mais c’est plus joli).

    Je crains le même problème avec d’autres films emblématiques comme DRIVER et EXTREME PREJUDICE : des films qui donnent envie mais sans panache.
    Et j’en remet une couche: j’aurai adoré aimer W. Hill car ses interviews sont franchement passionnantes.
    Je vais peut être essayer LE BAGARREUR, étant fan de Bronson (j’en ai vu un paquet, sauf celui- là).

    *Citation lue dans le livre de Luc Lagier et J-B Thoret « Mythes et Masques, les fantômes de J. Carpenter » qui a été longtemps le seul livre en France consacré au réal. Interessant, mais faut parfois s’accrocher à sa table pour suivre.

  5. François

    D’ailleurs Trespass vient de sortir en blu-ray zone A !

    Je ne connaissais pas du tout ce film de l’ami Walter, espérons qu’un éditeur français s’y interesse…

  6. faraksen

    Encore une superbe émission, un des meilleurs podcast ciné, cela doit être dit.
    Je partage votre avis sur tous les films cité et je confesse mettre laissé piéger par le cast de Free Fire qui m’a, au final, fait passer un moment tout de même sympathique.

    Je n’ai d’ailleurs pas pu m’empêcher de penser à ce court de Ryûhei Kitamura « Heat After Dark » (1996) qui en 50min raconte l’histoire de 2 types poursuivis par la mafia local et qui trouve refuge dans une usine abandonné. Le film n’est qu’une grosse scène d’action, un gros gunfight. C’est bien meilleur que Freefire et mérite que vous y jetiez un oeil.

    https://www.youtube.com/watch?v=Sk0wo3X9Wr0

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