UN NOUVEAU DÉSESPOIR

Il paraît qu’un nouveau STAR WARS est visible dans les salles depuis le 16 décembre dernier. Impossible de passer à côté de l’évènement (même en allant faire ses courses au rayon papier toilettes), donc voici notre critique de STAR WARS – LE RÉVEIL DE LA FORCE signé J.J. Abrams et les 8734 actionnaires de Disney. On prévient les quelques étourdis qui n’ont pas encore vu la chose : ça spoile sévère !

Malgré un accueil démesurément enthousiaste de la part de la critique dite institutionnelle, STAR WARS – LE RÉVEIL DE LA FORCE affronte depuis sa sortie un mur de résistance sur Internet émanant de ceux qu’on appelle « les fans », une communauté en réalité difficilement identifiable si on ne prend pas le temps de déterminer ce qui lui confère ce statut dans un monde où tout le monde est plus ou moins « fan de STAR WARS ». Et à y regarder de près, une grande partie des reproches formulés par ces « fans » à l’encontre de ce nouveau film (comédiens parfois en roue libre, intrigue simpliste, multiples incohérences, recours à trop de Deus Ex machina, etc.) pourraient être retrouvés à l’identique dans la presse de 1977. Ce qui aurait changé en quatre décennies est la répartition des rôles, avec une institution qui promeut ce nouveau film que la fanbase écarte avec dédain. Ce qui n’est certainement pas hasardeux. La critique la plus impartiale de STAR WARS – LE RÉVEIL DE LA FORCE ne pourrait être conçue que par une personne n’ayant jamais vu LA GUERRE DES ÉTOILES mais qui soit tout de même familière des techniques et de l’Histoire du cinéma. Or, les probabilités qu’une telle personne puisse exister sur Terre sont quasi-nulles. C’est bien ce qui rend la contextualisation absolument incontournable lorsqu’on approche la critique de n’importe quel film de cette saga. Car malgré la dizaine de milliers de mensonges (par ignorance) commis chaque année par les médias, LA GUERRE DES ÉTOILES reste à jamais le plus grand succès « spontané » en salles de tous les temps et très certainement le film le plus vu par les deux dernières générations ; une œuvre qui engage plus que sa simple qualité de film puisqu’elle définit automatiquement, avec une dizaine d’autres films, l’idée même de cinéma à l’échelle de la planète.

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Cette contextualisation oblige donc à rappeler ce qu’est à l’origine cette spontanéité de LA GUERRE DES ÉTOILES : un film non attendu, non évènementiel car parfaitement anachronique à l’époque qui le vit naître. Le caprice d’un jeune auteur réputé expérimental et qui fut originellement budgété à 3,5 millions de dollars, avant dépassements. Un « truc à la Flash Gordon » comme l’appelait Ned Tannen chez Universal, qui refusa ce projet si peu conforme aux attentes du public. Un « film de Noël avec un chien géant » comme le surnommèrent certains cadres dubitatifs de la 20th Century Fox. Ce n’est qu’en ayant bien à l’esprit sa « petitesse » et son « insignifiance » originelle que l’on peut commencer à mesurer l’anomalie que représente le « phénomène STAR WARS ». Le succès de l’année 1977 pour la Fox aurait dû être DE L’AUTRE CÔTÉ DE MINUIT, avec Marie-France Pisier, et certainement pas une histoire de conflit galactique. Si LA GUERRE DES ÉTOILES est souvent cité comme une date-clé, une sorte d’année zéro de la culture geek, c’est parce que l’éclosion anormale de son succès à la fin-mai, l’affluence stupéfiante des premiers jours, mit en lumière cette communauté de fadas d’informatique, de maths, d’astronomie et de fantasy, qui existait sous le radar depuis une dizaine d’années. Qu’on le veuille ou non, LA GUERRE DES ÉTOILES en tant que phénomène leur appartient. Il fut leur tract, leur banderole, le film qui chantait leurs aspirations en rupture brutale avec l’époque. L’immense public qui vint en salle durant l’été 1977 ne fit que suivre le buzz initié par cette manifestation. Et ce que la presse de l’époque ne parvenait pas à saisir, même avec la meilleure volonté (pas plus qu’elle ne semble l’avoir pleinement saisi aujourd’hui), c’était précisément la nature de cette aspiration. Pourquoi cette résurgence triomphale des aspects les plus « campy », les plus désuets, de la culture pulp des années 20 et 30 ? L’Amérique du Vietnam et du Watergate avait remisé ses John Carter, ses Buck Rogers et ses Flash Gordon au fond du jardin, dans la caisse des idéaux fantaisistes d’un autre temps. LA GUERRE DES ÉTOILES les ravivait avec force.

Entre les 37 écrans qui accueillirent le film de George Lucas en mai 1977 et les 4000 et quelques écrans réservés au premier week-end de STAR WARS – LE RÉVEIL DE LA FORCE, quatre décennies se sont écoulées à travers lesquelles ces aspirations se sont inscrites dans la réalité du monde. Le rôle historique de ces geeks, qui firent émerger LA GUERRE DES ÉTOILES de son terrier, aura été d’assurer la transition entre le XXème et le XXIème siècle, en concevant sur le plan pratique la révolution informatique et la société de l’information et, sur le plan idéologique, le goût pour l’exploration de vastes univers imaginaires comme terreaux d’expérimentation des possibles ainsi qu’un aperçu des univers parallèles et de la pensée analogique que cette nouvelle société nous impose. Malheureusement, comme tout groupe culturel dont l’impact sur le monde est quantifiable, les geeks contemplent aujourd’hui le renversement de valeurs auquel a mené leur révolution. Leur rêve d’un « power to the people » assuré par le protocole de machines interconnectées ne dépendant pas d’un pouvoir central a fini par générer une concentration délirante du pouvoir en son centre. Leur élan new-age vers une libération de la parole se conclut par la plus effroyable machine de surveillance des masses jamais imaginée. Il était inévitable que, par analogie, la saga STAR WARS épouse ce retournement.

Avant d’aller plus loin, il est important d’identifier les cibles. Dès l’annonce de l’écriture de cet ÉPISODE VII, il était évident que la productrice Kathleen Kennedy et que le réalisateur J.J. Abrams ne bénéficieraient que d’une marge de manœuvre abominablement réduite. La franchise STAR WARS a été acquise à hauteur de quelques milliards de dollars par le studio Disney dans le but avoué d’en calquer l’exploitation sur le modèle des adaptations des super-héros Marvel, c’est-à-dire une mainmise absolue et transmédiatique sur tout cet univers avec pour seul objectif le contentement des actionnaires, autrement dit une rentabilité massive et immédiate qui se doit de multiplier au moins par deux ou trois les résultats plutôt décevants de STAR WARS : ÉPISODE II – L’ATTAQUE DES CLONES et STAR WARS : ÉPISODE III – LA REVANCHE DES SITH. Quels que soient les désirs éventuels de fanboy de J.J. Abrams, ils ne sont qu’une cinquième roue du carrosse. L’orientation créative de cet épisode ne peut se faire qu’avec le nouveau format des études de marché. Autrement dit, chaque fantasme, chaque prise de bec, chaque délire des fans sur les forums Internet (anglo-saxons) y devient un commandement ; et l’on imagine Lawrence Kasdan googliser frénétiquement pour savoir comment Han Solo ou la Princesse Leïa, des personnages qu’il a lui-même contribué à définir, sont censés s’exprimer pour satisfaire l’omniscience autoproclamée de la fanbase. Si tant de spectateurs ont eu la sensation d’avoir affaire à une fan-fiction en découvrant STAR WARS – LE RÉVEIL DE LA FORCE, c’est une tare qui était inscrite génétiquement dans le projet avant même sa mise en œuvre. De toute évidence, l’attachement des fans au « used space » du design de Ralph McQuarrie, leur méfiance vis-à-vis du bestiaire numérique, sont des aspects fanboy que J.J. Abrams partage explicitement. Car la détestation de la prélogie s’est en effet cristallisée autour de ces deux aspects finalement secondaires (le design et le numérique) plutôt que de reconnaître avec simplicité que les épisodes I, II et III étaient d’abord monstrueusement cons et condamnaient de fait n’importe quel design ou effet spécial à participer de l’hérésie ambiante. Mais le recours au « used space » ou aux animatroniques dans ce nouvel épisode n’est plus un choix créatif dépendant des attentes commerciales. Il s’inscrit directement dans la stratégie nostalgique du studio Disney qu’on pourrait qualifier de « cinéma doudou » (©L’ouvreuse) et destiné à couvrir tout film contemporain d’un assaisonnement à base de portion d’enfance fantasmée. L’essentiel de la fan-fiction fonctionne sur ce mouvement régressif, mais ce rôle n’est théoriquement pas dévolu aux fictions censées nourrir les fans.

LA GUERRE DES ÉTOILES, comme nous l’avons vu, était un film d’auteur par défaut, livré à lui-même par un studio qui s’en désintéressait et n’attendait de lui aucun exploit. Plus important, les épisodes V, VI et I, II, III étaient des productions in-dé-pen-dantes, un aspect fondamental à la compréhension de l’univers STAR WARS dans l’enceinte hollywoodienne, et qui a été trop peu souvent rappelé par les médias tant il ne cadrait pas avec leur vision binaire de cette industrie. Ainsi, lorsque George Lucas « commet » la prélogie, il n’y a aucune hiérarchie pour lui imposer des directions. En tant qu’auteur, réalisateur et producteur, il a effectivement toute liberté pour partir en vrille, trahir ses fans, désoler les actionnaires de la Fox et laisser les grandes surfaces se sur-stocker de millions de figurines qui ne se vendront jamais. Lui seul peut être tenu pour responsable de la déroute artistique. Alors que contractuellement, historiquement, et commercialement, STAR WARS – LE RÉVEIL DE LA FORCE est le premier STAR WARS entièrement planifié dans ses moindres recoins par les intérêts d’une major. Kathleen Kennedy et J.J. Abrams ne peuvent être tenus pour les principaux responsables de cet état de fait, tout au plus des complices plus ou moins consentants. Il demeure un aspect qui n’est pas forcément un problème dans le cadre d’une franchise comme STAR WARS mais qu’il est tout de même nécessaire de rappeler : J.J. Abrams n’est pas un cinéaste. Sur le plan créatif, il est originellement un showrunner, quelqu’un qui pense en termes de récit et d’orientation globale (un rôle plus souvent attribué au producteur dans le cinéma hollywoodien) mais chez qui la mise en images se résume à cela : de la simple mise en images. C’est ce que l’on appelle un shooter. Depuis l’époque de la série ALIAS, son style de mise-en-scène n’a pas évolué d’un iota car il n’en a pas besoin. Héritier des techniques de couverture optimale enseignée dans les bonnes écoles, la méthode d’Abrams a vocation exclusive à servir la Bible que constitue le scénario, d’une façon économe et dynamique, sans que jamais n’interfère le moindre sous-texte ou double sens périphérique. C’est pourquoi de nombreuses séquences de STAR WARS – LE RÉVEIL DE LA FORCE, peu signifiantes sur le plan scénaristique, auront été déjà vues à l’identique dans ses films précédents. Les plans de Rey filant sur son vaisseau le long des carcasses de destroyers géants étaient déjà visibles dans STAR TREK (pour ceux qui s’en souviennent). La course effrénée de Rey et Finn pour échapper au bombardement du marché de Jakku reprend des travellings de MISSION : IMPOSSIBLE 3 (pour ceux qui s’en souviennent). Le premier vol du faucon millénaire, poursuivi par des chasseurs TIE dans les entrailles du Destroyer, rappelle une séquence de STAR TREK : INTO DARKNESS (pour ceux qui s’en souviennent). Les deux plans-séquence qui rythment le passage sur la planète Takodana (l’arrivée dans la simili-cantina et le vol circulaire du X-wing autour du champ de bataille) ne dépassent pas, en ambition et en chorégraphie, la pauvreté scénique de SUPER 8 (pour ceux qui s’en souviennent). Quant à l’horrible très longue focale en hélicoptère qui conclut le film en unissant Rey à Luke, elle avait déjà été affreusement utilisée par George Lucas sur STAR WARS – ÉPISODE II : L’ATTAQUE DES CLONES et elle fait écho rien moins qu’à une centaine de documentaires montagnards paresseux. Cette énumération n’a pas vocation à accabler Abrams de tous les maux mais à expliquer le fait qu’il ne puisse se détacher du commandement de sa hiérarchie en faisant dérailler une œuvre pré-calculée grâce à une mise en scène subtile ou à double-fond (comme l’ont fait autrefois tant de cinéastes mavericks dans l’enceinte rigide des studios). Si la prélogie de Lucas nous avait infligé une mise en scène scolaire et passéiste à base de plans d’ensemble-plans rapprochés-champs/contrechamps, STAR WARS – LE RÉVEIL DE LA FORCE ne nous inflige rien de plus ou de moins que ce que à quoi nous a habitué le cahier des charges télévisuel de ces dernières années.

Et pourtant, quelque chose semblait timidement se produire, d’un point de vue scénaristique et scénographique, dans les toutes premières minutes du film. Le plan iconique d’ouverture sur un destroyer s’amuse à dialoguer avec son illustre ancêtre en un effet d’éclipse suffisamment inattendu pour ne pas être déférent. La présentation du personnage de Poe devisant avec Lor San Tekka n’a rien de stupéfiant en soi mais elle génère certains des mini-frissons que pouvaient provoquer la découverte de nouveaux protagonistes dans les romans de l’Univers étendu. Enfin, l’identité et le conflit intérieur du Stormtrooper Finn sont caractérisés par une triple marque de sang qu’il porte sur son casque (peut-être la seule idée réellement cinématographique du film). Toute cette première séquence d’invasion et d’attaque du hameau par les troupes du Premier Ordre ont d’étranges réminiscences de l’œuvre d’Osamu Tezuka, à la fois dans la radicalité du massacre d’innocents et dans la fantasmagorie du Mal implacable suggéré par l’armure rutilante du Captain Phasma. On se souvient que George Lucas avait calqué la structure de son récit originel sur LA FORTERESSE CACHÉE d’Akira Kurosawa. On se surprend alors à imaginer que la nouvelle équipe se soit à son tour ingénieusement tournée vers le Japon et sa pléthore de modèles narratifs trop rarement importés. Et si Rey, dans son exploration patiente des tréfonds de vaisseaux du passé, émulait le personnage de NAUSICAÄ DE LA VALLÉE DU VENT ? Et si la tentative d’évasion foireuse de Poe et Finn nous menait au comique palpitant d’un CONAN, LE FILS DU FUTUR ? Et si le besoin impérieux qu’a l’ouvrier Finn de protéger Rey d’un danger qu’il a encore mal identifié émulait le brave Pazu du CHÂTEAU DANS LE CIEL ? Faux espoirs.

La seule « nouveauté » à laquelle nous invite alors le récit est d’ordre strictement sociologique (et donc périphérique au récit). « Les héros de STAR WARS seront dorénavant une femme et un black » semble nous dire avec fierté l’équipe de Disney. Or, cette héroïne féminine avait déjà été évoquée par Gary Kurtz et George Lucas, en vue d’un hypothétique ÉPISODE VII, à l’époque de leur conception de REVENGE OF THE JEDI. Cette héroïne aurait dû être la sœur cachée de Luke Skywalker et les traits, les activités de scavenger et l’accoutrement de Rey semblent directement issues de ces réunions de travail (après le clash et le départ de Gary Kurtz, Lucas décidera de faire de Leïa la sœur de Luke dans le retitré LE RETOUR DU JEDI, initiant un sous-texte incestueux dont on se serait bien passés). Enfin l’annonce du personnage black de Finn entraîna en début d’année une polémique débile dans les provinces consanguines aux USA, où personne n’a jamais entendu parler de Lando Calrissian. Toujours est-il que sur le plan sociologique (et donc périphérique au récit), cette « nouveauté » s’avère bien plus embarrassante que prévue. Finn se révèle être une sorte d’esclave en fuite, réduit à plonger sa tête dans un abreuvoir à bestiaux, et que nos héros soupçonneront d’abord d’avoir volé un blouson à l’homme blanc (?)… bref un Kunta Kinté… dans un blockbuster de 2015… Quant à Rey, une fois passées les présentations miyazakiennes évoquées ci-dessus, elle se révèle être probablement l’un des pires lead-characters de ces vingt dernières années. Zéro conflit, zéro choix moral, zéro erreur, elle se verra condamnée durant tout le reste du métrage à subir des évènements qu’elle n’a jamais initiés, avec pour seule promesse d’arc narratif un pauvre flashback directement hérité des séries télé qui ne savent pas du tout où elles vont. Ses seules impulsions consistent à trop kiffer de rencontrer des gens célèbres et à s’inscrire dans une quête permanente de la validation paternelle en prouvant à Han Solo ses compétences de pilote mécanicienne. En résumé : Kunta Kinté et une potiche ballotée par les évènements. Étonnant de voir que les curés des réseaux sociaux, toujours prompts à condamner le racisme et la misogynie de la production hollywoodienne, ne se soient pas sentis foudroyés par ce doublé (et par simple politesse, nous éviterons de nous attarder sur le sort parfaitement débile réservé au personnage féminin pourtant prometteur de Phasma).

Le plus embarrassant est pourtant à venir. Dès l’apparition de Han Solo et de Chewbacca, le film se met définitivement sur les rails du Doudouland cher au studio Disney. Passons sur le coup de bol qui autorise cette rencontre entre les héros et le légendaire mercenaire (le film est truffé de tels raccourcis et LA GUERRE DES ÉTOILES en usait déjà sans que cela nuise à son déroulé) pour plutôt s’appesantir sur l’incapacité des auteurs à réinventer ce personnage, jusqu’à le rétrograder au rang de ses lointains descendants, en l’occurrence le Peter Quill des GARDIENS DE LA GALAXIE. La gêne intense qui s’empare de nous dans la séquence, parfaitement inutile voire sinistrement mal foutue, qui s’ensuit (scénographie à deux portes et monstres incompréhensibles), est un peu l’équivalent de ce que ressentirait un fan de James Bond en voyant l’agent 007 tenter d’imiter Austin Powers. Si l’on pouvait craindre jusque-là que les auteurs ne pêchent par excès de déférence et de fanboyisme, voici qu’ils nous indiquent soudain ne pas comprendre grand chose à l’univers qu’ils souhaitent faire revivre. Cette sensation de gêne acide grandira avec la révélation progressive du cercle familial Han Solo / Leïa / Kylo Ren, en un absurde mélodrame où un couple de post-soixante-huitards divorcés (les versions galactiques d’André Dussolier et Sabine Azéma) se désespèrent de l’immaturité de leur fils unique, Tanguy le colérique. Et la confirmation de ce plus-qu’à-peu-près thématique s’imposera dans la séquence de maîtrise expresse de la Force dont fait preuve Rey, quelques minutes après avoir entendu son évocation. À cet instant, le spectateur lambda est en droit de se demander si quelqu’un parmi l’équipe de ce nouvel épisode a déjà vu un film de la saga STAR WARS. Peut-être pas les films en entier mais des bribes, des bandes-annonces, des pochettes de figurines, tant la servilité à reproduire des « images-clés » ne donne même plus lieu à de l’étonnement : une planète désertique, une planète enneigée, une planète forestière. Voilà pour le dépaysement galactique ! La saga qui a ouvert en grand l’imaginaire d’au moins trois générations, en générant un vaste univers à explorer, se retrouve réduite à deux-trois niveaux obligatoires, tel le moins imaginatif des jeux de plateforme.

Tony Zhou, ou ce qui est arrivé de mieux à la cinéphilie internaute ces dernières années, a expliqué très clairement en quoi ce nouveau STAR WARS ressemblait surtout à une tentative de réparer LE RETOUR DU JEDI, film qui scellait la mainmise régressive de George Lucas sur son univers et qui préfigurait avec vingt ans d’avance la déroute narrative de la prélogie. En offrant à Han Solo la mort qu’il aurait dû connaître lorsque Gary Kurtz était encore sur le projet, J.J. Abrams et Lawrence Kasdan semblent faire un remake du parcours de ce personnage dans un film sorti il y a plus de trente ans, avec pour seul objectif émotionnel cette séquence de mort autrefois promise à Harrison Ford et inconsciemment attendue par les fans ; une séquence évidemment superfétatoire aujourd’hui. Or non seulement ce pic émotionnel n’en est pas un, la faute à une narration indécise qui n’a jamais choisi ses priorités dans les séquences précédentes, mais la scène se permet en plus d’en appeler à la mémoire qu’a le public d’un autre moment d’émotion, à savoir la mort de Gandalf dans LE SEIGNEUR DES ANNEAUX – LA COMMUNAUTÉ DE L’ANNEAU. La topographie est respectée : le pont de Kazad-dum, le gouffre de la Moria, Kylo Ren dans le rôle du Balrog, jusqu’au cri de révolte de Rey / Frodon face à ce corps qui chute, et à qui il ne manque plus que le ralenti. D’une façon plus globale, on pourrait presque s’amuser à décrypter tout STAR WARS – LE RÉVEIL DE LA FORCE comme une tentative d’auto-légitimation de J.J. Abrams, à qui l’on vient de confier un monument de cette culture pop dans laquelle il s’est développé et qui choisit de se confondre en excès d’humilité : le côté ébahi de Rey découvrant ses idoles ; l’impuissance adolescente de Kylo Ren à se hisser à la hauteur de son modèle de vilain ; ou même la petite portion de carte que BB-8 vient ajouter à la grande carte d’un R2D2 qui le domine ; tous ces éléments pourront faire la joie des décryptages auteurisants mais ils ne feront que rajouter quelques clous à un cercueil déjà bien scellé, celui d’un échec opérant à de multiples niveaux qui dépassent celui de son principal signataire.

Car en définitive, STAR WARS – LE RÉVEIL DE LA FORCE, premier STAR WARS entièrement déterminé par le désir d’une major, n’a qu’une seule fonction : celle d’être une publicité pour la marque STAR WARS ©, une tentative de « réveil » de la fanbase par la stimulation nostalgique en vue de préparer la déferlante transmédiatique de ces dix prochaines années. Et comme toute publicité, le film n’a rien d’autre à proposer que du concept dénué de substance : une Force qui ne l’est que parce qu’on l’a nommée ainsi, ou encore des sabres-laser qui transforment ceux qui les touchent en de redoutables escrimeurs, c’est-à-dire de purs simulacres ou, pour paraphraser le nihilisme selon Baudrillard « des croix qui suggèreraient, au fond, que Dieu n’a jamais existé ». Ce n’est pas une erreur de parcours, un échec isolé, mais bel et bien la confirmation que l’anomalie que représentait originellement STAR WARS a parfaitement été digérée par toute l’institution qu’il avait autrefois mise en échec. Pour preuve préalable, les six dernières années du box-office international, quasi-intégralement constituées de « franchises geeks », sont devenus l’antichambre de l’Enfer et la destruction méthodique de l’imaginaire que beaucoup des gourous de cette culture avaient prophétisé. Des « franchises geeks » à ce point soutenues par le cynisme des chiffres et la régression fœtale de toute une société qu’elles asphyxient les meilleurs créateurs et étranglent jusqu’à l’évocation des sources pulp de toute cette culture. Et s’il se trouve des spectateurs qui auront sincèrement apprécié le film de J.J. Abrams en dehors de tout contexte, il reste que STAR WARS : LE RÉVEIL DE LA FORCE, du studio Disney, est ontologiquement une négation de STAR WARS ainsi que le symbole d’une réelle capitulation.

À SUIVRE
Rions un peu avec le compte Twitter (parodique, donc non officiel) de Kylo Ren.

Le poster de STAR WARS - LE RÉVEIL DE LA FORCE, par Drew Struzan

TITRE ORIGINAL Star Wars : The Force Awakens
RÉALISATION J.J. Abrams
SCÉNARIO J.J. Abrams, Lawrence Kasdan & Michael Arndt
CHEF OPÉRATEUR Daniel Mindel
MUSIQUE John Williams
PRODUCTION J.J. Abrams, Bryan Burk & Kathleen Kennedy
AVEC Harrison Ford, Daisy Ridley, John Boyega, Adam Driver, Oscar Isaac, Carrie Fisher, Peter Mayhew, Domhnall Gleeson, Lupita Nyong’o, Mark Hamill…
DURÉE 135 mn
DISTRIBUTEUR The Walt Disney Company France
DATE DE SORTIE 16 décembre 2015

177 Commentaires

  1. « Les plans de Finn filant sur son vaisseau le long des carcasses de destroyers géants était déjà visibles dans STAR TREK »

    Il s’agit plutôt de Rey pour la scène évoquée.

    • Undertaker

      Ce genre de critique, sur la possibilité de découvrir des plans « similaires » d’un film à l’autre, en dit long sur le manque de culture du critique à l’oeuvre. Si les combats finaux, les poursuites et autres scènes de ce genre se déroulent dans des endroits qui finalement se ressemblent, c’est pour des raisons particulières.

      Par contre, le coup de la comparaison, Han solo et Kylo Ren sur le pont versus Gandalf et le Balrog, c’est juste ridicule.

      Le pont évoque le lieu ou Vador a révélé à Luke qu’il etait son père. Merci.

      • Gnome

        savez vous même qui est rafik djoumi?
        parce que de dire qu’il est inculte vis-à vis de star wars, ça me parait assez cocasse…

      • Romeo

        Ouh la mais ça brasse niveau commentaires ! Et ça gueule et ça gueule… J’adore quand ça tombe dans l’accusation orthographe, pour passer son indignation quelque part. Les gens y tiennent à leur jouet quand même, c’est fou.

      • lewellane

        trouver d’un ressemblance de tel ou tel scene avec un autre film est tout simplement presque obligatoire car tout simplement que se choix ou niveau lieu, style de réalisation ambiance tout a pres était déjà fait au cinéma.

        si on prend par exemple la base de scéne suivant, un tueur arrive devant l’appartement de sa victime…

        frappe a la porte, interroge la personne sont identité la tue… (terminator 1)

        frappe a la porte et tu sa victime apres quelle est ouvert la porte mais avant qu’elle ne parle (mauvais copier/coller de terminator)

        il tue sa victime a travers la porte (no country for old men)

        il défonce la porte au moment ou la personne commence a tourné la poigné, pulp fiction.

        bon le réalisateur en a marre de cherche quelque chose de neuf et le tuer décide de l’attendre dans la rue, et la rebelote quelque soit ses choix un autre réalisateur l’aura surement déjà fait

        • Queenfr28

          Vous plaisantez? On ne peux pas comparer un film a un autre parce que tout a déjà été fait? Chaque chanson doit elle être identique, ou existe t’il ce qui s’appelle l’inventivité ou la créativité?

          • clic

            Je ne crois pas que c’est ce que Lewellane veut dire, mais l’auteur reste à un niveau si général dans sa critique, qu’effectivement, ses comparaisons sont énervantes. Par exemple dire: il y a deux personnages sur un pont donc c’est un remake du Seigneur des anneaux me semble un peu ridicule: la scène n’a rien à voir dans son déroulement, les personnages ne font pas du tout la même chose, le pont ne sépare pas du tout les deux côtés de la même façon, etc., etc.

            Donc si on en reste à un niveau de description du type « il y a deux personnages sur un pont, et un autre qui les regarde, c’est donc une copie du SdA » on va trouver des copies partout, c’est juste un peu malhonnête de réduire une scène de façon si grossière.

  2. « Quant à l’horrible très longue focale en hélicoptère qui conclut le film en unissant Ren à Luke »

    Ici aussi, il s’agit de Rey et non de Ren (c’est vrai, ils auraient pu choisir des noms qui se ressemblent moins).

    Désolé pour les commentaires formels…

    • LeLoup

      Je pense que si les noms se ressemblent tant, ce n’est pas involontaire. Je suis prêts à prendre les paris sur un vague lien amical ou familial entre les ascendants des deux protagonistes… Luke et Leia Rey et Ren

      On sait déjà que Ren est le fils de solo…. il pourrait très bien être le cousin de Rey.

  3. Arnaud BORDAS

    Erreurs corrigées, merci Sigurd !

    • Pas d’quoi. Vous pouvez virer mes commentaires, puisqu’ils ne sont plus d’actu.

  4. Sinon, assez d’accord sur le terme « capitulation », mais la capitulation originelle, c’est à George Lucas qu’on la doit non ?

    La raison d’être de ce nouvel Épisode se résumant à la volonté de rassurer les fans après le fiasco (artistique/critique/public…) de la Prélogie.

    • lewellane

      pas tout a fait d’accord, se film se résumerais plus a la volonté de clôturer une épopée et d’annoncer la nouvelle.

      sans oublié la mort de l’ancien univers étendu et la naissance du nouveau. car faut pas l’oublié disney c’est aussi marvel universal et quand on voit comment il traite l’univers marvel en multisupport (comics, dessin animée, série et film qui s’entremêle et se complète) faut s’attendre a la même chose avec la saga star wars. le processus a déjà était annoncer avec les mini-série sur chacun des héros qui se passe entre le 4 et 5, la série clone wars entre 1 et 2, et star wars rebelle entre le 3 et 4.

  5. Jean-Paulux

    « une sorte d’esclave en fuite, réduit à plonger sa tête dans un abreuvoir à bestiaux, et que nos héros soupçonneront d’abord d’avoir volé un blouson à l’homme blanc »

    Il est considéré comme un stormtooper, à la limite, comme un enfant travaillant à la chaine dans les pays du tier monde, mais le sous texte esclavagiste n’est pas présent: il a une fonctionne qui, on l’imagine, lui permet d’avoir un salaire.
    Si BB le traite de voleur, c’est parce qu’il possède le blouson de son ami (un latino, ni un « homme blanc ») tout comme quelqu’un à volé le Falcon à Solo, les vols existent dans l’univers de Star Wars, sans qu’il n’y ai une question raciale.

    Tout comme dans le podcast, parlé de « Fille et du black » ne montrent pas un soucis du coté de Disney, mais plutot un coté vieux con de votre coté.

    • Jean-Paulux

      Mes désoles pour l’orthographe, mon T9 fait des siennes.

    • Le simple fait de parler de « black » et de « blanc » et non de « noir » et de « blanc » ou de « black » et de « white » trahit effectivement un problème à ce niveau là…

  6. Florian

    Bon sang qu’es-ce que vous pouvez être dur avec ce film. N’ayant pourtant pas aimé la prélogie, et de surcroit renier mon affection pour la saga, j’ai retrouver un certain sel dans cet opus. Les jeunes et anciens dans ce volet sont à l’image de notre société, certes pas aussi étincelant qu’un MadMax Fury Road, mais bon. Les soixante-huitards divorcés ont bel et bien engendré des avortons dégénérés et réactionnaires, comme les abandonnés engendre une certaine résistance au système. Pourtant, je ne vais pas tourner casaque en vous disant qu’Abrams est un producteur plus qu’un réalisateur et que ce jet de dés aurait dû être confié à un Brad Bird. Mais navré que vous n’ayez pas aimé. Je conçois qu’il s’agisse bien d’un Retour aux sources du Retour du Jedi, un remake parsemé de clins d’œil de Rodiens en manquer d’épices Banthas, malgré tout, je clame haut et fort mon affection, plutôt amicale pour le film. C’est un Disney, et autant que je m’en souvienne, à part Merlin l’enchanteur, je n’ai jamais supporté cette entreprise de divertissement bon marché sans pile ni ressort dramatique digne de ce nom et sentant le politiquement correct à trois pâtés d’immeubles. Cependant, le criseux Ren me rappelle étrangement les pisseux qui jaillirent dans le flots d’enfants des années 80-90, et oui, certain d’entre nous ont connu la jeunesse d’être éduqué en enfant-roi, voire empereur. Oui, certain d’entre nous, ont eu une jeunesse difficile et se révèlent aujourd’hui aussi rêveur de résistances multiple que nombres de leurs aïeux, et oui, pour finir, certain entretiennent le songe de rencontrer leurs idoles, les anciens, les vieux de la vieille qui se sont battu pour un monde plus juste. Le film a ses défauts, qu’il les garde. On ne peut pas décemment reconstruire le rêve de 1977, le coup de génie d’un homme qui a divorcé de sa création, et qui à l’époque, je ne vous apprends rien, pensait que ce film, allait mettre fin à sa carrière. Mais nous ne sommes pas les descendants d’une souffrance ou d’un bonheur, l’on reçoit une éducation, et après l’on en fait ce que l’on veut. Certes ce film est un film de fan, mais comment faire autrement. Devant un mythe l’on se prosterne, l’épreuve du pénitent de la Dernière Croisade n’a pas été accomplit, malheur a ceux qui souhait s’y aventurer. À nous donc de créer un univers, de nous sortir les tripes, et que Hollywood, usine à gomme sombre avec son orchestre. Bien à vous.

  7. La critique est éloquente et argumentée, et, passé certains éléments qui me semblent un peu exagérés (la caractérisation des nouveaux personnages par exemple), on aurait tort de ne pas écouter ce que nous dit Rafik Djoumi, en particulier sur la question de l’abandon de l’expérimentation qui a pourtant initié cet univers.

    Mais je trouve également que la critique omet un élément indispensable, alors même qu’elle amorce cette réflexion en soulignant le travail de JJ Abrams dans les séries : c’est que ce film peut aussi être vu comme un épisode, de série – et qu’il en appelle d’autres, des épisodes. Le rapport à l’élément cinématographique a changé aujourd’hui, et notre rapport au récit également.

    Effectivement, ce film aurait très bien pu être un court pré-générique rassurant les fans, en amorce d’un « traditionnel » film destiné à forger de nouveau les sillons de notre imagination. Mais ils ont décidé d’en faire un long-métrage. Pourquoi pas. J’ai été client pour une raison principale : j’avais besoin d’être rassuré après l’abominable prélogie qui n’était pas que bête, mais qui avait surtout déconstruit ce que la première trilogie avait réalisé, sa magie, son insouciance. Et je trouve que Le réveil de la force renoue avec cette magie.

    En cela, je trouve que la simplicité des enjeux – Rafik appelle ça un « doudou » – remplit ce rôle pour ce premier volet, si l’on accroche à l’idée que ça mérite d’en faire un film de 2h évidemment… Ce qui ne m’a pas empêché de pester sur le fan service régulier dans lequel se fourvoie un peu régulièrement le film.

    Pour en revenir sur l’analyse « séries », je vois le Réveil de la force comme un pilote – on peut se faire un avis sur une série à partir de ce premier épisode, mais difficilement être catégorique sur la saison. A l’image de cet horrible plan final, mais qui symboliquement est, je trouve, excellent – le passage de relai, etc -, ce Réveil de la force n’était qu’une introduction (longue, on a bien compris) à un nouveau récit. Et j’espère bien qu’après avoir renoué avec la magie de Star Wars dans ce Réveil de la force, les épisodes suivants propulseront la saga à la vitesse de la lumière au même rythme que L’Empire contre-attaque.

    • Bon, et sinon, le gros échec du film tient dans ses antagonistes à mon sens. « The better the villain, the better the picture » comme on dit… loupé !

  8. Fest

    Evidemment complètement d’accord avec ce papier.

    Je me remets pas de la scène qui introduit Solo…

  9. Totoduschnock

    Ha ha ha, c’est ce crypto-facho de Souetre qui va en prendre pour son grade 🙂

  10. Totoduschnock, le seul et unique

    @Manuel Raynaud

    Un Froberville qui ne s’exprime pas sur le fond et esquive chaque argument précis derrière un flot verbeux de considérations (c’est signé, quel que soit le sujet de discussion, d’ailleurs), et qui a tellement peur qu’on lui fasse remarquer qu’il s’exprime sous pseudo 🙂

    • Numan

      Je suis globalement d’accord avec l’ami Rafik Djoumi, même si j’ai aimé le film. OK, il n’y a rien de neuf mais ça n’empêche pas de prendre énormément de plaisir devant ce « doudou ».
      Je ne vois pas pourquoi cet aspect « doudou » pose problème. Quand George Miller ne cesse de s’autociter dans Mad Max Fury Road, on l’acclame (et je considère ce film comme l’un des plus grands de tous les temps).
      Alors oui Rafik Djoumi a certainement raison sur tout l’enrobage marketing de cet épisode VII mais ça reste un entertainment de haute volée, alors pourquoi bouder son plaisir ?

  11. Enfin un article pertinent sur le sujet. Merci !

  12. fredsaule

    Bravo Rafik, encore une très belle analyse. L’enfer est pavé de « Fan Service » !

    Personnellement le film m’a globalement plu – c’est ce que l’on appelle en anglais de l’entertainment (c’est distrayant), mais par de l’émerveillement.

    Je reste circonspect face au choix des noms : serait-ce le stagiaire de BFM TV qui a proposé le nom de grand SNOKE comme nom du suprème méchant… De même BB-8 est un personnage attachant, mais le nom…

    • maxxx

      bb signifie bouncing ball, principe fondamentale de l’animation image par image

      • maxxx

        fondamental pardon

  13. Damien

    Merci. Votre critique met le doigt là où ça fait mal, et ça fait du bien.

  14. Je suis entièrement d ‘ accord avec cette critique , les films d ‘ Abrams manque de chair et pour une fois , pas de lens falre

  15. Skydreamer

    Espèce de crétin, tu n’as rien compris au film, vous vous prenez pour qui, bande d’abruti pensant pouvoir formuler une anaylse…

    Bon courage dans votre misérable activité…

    • Adiran Bakartia

      J’espère que c’est un troll. Sinon bon retour aux année 30 et faites attention à pas glisser sous la douche, il parait qu’on plus de chance de survie en hauteur.

  16. Skar

    Finn n’est pas si doué que ça avec le sabre il avait plutôt l’air en panique de mon point de vue. Pour le reste je suis globalement d’accord même si j’ai un petit espoir pour les suites.

  17. Noguy

    Salut à tous !
    Je vois que nous sommes nombreux à partager les mêmes réticences face à ce nouveau film. Il y a par contre quelque chose avec lequel je ne suis pas d’accord, en tant que fan. Florian, je ne pense pas du tout que ce nouvel opus soit un film de fan. C’est tout le contraire pour moi, ça rentre parfaitement dans le moule de Disney qui créé avant tout des films de divertissement pour toute la famille et c’est exactement ce que c’est pour moi : un divertissement pour toute la famille. Peu importe que vous ayez vu les autres ou pas, vous pouvez allez voir ce film, c’est une chouette histoire à la kikoulol sans aucune profondeur scénaristique, artistique, expérimentale, ces choses qui nous auraient intéressées, nous les fasn de Star Wars (je suis né en 1978…). Le fan que je suis a eu beaucoup d’attentes face à ce film et à ses bandes annonces. Un exemple me vient en tête, c’est la réplique de Han Solo « Chewy we’re Home ! ». En la voyant dans la bande annonce, je m’étais attendu à un moment magique où ils retrouvaient les autres, Leïla, Luke, les anciens résistants, dans un endroit mythique de la première trilogie (VI, V, VI). Bref, un moment qui m’aurait donné des frissons ! Un moment qui m’aurait fait penser, « Putain, on y est les gars, on est dans Star Wars, on retrouve l’esprit de la saga, etc… » ! Et au lieu de ça, cette réplique intervient quand Han et Chewbacca posent les pieds dans leur vieille épave de Faucon Millenium, perdue dans l’espace, volée par deux pauvres adolescents ayant réussi, on ne sait comment à faire fonctionner parfaitement tout l’équipement tombant en ruine du vaisseau (maniabilité extraordinaire, pilotage digne d’un as, précision au tir exceptionnelle, etc…). Han Solo est redevenu un vieux contrebandier sans intérêt transportant des monstres ridicules sortis d’on se sait où, poursuivi par deux bandes rivales, sorties d’on ne sait où (les remplaçants sans saveur de Jabba ?) Et le pire, c’est qu’ils retrouvent le faucon en moins de trois minutes (genre ils étaient déjà là) alors que ça fait genre dix ans qu’ils le cherchent… Magique ? Non, moisi en ce qui me concerne.
    Et je suis d’accord avec ce que dis l’auteur sur la mort de Han. Non seulement elle arrive un peu tard, dans un contexte vu et revue du crime parricide d’un adolescent en pleine rébellion (sans mauvais jeu de mot), à la recherche de lui-même, portant un masque inutile pour ce donner un air méchant et espérant arriver à faire aussi peur que sont Darth Vador de grand-père (C’est certes raté du point de vue du personnage mais ça pour le coup c’est intéressant du point de vue de la psychologie du personnage) mais cette mort arrive surtout dans un moment vide d’émotion, suivi de quelques réactions (les deux ado qui hurlent, Léïa qui s’assoit et pleure deux secondes) mais c’es tout. Bordel, c’est Han Solo ! Un des plus grand héros de la lutte entre le côté obscur et le côté lumineux, un héros de la guerre, un grand contributeur de la chute de l’empire des Sith ! Et tout le monde s’en branle ?! Pas possible !
    Bref, je pourrais continuer longtemps à vous dire ce que je pense de ce film mais effectivement, nous assistons, de mon point de vue, à la fin d’une série, pourtant mythique, qui auraient pu être grandiose par son originalité mais qui finit malheureusement comme beaucoup de choses prometteuses, victimes d’une politique avant tout de rentabilité monétique, sans aucune considération pour l’attrait artistique ou sentimental d’une saga universelle.

  18. Bengal

    Rien à ajouter, tout est dit. Le dernier clou du cercueil entamé il y a plus de 20 ans.

  19. J’ai énormément de critiques à faire sur le film, tant sur les facilités que sur la déception au niveau de l’innovation, mais j’avoue avoir pris du plaisir là où je n’y suis pas arrivé ou si peu avec la prélogie, pendant deux heures et quelques.

    Oui, c’est du copier-coller, oui Il n’y a réellement aucun GRAND moment cinématographique nouveau, mais je ne me suis pas ennuyé, et j’ai quelques scènes qui me donnent envie d’y retourner.

    Après, je partage plusieurs des critiques de l’article, mais je me console en me disant que ce film a le mérite de m’avoir donné envie de voir la suite, en espérant que les hommages s’arrêtent pour laisser place à l’innovation.

    Et puis bordel, qu’on arrête de nous mettre une ÉNIÈME étoile de la Mort qui explose après UN tir !!!! C’est pas les idées de nouvelles armes dévastatrices qui manquaient aux Nazis, donc si vous les copiez, copiez leur méchanceté ET leur ambition technologique ! Et puis qu’est-ce qu’elle est moche la station Starkiller !!

    PAr ailleurs, je me permets une petite pub pour une web-série bricolée dans l’univers de Star Wars à la Française.
    ça s’appelle « En Attendant La Guerre » et l’épisode 5 est ici.
    https://youtu.be/ruGY4YRO-ps

  20. Maurice Norris

    Pour en rajouter une couche sur le plan sociologique, le féminisme crétin du film fait peur avec tous ses storm troopers femmes…En quoi est-ce un progrès d’envoyer les femmes à la guerre ? Autant une Elen Ripley ou une Sarah Connor sont « efficaces » car exceptionnelles, autant cette idéologie égalitariste jusqu’auboutiste ne me dit rien qui vaille….
    Très bon papier en tout cas !

    • John

      C’est ton commentaires qui est crétin

      • Maurice Norris

        Suikidikiyé

  21. Raspoutine

    « Regardez comme ma culture est immense. Comme je place bien mes références et mon name-dropping, comme malgré mon âge avancé, je maîtrise le parler djeunz. Admirez ma supériorité. Je méprise parfaitement tout Star Wars, même les épisodes de ’77, ’80 et ’83, contrairement aux apparences. Mes arguments vous assomment, car, misérables cloportes, je maîtrise le Cinéma depuis toujours, comme certains maîtrisent la Force ». Bravo, M’sieur Djoumi ! Tout l’internet est très impressionné.

    « Evénement » prend deux accents aigus, mon petit Rafik, il serait temps de l’apprendre.
    Et La Guerre des Etoiles est certes sorti en mai ’77 aux Amériques, mais seulement en octobre en France (comme vous convoquez si brillamment André Dussolier et Sabine Azéma, je doute que vous vous adressiez à un lectorat anglo-saxon).

    Votre vanité sans limites et votre insondable mépris pour Star Wars est la seule chose que vous démontrez dans ce désolant article. Il faudra tâcher de vous illustrer avec un petit peu de panache et de talent si vous voulez absolument laisser une trace saillante parmi la navrante ribambelle des gardiens du Temple de la Cinéphilie français.

    • PC Principal

      « Admirez ma supériorité » Vs. « il serait temps de l’apprendre »

      « Votre vanité sans limites » Vs. « mon petit Rafik »

      « votre insondable mépris » Vs. « navrante ribambelle des gardiens du Temple »

      « désolant article » Vs. « les accents ils sont pas bons »

      « Mes arguments vous assomment » Vs. « gnagnagna »

      • Nicolas

        @PC Principal

        Merci, très bien vu, concis et assez fin.
        Je doute qu’il comprenne car trop sûr de lui, mais vous m’avez bien fait rire.

      • Raphaël

        Je n’aurais su mieux dire hahaha.

      • Dawaran

        Magnifique réponse, j’en ris encore.

    • Arnaud BORDAS

      Voilà voilà mon petit Raspoutine.
      http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/%C3%A9v%C3%A9nement/31839

    • Fasola

      C’est bon Bret, on t’a reconnu.

  22. Ajax

    C’est quand même très amusant cette propension à décréter que « Star Wars c’était ci, ce n’est pas ça, ce n’est plus ce que c’était »…
    Presque comme si quiconque pouvait s’approprier la paternité d’un univers conçu par plusieurs personnes, à une époque donnée, avec des moyens donnés et dans un contexte spécifique.

    Dire que « Le réveil de la Force » n’est pas un Star Wars et juste un très bon film en se mettant à citer des canons galvaudés, des références plus que datées etc est juste très amusant.

    Dans 2 ans, cela en fera 40 que, d’un projet très ambitieux et « avant-gardiste » (reprenant des codes bien connus d’autres cinémas et mélangeant des références de plusieurs cultures à des hommages à une science-fiction romanesque quasiment de comptoir) Star Wars est devenu une institution avec des millions de fans.
    Certains, dans une branche dure, écrivant une infinité de récits dans un univers qu’ils n’ont pas créé, d’autres se passionnant pour ces mêmes récits et une troisième catégorie, généralement décriée par les deux autres, se contentant d’apprécier cette oeuvre dans son ensemble sans pinailler sur ses moindres détails, analyser ses moindres changements etc.
    Tout le monde a sa définition de Star Wars.
    Mais beaucoup trop oublient que Star Wars est avant tout un divertissement.

    Personne ne sait ce que ce bon vieux Georges aurait fait, à l’époque, s’il avait disposé d’autant de moyens que ceux que J.J a eu grâce au succès passé
    Le réveil de la Force aurait connu le même rejet de la part des grand studios que l’épisode IV

    JAMAIS on n’aurait pu monter un tel film avec une belle brune et un noir en tant que persos principaux en 77… Et ça reste impossible aujourd’hui pour une franchise qui n’est pas Star Wars.
    C’est complètement hypocrite, malgré leurs grandes similitudes, de comparer A New Hope et The Force Awakens.

    A New Hope était un va-tout conçu pour fonctionner tout seul en cas d’échec.
    The Force Awakens s’inscrit dans une continuité et ne prendra de réel sens qu’avec sa suite.

    évoquer les références Kurosawa ou Miyazaki pour justifier un point de vue personnel n’est guère plus pertinent :
    Aujourd’hui Star Wars est sa propre référence. Reprocher à un Star Wars de trop ressembler à un précédent est risible. Les références aux précédents épisodes sont ce qui font d’un Star Wars un Star Wars.

    Et il en va de même pour chaque point abordé.
    Kylo Ren, par exemple, est un méchant en devenir dont on observe en quelque sorte les premiers pas. Il est évident que ce personnage est appelé à se développer par la suite et que c’est la raison pour laquelle il n’est pas « encore » aussi charismatique que souhaité…

    Il parait dérisoire, à ce stade, de remettre en question des choix qui ont déjà été faits et de refaire le match en déplorant tel ou tel aspect du film selon ses propres principes… Que tous ne partagent pas, et même dont la plus nombreuse partie du public, du nouveau public, n’a pas la moindre connaissance.

    Plus les années passent, et plus nombreux sont les fans, et moins « geeks » ou ostracisés ils paraissent… Des filles voudront être Rey et jouer avec des sabres lasers dans des cours d’école… Et Ren se montrera encore plus cruel…
    Et il y aura de plus en plus de femmes, et d’enfants venant de n’importe où, dans les salles.
    Et SW deviendra encore plus populaire, comme il était supposé le devenir au départ.

    Quelqu’un qui est incapable de r^ver par lui-même, d’inventer une histoire et d’essayer d’en faire un film ne comprendra jamais ça mais…
    C’était impossible et c’est en train d’arriver.
    Les choses sont comme elles devaient être.

    • Rafik DJOUMI

      « JAMAIS on n’aurait pu monter un tel film avec une belle brune et un noir en tant que persos principaux en 77… Et ça reste impossible aujourd’hui pour une franchise qui n’est pas Star Wars. »

      Un des gros espoirs de la Fox en 1969 était un western titré « 100 Rifles »
      http://img31.mtime.cn/pi/2014/03/05/111111.57662422_1000X1000.jpg

      LE gros espoir de New Line en 1996 était un actioner titré « The Long Kiss Goodnight »
      https://supermarcey.files.wordpress.com/2014/09/the-long-kiss-goodnight-1996-in-hindi.jpg

      • IziHAH

        Deux exemples en trente ans. Waouh. Imparable, effectivement. Tant de mauvaise foi, à un moment, ça devient hilarant, Mister Djoumi.

        • aragi

          Le mot  » JAMAIS  » à été utilisé par conséquent deux exemples suffisent pour prouver le contraire mais ça doit être difficile à appréhender au vu de votre message

          • IziHAH

            Il manque un point final à la fin du votre. C’est fâcheux et cela nuit à votre propos.

      • Totoduschnock, le seul et unique

        Si tu pouvais encore améliorer ton chiffre et militer aussi ardemment que tu le fais pour que les héroïnes de contes de fées soient désormais basanées, lesbiennes, tatouées et championnes poids lourds à l’UFC, tu serais un peu plus crédible… là, tu me parais juste un poil en retard sur le plan des luttes essentielles.

  23. Sampaio

    Cette critique soulève des points interressants. Je vous sent trèeees pessimistes pour le futur de la culture geek a hollywood et vous m avez un peu contaminé du coup :/.

  24. Fool Prophet

    Faudra un jour qu’on m’explique ce que la prélogie avait de monstrueusement con.
    Pour ma part c’est au contraire là que l’univers starwars fait montre de sa plus grande part de maturité…
    J’avais pour ma part été un peu déçu de la conclusion « ewokienne » de la trilogie originale.
    La prélogie a revivifié l’ensemble, offert une maturité dont la fanbase ne voulait pas jusqu’à justifier son lynchage de l’auteur auquel elle n’a rien compris.
    Abrams et Disney n’ont fait que redonner aux fans ce qu’ils désiraient… le produit de leurs désirs en échange d’une licence qui sera beaucoup plus lucrative que la volonté de Lucas d’approfondir le mythe.

    • Malastrana

      Disons que toute la prélogie est écrite avec le bon sens de toute l’intro chez Jabba du Retour du Jedi. Donc forcément quand tu remplaces le côté piraterie assez fun par LCP et que étales ça sur 3 films, on peut trouver ça très bon. J’ai vu et revu la prélogie dans tous les sens et j’y comprends toujours rien au plan de Palpatine et aux réactions des protagonistes.

      • IziHAH

        Cela ne tendrait-il pas plutôt à révéler quelque chose de vos capacités intellectuelles, visiblement limitées ?

        • Malastrana

          Sans nul doute, je suis donc ravi de te laisser ces films dont le bon gout et l’intelligence sont clairement à ta portée. N’oublie pas de fermer la porte en sortant au fait, et de planter des aiguilles dans ta poupée de Djoumi, celui qui ose t’arracher ton doudou (merci à l’ouvreuse pour la trouvaille :)).

      • Wiblake

        Excellent !!!

    • Tip'motion

      La seule chose vraiment qualifiable de « mature » dans la prélogie serait son propos politique. Du reste, le niveau humoristique extrêmement bas (blagues à base de bave et de cris nasillards de Jar Jar), les personnages insipides (Anakin en étant le meilleur exemple) et l’écriture sans aucune subtilité ni enjeux émotionnels montrent quand même bien la stupidité de la prélogie (au moins les deux premiers, le 3ème étant plus sérieux c’est vrai)

      Avec toute la considération que j’ai pour la prélogie et sa place dans l’univers Star Wars, je la trouve quand même globalement de mauvais goût et sans grand intérêt cinématographique.

  25. cbrvince

    Point de vue tout à fait défendable, éclairant et éclairé. Mais ce qui me choque en tant que spectateur et me blesse en tant que fanboy, c’est l’incroyable imperfection du script, à un niveau rare au vu des enjeux financiers. Avant même de spéculer sur les intentions de la major et des auteurs, il y a une grammaire cinématographique élémentaire qui a été massacrée d’un bout à l’autre. Les unités de temps et de lieu sont passées à la trappe, on ne comprend rien à qui se trouve où et quand, aucune contextualisation (d’où viennent les parties en présence, leur but… à croire que les 6 épisodes précédents n’ont tout simplement pas existé), on a droit à un recopillage du scénar de A New Hope, même le dog fight final autour du Starkiller a 10 fois moins d’ambition que le retour du Jedi 35 ans de progrès techniques plus tard, etc…

    Un bâclage absolument incompréhensible si on imagine un instant la procédure de validation d’un scénario et d’un story-board de cette envergure avec le nombre d’étapes à franchir et le nombre de personnes qui se penchent dessus.

    C’est l’effet Jar Jar Binks. J’espérais qu’en quittant les mains de Lucas, cet univers s’ouvrirait en grand…
    Dans 2 ans peut-être ?

  26. Cottle

    MERCI Rafik Djoumi, ça fait du bien à lire. Même si je me serais passé du passage sur « le black et la fille » (non pas que ce soit faux, mais c’est donner trop d’attention à une considération qui n’a aucune importance).

    • IziHAH

      Il s’agit surtout d’un passage profondément raciste, dans un article empli d’esbrouffe et de conclusions hâtives. Il y a quelques semaines, avant la sortie du film, le sieur Djoumi s’offusquait sur facebook que certains plans de Rey issus d’une bande annonce soient pompés sur Miyazaki. Le film étant sorti, il s’avère bien évidemment que ce qu’il avait cru y voir, du haut de son piédestal, n’était pas tout à fait avéré. L’honnêteté intellectuelle voudrait qu’il le reconnaisse, ou, au minimum, se taise. Mais que fait notre cher journaleux ? Il retourne sa veste et dit en substance que c’est un espoir déçu que de ne pas voir la référence à l’époque critiquée, et aujourd’hui soit disant espérée. Heureusement, Abrams, Lucas et compagnie n’ont pas vent des écrits de ce journaliste ; et quand bien même serait-ce le cas, cela leur importerait peu. A l’inverse de leur oeuvre et de leur impact sur la vie de cet auteur. Car pour quelqu’un qui pense tant de mal de cette sage, que de temps perdu à en parler sans cesse, sur tous les médias. Vous n’aimez pas ça, fort bien, mais n’en dégoûtez pas les autres. A bon entendeur…

      • killa

        finalement vous êtes mal placé pour juger les capacités intellectuelles des autres et ce pâté indigeste et peu argumenté en est la preuve criante

        • IziHAH

          Bescherelle.com, mon enfant.

          • aragi

            et en plus il creuse, le pauvre fallait pas toucher à son doudou transitionnel

          • LordGalean

            « Bescherelle.com, mon enfant. »

            quand on écrit « cette sage » au lieu de « saga », on se tait à tout jamais IziHAH et on vient plus faire la leçon à personne sur ses oublis de « point » ou autre.

      • Reda

        C’est vrai que Rafik hait Lucas et Abrams parce qu’il les trikite.

        Après tout, il n’a pas écrit une biographie de l’un ni parlé du talent de showrunner de l’autre dans un article sur arrêt sur images (cf Les fins ouvertes, partie Lost).

        Ah la la les binaires d’esprit.

      • Totoduschnock, le seul et unique

        A part ça, et pour profiter profite de ce moment où tu respires (ça doit pas être facile en temps normal). Tu es un aka de Souetre, non ?

  27. Eddy

    Un petit message d’amour pour contrebalancer certains commentaires haineux : Bravo Rafik ! Et merci Capture Mag =^.^=

  28. John

    Un jour Rafik DJOUMI fera une critique sans parler de Gary Kurtz.

  29. Alexandre

    Juste un petit commentaire afin de remercier M. Djoumi pour cette critique passionnante.

    De (très) loin la meilleure qu’il m’ait été donné de lire depuis la sortie en salle de ce Star Wars.

    • IziHAH

      Vous ne devez pas lire beaucoup.

      • Stéphane MOÏSSAKIS

        Bon toi IziHAH, ton niveau de troll commence à me péter les couilles sévère.

        Donc de deux choses l’une, soit tu te barres faire chier quelqu’un d’autre ailleurs, soit tu postes un truc intéressant, et quand je dis intéressant, c’est autre chose qu’une petite diarrhée suffisante d’une ligne, c’est à dire un commentaire avec des arguments et un propos, plutôt que cette petite fiente mesquine qui sort de ta bouche depuis tout à l’heure.

        C’est la seule et unique fois que je te préviens. Après, je te montre mes pompes, et tu vas vite comprendre que c’est la sortie.

        • Antoine

          Et voilà, on est pas d’accord avec l’article et beaucoup de commentaires (sincèrement très mauvais… Faut éviter quand on sait pas faire) et la gestapo débarque.
          Pas mal le fascisme sur Capture Mag 😉

          • Stéphane MOÏSSAKIS

            C’est ça guignol, rajoute un petit clin d’oeil sur ton point Godwin et on ne dira rien.

            Je vais le répéter une bonne fois pour toutes, ça vaut pour toi et pour tout le monde d’ailleurs.

            Ce n’est pas la maison du bonheur ici.

            Vous voulez débattre sur le film ou le texte de Rafik, pas de soucis. Ça se fait dans les règles de l’art, et dans le respect. Comme dans la vraie vie. Ce n’est peut-être pas comme ça sur les autres sites de cinéma, mais c’est comme ça ici et non désolé, ce n’est pas négociable.

            Si c’est pour troller comme des cochons avec le niveau argumentaire d’une putain de moule, c’est la porte — et d’ailleurs chaque message de l’autre connard de IziHAH n’est effectivement plus la bienvenue ici. On l’a prévenu une fois, il a recommencé, il dégage. On a déjà viré deux de ses interventions qui ne font pas du tout avancer le débat et on laisse les autres en guise d’exemples À NE PAS SUIVRE.

            J’en vois quelques uns qui sont déjà un peu borderline ici et oui, se faire traiter de raciste en fait partie (d’autant qu’il s’agit d’une accusation grave).

            Rafik soulève un point qui lui semble problématique dans ce Star Wars, à plus forte raison quand le film est justement encensé sur ce point précis. Apparemment, il est donc plus simple de s’en prendre à lui (et de s’attaquer bêtement aux termes qu’il emploie pour démontrer son soi-disant racisme) que de remettre en question votre ressenti sur le sujet.

            Soit.

            Que les choses soient claires : personne ne vous traite de racistes parce que vous avez aimé le film. Mais merci de bien lire tous les mots choisis par Rafik pour exprimer sa problématique et d’essayer d’en comprendre le véritable sens au lieu de lui renvoyer un supposé racisme à la gueule.

            Rafik ne viendra pas débattre sur ce type de commentaires, son texte parle pour lui et par ailleurs, c’est également la dernière fois que nous viendrons nous justifier de quoi que ce soit sur ce texte.

            Si l’un de vos messages est jugé insultant et disparaît de ce fil, posez-vous plutôt des questions sur son contenu au lieu de nous traiter de petits nazillons à tout bout de champ.

        • Denis

          Bonjour,
          Je ne suis pas inscrit sur votre site, j’aurais bien fait un commentaire, mais il y a un certain LeFredLe qui s’amuse à troller tout le monde quelques commentaires plus bas à la façon d’izihah. Comme vous m’avez l’air d’être l’un des administrateurs du site, lui avez-vous signifier d’arrêter son trollage ?

  30. greg

    Alors, comment dire. Déjà, j’aime beaucoup et je respecte dans 99% des cas les avis et critiques de la bande à rafik (le geek qui n’alimente plus son blog, nono exilé au Figaro qui n’a plus le droit de critiquer les blockbusters de genre, Frisson Dahan, les autres portés disparus…).
    Maintenant j’avoue avoir été choqué par la critique d’une violence assez inouïe. Je suis d’accord que le film est bourré de faiblesses, mais ici on atteint un niveau assez flippant. Ze geek a une culture starwarsienne tellement forte qu’au final cela occulte son jugement, il y a une telle recherche dans les foisonnement du petit détail que cela nuit à la chose.
    Reproche auquel on peut ajouter quelques petits préjugés (lors de l’émission de radio récente, on sentait dans le ton de la voix qu’il n’allait pas aimer même si il ne l’avait pas encore vu)
    Il faut prendre un peu de recul.
    Que cela amène notre critique à juger la prélogie supérieure c’est limite le signe que le point Goodwin est atteint.
    Y-a-t-il des faiblesses scénaristiques? Indubitablement. Certains persos manquent-ils d’envergure? Clairement.
    Maintenant, je vais dire les choses clairement et choquer certains : j’ai malgré tout pris du plaisir à regarder ce film.
    Pourquoi? Parce que j’avais le sentiment de voir un Star Wars. Il n’y a pas de temps morts, certains personnages sont clairement attachants (merde quoi, la seule réussite du film, rey, est celle qui justement est jugée la pire ici…) finie la bouillie numérique, et puis putain les scènes sont lisibles, et tu as mêmes des beaux plans ici et là (et perso je m’en contrefous de savoir qu’un plan pourrait évoquer de loin into Darkness ou super 8—>bon film par ailleurs, c’est pas bien de troller, du moment que ce plan est efficace).
    M’enfin.
    Rafik je t’aime quand même, encore une fois prend du recul, met de côté ta culture, et enjoy.
    Cheers.
    (Sinon laisse un peu les préjugés sur Disney, c’est aussi la boîte qui a fait Tron, même si c’est une des exceptions)

    • Ladge

      Merci, ton commentaire est la chose la plus sensé que j’ai lu sur cette page.

    • Adiran Bakartia

      Vous pinaillez un peu vous aussi sans vouloir vous manquer de respect.

      Si je résume un peu votre commentaire vous dites presque que le défaut de l’article vient du fait que l’auteur est trop cultivé et trop conscient de certaines choses.

      Et c’est là où je veux pas vous manquer de respect mais c’est peut-être vous qui ne l’êtes pas assez dans ce cas. Parce que dire qu’un film (donc une oeuvre qui se dit être issus de l’art) est tout de même un bon divertissement, dans le cinéma c’est presque une insulte.

      Je vous suis quand même pour dire que la forme est parfois un peu rude. Mais après c’est une critique et si on trouve quelque chose à redire on va pas se gêner parce qu’on nous demande d’aimer. Ce qui me dérange en fait, que je vois un peu avec votre commentaire et beaucoup plus avec d’autres c’est ce coté : « Mais te prends pas la tête et aime au lieu de te plaindre. » Très franchement je trouve aberrant qu’on puisse se faire parfois lyncher (je me suis réellement insulté pour avoir dit que j’avais pas aimé le film) parce qu’on aime pas un film populaire et qu’une personne se mettant à émettre des critiques soient directement vu comme un hater et on va dire que soit il a pas les éléments pour aimer, soit que au contraire il en a trop et qu’il se prend la tête avec des détails.

      Ensuite pour la prélogie (et j’avoue que Rafik a été violent de dire qu’elle était conne pour le coup) même si elle a des défauts c’est surtout des défauts de formes et moins de fonds là où dans cet épisode c’est surtout le fond qui rate, et justement vous dites qu’il n’y a pas de temps mort mais c’est pas forcément une bonne chose pour la narration. Les autres star wars prennent le temps de se poser là où celui-ci file à toute allure sans nous laisser le temps d’apprécier ses enjeux.

      Quand à Rey… bein je suis en demi-teinte. Comme le dit Rafik elle ne rate rien, n’est prise dans aucune tension, n’a aucun choix moral et en plus de ça elle subit plus qu’elle n’entreprend. Mais d’un autre coté, je sais pas si c’est le jeu de l’actrice, mais c’est le seul personnage pour qui j’ai ressentit de la sympathie et l’envie de m’y identifier dans l’histoire et c’est la seule dont on prend bien le temps de nous exposer je trouve.

      • Antoine

        T’as rien compris au cinéma Adrian : OUI, un film peut être un divertissement et uniquement un divertissement. Et c’est pas ton statut d’étudiant en cinoche qui change la donne.

        • Adiran Bakartia

          J’ai pas dit que ça ne pouvait pas être le cas. Mais c’est pas vraiment un bon argument pour défendre un film de dire que c’est un bon divertissement et rien d’autre, surtout qu’il ajoute que c’est quand même un bon star wars alors que star wars, justement c’est pas qu’un divertissement, ça raconte quand même quelque chose.

          Et ensuite non je ne suis pas étudiant en cinoche et je sais pas vraiment ce qui vous donne cette impression.

    • Totoduschnock, le seul et unique

      « et puis putain les scènes sont lisibles. »

      C’est une plaisanterie… l’arrivée des X-Wing au ras des flots a beau s’y croire, il faut voir les nombreuses lacunes de la mise en scène dans les affrontements qui suivent directement, où on est obligé de resituer où chacun se trouve… TOUS les protagonistes sont à découvert (mégal LOL et Facepalm pour le stormtrooper à Tonfa anti-sabre laser qui se propose de maîtriser Finn seul au lieu d’appeler des renforts pour garantir sa capture) et Ren radote pour trouver Rey en un instant, au mépris de toute cohérence spatiale, temporelle comme stratégie et sans se soucier nullement de la présence immédiate de ses compagnons, dont la neutralisation ne semble qu’une formalité – X-Wings dans les airs, ou pas – et d’ailleurs, si ils remportent cette bataille, comment Ren peut-il s’en tirer à aussi peu de frais (« J’ai vu notre fils… » Certes, et lui aurait du te voir et te toucher deux mots au moins quinze fois – mais bon, l’absence de découpage laisse planner la confusion sur les deux options ; il est fort pour faire passer ses tares pour du génie, le Abrams… ou alors c’est sa fanbase qui est juste demeurée) ? Ce n’est qu’une exemple. Et il faudra expliquer pourquoi la destruction de l’étoile noire est aussi chiante… avec beaucoup plus de moyens qu’il y a 40 ans.

      Quant au peu de pistes intéressantes, elle sont à peine esquissées et ne sont en vérité que des aguiches à la con (« Qu’est-ce qu’on va faire pour que ça devienne bien ? Va-t-on seulement y arriver ? Réponse la prochaine fois »).

      En bref : fuck you, « créateur de Lost ».

  31. Simon C

    Critique très intéressante mais j’ai toutefois quelques remarques à faire. J’ai écrit un commentaire très long mais j’espère vraiment que voue le lirez et que vous répondrez car votre avis m’intéresse vraiment et, ce qu’il y a de bien avec internet c’est qu’on peut discuter 🙂 !

    Désolé d’avance si je manque de contexte pour cette critique mais c’est la première fois que je vais sur ce site (et donc que j’y laisse un commentaire). Je trouve votre critique intéressante, surtout la contextualisation du début (qui donne le lien vers un article lui aussi très intéressant de Tony Thou) et vous soulevez quelques points intéressants mais je ne suis pas d’accord avec beaucoup de vos conclusions qui sont, de mon point de vue, peu argumentées et qui surtout se laissent entendre comme une vérité générale. Et c’est ça qui me dérange le plus avec cet article, c’est le fait de vouloir présenter son avis comme objectif sous couvert d’une très (très très il faut le reconnaitre) bonne plume.
    La conclusion principale avec laquelle je diverge est de prendre ce film comme une conséquence de la pub omniprésente et écœurante de Disney plutôt que de le voir comme un œuvre cinématographique. Certes il est indéniable que ce film ait été initié par l’appel de l’argent des actionnaires et par l’envie de Disney de s’accaparer toutes les franchises et leur faire cracher tout ce qu’elles peuvent(mon dieu ce que Civil War à l’air nul pour le coup). Mais est-ce que cela peut l’empêcher d’être un film fait par un CINÉASTE ? Pour moi clairement non. Ce n’est pas parce qu’on ne fait pas du film 100% dit d' »auteur » et qu’on est qu’on ne propose pas quelque chose de complètement inédit et révolutionnaire qu’on est pas cinéaste. Pour moi JJ Abrams est un cinéaste, il fait des films qui lui tiennent vraiment à cœur, quand il « reboot » un franchise il fait d’abord une lettre d’amour aux films originaux (cf Star Trek). Bref, il est réellement impliqué dans le film en tant que personne et auteur. Alors oui mais vous me direz que là c’est Star Wars, là c’est différent, c’est très gros budget, c’est la plus grosse franchise du monde et c’est Disney tout ça tout ça…
    Mais je me rappelle pourtant d’un Blockbuster que vous avez encensé (Tomorrowland) qui vient du même empire Disney et qui possède le même budget à une ou deux dizaines de millions (pour le film lui-même pas pour la promotion et tout le tralala). Alors oui Tomorrowland est définitivement un meilleur film et la patte de son auteur Brad Bird y est bien plus omniprésente que dans celle de Abrams dans ce Star Wars mais Abrams est-il pour autant absent du film ?
    Je ne le pense pas. Je pense qu’effectivement il fait référence à certains Miyazaki dans le design de la planète forestière (appelons là comme ça je ne me souviens plus de son blaze), dans certains plans, peut-être même dans certains arcs narratif (parallèle entre Rey et NAUSICAÄ). Je pense également que dans la structure et dans certains plans il parle de lui-même et de sa position face à cette franchise, sa position de fourmi face à une franchise mondiale que tout le monde s’est accaparé. Je pense que son film est emprunt d’un meta-discours sur son contexte, sur son rôle de passage de flamme. Et JJ Abrams fait aussi de la mise en scène, de la vraie par moments. Je prends pour exemple l’idée du soleil qui recharge la planète, de ce point de départ simple une scène de course contre la montre habituelle de blockbuster devient intéressante d’un point de vue graphique. Moins il y a de lumière et moins il y a de temps, pas besoin de minuteur à la con sur lequel on fait un gros plan toutes les 10 secondes pour faire monter la tension, c’est limpide tout le monde comprends sans même y penser. En plus de ça quand le lumière à enfin disparu, ça créer un effet dramatique immédiat sur l’intrigue et le personnage de Kylo Ren qui succombe entièrement au côté obscure.
    Certes tous ces éléments ne sont pas la première couche du film, ils sont souvent plus sous-jacents que le centre gravitationnel de l’intrigue mais il n’empêche que je ne peux pas faire autrement que de voir tout ça et d’y croire. Oui de croire à la réelle implication de Abrams, de croire à son amour sincère de la saga et de sa volonté qui ont permis à un film qui avait toutes les contraintes et les attentes imaginables d’être un bon film là où d’autres en auraient fait un blockbuster banal ou con. Quand à savoir si dans ces conclusions j’ai raison ou non il me semble que seul Abrams peut le savoir, certainement pas vous ou moi. Alors oui, ce n’est pas un chef-d’oeuvre et il en est bien loin.
    Il fait effectivement peut-être encore trop référence à ses ancêtres (PUTAIN UNE TROISIEME ETOILE NOIR SERIEUX ?). Mais il faudra aussi le juger en tant que première épisode d’une trilogie. Beaucoup de questions sont posées sans réponses et j’espère que toutes ces références et ces vieux acteurs ne sont là que pour le passage de flambeau, pour rassurer les fans qu’on est toujours bien à la maison mais que dès le prochaine épisode on pourra envoyer nos nouveaux personnages explorer de nouveaux horizons.
    Oui d’autres blockbusters actuels tels que Mad Max ou encore Tomorroland sont beaucoup plus imaginatifs et apportent de nouvelles choses. Mais cela n’empêche pas ce film d’être un bon film, et surtout un très bon Star Wars. Pourquoi lui reprocher d’être ce qu’il est, de s’ancrer dans la saga dans laquelle il s’ancre et de vouloir être un extrêmement bon divertissement pour toute la famille comme l’était le tout premier. Et ça n’est pas un gros mot, ce n’est pas parce que c’est un divertissement qu’il n’est pas intéressant au contraire.
    En conclusion, je respecte parfaitement le fait que vous n’aimiez pas le film mais selon moi vous balayez l’implication d’Abrams et la non-connerie du film sans arguments (cf : « Faux espoirs. » et « tous ces éléments pourront faire la joie des décryptages auteurisants mais ils ne feront que rajouter quelques clous à un cercueil déjà bien scellé, celui d’un échec opérant à de multiples niveaux qui dépassent celui de son principal signataire. » dans votre article)
    Je pourrais aussi parler des personnages principaux que j’ai pour ma part trouvé très intéressants et charismatiques et augurant de bons développements mais j’ai déjà bien trop parlé et ce n’est là qu’une question de goût ce qui n’était pas le sujet de mon commentaire.
    Comme j’ai pu lire dans un commentaire plus haut : « Vous n’aimez pas ça, fort bien, mais n’en dégoûtez pas les autres. »
    J’espère vraiment que vous me répondrez (et peut-être me prouverez.vous que j’ai tord) car j’aimerais réellement avoir une réponse aux remarques que j’ai faites.
    Et désolé pour les fautes d’orthographe, il est tard et j’ai tout écrit d’une traite ^^

    • Antoine

      Merde, c’est argumenté. Ils répondent pas. Peuvent pas, ils sont trop occupés à basher des bons films non ?

      • Fest

        Ah ben tiens maintenant les pauvres ils vont se faire engueuler parce qu’ils répondent pas dans l’heure aux commentaires sous leurs articles… Mais dans quel monde tu vis ? On peut poster un article et mener sa vie à côté ou… ?

      • ginger

        Arrête, la seule chose qui t’emmerde c’est qu’ils disent du mal au film que tu adore (et je ne te reproche surement pas d’adorer le film).

        Tu penses qu’à ton propre ressenti, c’est tout.

  32. PépéBob

    Merci pour l’article, c’est parfois aussi débile et rigolo que le film, mais pourquoi s’y coller comme une corvée? Et pourquoi sortir des références élitistes?

    Je déconne.

    Il y a toujours à dire sur un univers encore valide, qui sent le renfermé mais qui n’est pas encore périmé. C’est triste et tellement contemporain, ce vieux monde qui ne meurt pas.

    Star Wars et sa galaxie à présent si rapide à traverser, digérée et familière. Seuls les gosses grandissent avec et comprennent de quoi ça parle.

    Mais pour la première fois, voir un personnage comme Vador être appelé « grand père » me donne le vertige quant au potentiel trans-générationnel de cette saga. Pardon, de cette licence… Y a qu’à moi que ça le fait, ce truc?!

    Bah, sinon, c’est un Star Wars, forcément imparfait, bousculé par le calendrier et jeté en pâture à des insatisfaits (quel âge on a les mecs, bordel, pour parler sérieusement de ça?!) toujours persuadés d’avoir tout compris à cet univers trop vaste pour être correctement embrassé par qui que ce soit. Forcément, ça appartient à tout le monde. Et même à l’époque du premier.

    Par contre, Kasdan n’en sort pas grandi. Là, ça craint vraiment, à croire que Lucas tenait tout le monde à l’époque, avant de se retrouver tout seul comme un con sur la prélogie (qui est loin d’être conne, mais faut faire un minimum son travail de geek, comme pour l’équivalent prélogique de Matrix que sont Reloaded et Revolutions… Héhé. Hé. Héhéhé).

    Le parcours de Rey m’évoque un personnage du film Silverado. Tout comme Paden se reconstruit (visuellement et socialement), elle passe son temps à se souvenir de ce qu’elle est déjà (Jedi). D’ailleurs, le temps joue un facteur clé dans cet épisode (la Force fige le temps dès la première scène et accélère le processus d’évolution à une époque où le support numérique fait de même avec l’information (matr…nan, rien)).

    Et d’ailleurs pas un mot de Campbell dans l’article, je suis déçu.
    Pourquoi?! Parce que le héros est une fille? Elle traverse certes un parcours initiatique, mais au final est ramenée à son rôle de messager, face à Luke. Pas de panique, c’est écrit par des mecs, ces films.

    Le méchant est formidablement culotté dans son approche et son exécution.
    Là encore, internet foisonne des théories les plus wadafak et les plus intéressantes (mais s’il faisait tout ça afin de terminer véritablement ce que Vador a commencé en approchant physiquement le mal pour le tuer(?!?)…)

    googler les meilleures idées de scénario, je pense que les algorythmes font ça très bien tout seul à l’heure où l’on écrit.

    Les limites et les forces des star wars sont toujours celles de leurs réalisateurs.

    La production n’est pas tellement primordiale, à ce niveau de monopole mondial. Disney a assez de pognon pour faire venir des gens talentueux et les garder tant qu’ils remplissent les termes du contrat, en priant pour qu’ils ne les modifient pas davantage… La pression est ailleurs, mais elle est toujours là.

    Alors oui, bien sûr, des idéologies dégueulasses transpirent dans les œuvres d’art industrielles de gros calibre. C’est le cas aussi quand elles sont indépendantes. C’est de l’industrie culturelle et le facteur humain qui dépend du modèle tirera toujours le produit vers le pognon facile. Franchement, le dernier Mad Max, quoi! TomorrowLand!? Faire des mauvais films c’est ça le subversif?!

    Sinon, en tant qu’ancien roliste, je me gausse de constater que certaines de mes sessions de jeu se retrouvent en mouvement sur grand écran (en moins bien, le grand cargo de Solo est plus propre que « Maison »)… Personne n’a joué la campagne des Dur à Cuire de Reekeene du secteur Fakir en Star Wars D6?!

  33. FAK

    « Black et Blanc »… Épuisant les gens qui n’arrivent pas à utiliser leur propre langue pour dire d’une personne qu’elle est Noire mais qui se sentent plus courageux en utilisant une langue étrangère pour dire que qqn est Noir en anglais comme si « Noir » en français était une insulte ou une maladie…

    un NOIR

  34. Si Star Wars n’avait à l’époque plu et appartenu qu’aux geeks, on ne serait pas là pour discuter de ce nouveau volet. Ce succès considérable concernait aussi les spectateurs lambda, y compris une bonne proportion d’enfants – auxquels étaient aussi (et avant tout ?) destinés ces films. Oui c’était un succès populaire et vous le reconnaissez sans peine, mais ça me semble peu conciliable avec votre description d’un saint Graal jalousement défendu par un ghetto geek. Lequel serait seul responsable de ce succès en assumant le boulot de promo que le producteur n’a pas voulu faire au moyen d’un puissant bouche à oreille ? Allons donc…

    Aujourd’hui les mômes de 1977 emmènent les leurs voir le nouveau film, la promo envahissante n’en est que plus inutile ; perso elle n’a contribué qu’à me décourager de leur emboîter le pas, et à ce titre je peux comprendre que les fans purs et durs se sentent dépossédés (mais c’est le jeu ma bonne dame, et bien candide est celui qui n’a pas pressenti tout ça voici deux ans).

    Pour le reste, l’analyse est pertinente et je vous rejoins sans réserve.

  35. Castortroy01

    « Le rôle historique de ces geeks, qui firent émerger LA GUERRE DES ÉTOILES de son terrier, aura été d’assurer la transition entre le XXème et le XXIème siècle, en concevant sur le plan pratique la révolution informatique et la société de l’information et, sur le plan idéologique, le goût pour l’exploration de vastes univers imaginaires comme terreaux d’expérimentation des possibles ainsi qu’un aperçu des univers parallèles et de la pensée analogique que cette nouvelle société nous impose. »

    De ce que je crois comprendre, la série Serial Experiments: Lain (animé de 1998) aurait du jouer ce rôle (vu à l’époque): l’émergence de l’iphone et de l’internet embarqué ainsi que les identités multiples des gens (via messagerie et facebook like sur le tél) ne faisaient que confirmer (?)

  36. Zod

    Et la musique Rafik ? Pas un mot sur John Williams, je suis déception 🙁

  37. On peut légitimement détester le dernier Star Wars. Cependant pas besoin de se cacher derrière une fausse érudition, aux postulats aussi partiaux.
    Ici, si on ôte les circonvolutions stylistiques, le fond de l’article donne: 1/ « Le premier SW fut un succès tellement inattendu qu’il a bouleversé Hollywood », et 2/ « Disney est une firme commercialement agressive ».
    Whoa. Quelle analyse innovante!
    Par ailleurs les marottes habituelles de l’auteur (Lucas c’est le « Mal », toussa…) sont toujours assez amusantes pour ceux que ce révisionnisme obsessionnel amuse encore, mais ne justifient en aucun cas le dézingage outré d’Abrams.
    Qui, si l’on saisit bien, n’est pas un cinéaste (C’est Rafik qui l’a dit) parce qu’il a été showrunner et que tout le monde (surtout Rafik) a oublié ses films?
    Et qui est raciste/mysogine parce que son héroïne est une plouc et son comparse black un esclave du défunt empire qui porte le blouson d’un pilote blanc???
    Honnêtement, tout cela est délirant et ne se justifie nullement. À force de se vouloir impertinent on peut aussi finir par sombrer dans le conformisme geek le plus crasse…

  38. Eldrad

    Merci pour cette critique.

    Je suis très interessé par l’interview de Gary Kurtz mentionnée dans l’article, elle a été publiée quelque part? J’ai pas non plus souvenir de l’avoir lue dans le livre de Rafik sur Lucas.

  39. Antoine

    « Enfin l’annonce du personnage black de Finn entraîna en début d’année une polémique débile dans les provinces consanguines aux USA, où personne n’a jamais entendu parler de Lando Calrissian. Toujours est-il que sur le plan sociologique (et donc périphérique au récit), cette « nouveauté » s’avère bien plus embarrassante que prévue. Finn se révèle être une sorte d’esclave en fuite, réduit à plonger sa tête dans un abreuvoir à bestiaux, et que nos héros soupçonneront d’abord d’avoir volé un blouson à l’homme blanc (?)… bref un Kunta Kinté… dans un blockbuster de 2015… Quant à Rey, une fois passées les présentations miyazakiennes évoquées ci-dessus, elle se révèle être probablement l’un des pires lead-characters de ces vingt dernières années. Zéro conflit, zéro choix moral, zéro erreur, elle se verra condamnée durant tout le reste du métrage à subir des évènements qu’elle n’a jamais initiés, avec pour seule promesse d’arc narratif un pauvre flashback directement hérité des séries télé qui ne savent pas du tout où elles vont. Ses seules impulsions consistent à trop kiffer de rencontrer des gens célèbres et à s’inscrire dans une quête permanente de la validation paternelle en prouvant à Han Solo ses compétences de pilote mécanicienne. En résumé : Kunta Kinté et une potiche ballotée par les évènements. Étonnant de voir que les curés des réseaux sociaux, toujours prompts à condamner le racisme et la misogynie de la production hollywoodienne, ne se soient pas sentis foudroyés par ce doublé (et par simple politesse, nous éviterons de nous attarder sur le sort parfaitement débile réservé au personnage féminin pourtant prometteur de Phasma). »

    Sérieux les gars, il y a plus de virilisme et de racisme dans cette critique que dans tout le film. Je relève :
    – La moindre femme qui réussie ce qu’elle entreprend n’est pas un bon personnage (bravo, on a la même critique sur les persos masculins ?)
    – Le moindre noir qui fuit une entreprise/organisation est un Kunta Kinté ? Super, et tous les persos noirs qui fuient une organisation pour la mettre à mal le sont aussi ? On en discute avec Spike Lee et l’ensemble de l’oeuvre qui réfléchie à la place des afro-américain dans la société ? On fait quoi ? Tous les persos noirs sont des kunta kinté donc ? C’est limite ça.
    – Un noir qui bois parce qu’il à soif, parce qu’il marche dans un désert est donc un esclave aussi … Nan, mais sérieux ? Y’a pas comme un problème de lecture là ?
    – Un « black » pourquoi ne pas dire « noire, une forme de honte, de peur ? Pourquoi ne pas appeler le personnage féminin « la girl alors » ou même « la white girl ». Si on a peut du mot « noir », ça dénote quand même un sacré racisme bien enfoui.
    – Il ne vole pas le manteau d’un blanc mais d’un latino (peut-être mort d’ailleurs). Un peu de culture permettrait de le voir… Et je suis assez mal à l’aise de voir qu’un noir qui emprunte le blouson d’un mort est forcément un voleur…

    Bref, c’est pas de la critique ça, c’est un billet de troll sur un blog.

    • Gabriel

      Pour le racisme je sais pas trop mais j’ai déja lu un article de Rafik qui me semblait très sexiste et viriliste donc oui je confirme l’idée du personnage. Sérieux le cinéma et plein de mec invulnérable mais une fille qui réussi tout ce qu’elle entreprend c’est nul… Ca en dit long sur la mentalité profondément ancrée des gens même a priori les plus intelligents. Par ce que Rafik n’est pas bête loin de la.

      • Totoduschnock, le seul et unique

        Gabriel

        Quand on ne peut pas réfuter les clichés authentiquement sexistes et misogynes (non, les personnages de Spike Lee n’ont rien de Kinté de par leur seule couleur… et y avait mieux à faire au niveau de l’écriture et de déplorable cliché de l’inconscient collectif – cinéphile ou non, c’est tout le propos de RD ; oui, Rey n’apprend RIEN de la Force et « devine » tout, là où Luke devait pour mériter notre empathie souffrir et se voir enseigner la noblesse intrinsèque d’une chose qui, bien plus qu’un bréviaire « de super-pouvoirs trop cools », est « la lumière » qui non seulement dort au fond des êtres, mais les constitue…). Rey est donc au mieux pourrie gâtée et oui, elle ne « réussit » que parce que le script l’exige et ce n’est n’est donc pas vraiment une « réussite », ni pour elle ni pour le tâcheron qui l’a écrite.

        La « mentalité » profondément ancrée des gens… outre que c’est typiquement une opinion de bourgeois (celui qui – de droite comme de gauche, comme nos maîtres du moment – est incapable de voir le reste de la société comme autre chose qu’un ramassis informe et menaçant qu’il faut rééduquer), c’est ce qu’on nous disait il y a deux ans pour justifier d’interdire à des enfants déjà volontairement privés de leurs origines de remonter leur généalogie (« les recherches n’aboutissent déjà pratiquement jamais ? Interdisons-les purement et simplement, déguisons tout le monde en pingouins et choux à la crème, récompensons et encourageons le tout et faisons établir des faux en filiation qui rendront les sujets-tests de la société tributaires des préférences hédonistes de parents et révélant qu’ils ont été l’objet de transactions et/ou d’arrangements »), toujours avec ce chantage à l’intolérance typique de l’avorton de gauche, qui n’existe que dans la calomnie et la dénonciation.

    • Totoduschnock, le seul et unique

      @Antoine

      C’est marrant, les seuls qui croiront (sur ta parole qui ne vaut pas grand chose, car il ne peut en aller autrement) ton analyse de haute voltée du passage que tu mets en exergue sont ceux qui ne liront pas ce dernier… des dénociations à chaque ligne et une argumentation de collégien découillé de 12 ans qui vient d’entendre parler de la Shoah pour la première fois. Tu devrais déjà penser à t’inscrire au MJS, toi… on y prend des lâches et des merdeux dans ton genre.

  40. Zod

    #mylife
    J’ai 2 filles de 20 et 26 ans.
    Star Wars, elles aiment beaucoup. La trilogie originale et la prélogie (mais un peu moins cette dernière). Mais elles préfèrent mille fois Le Seigneur des Anneaux (tout en détestant les Hobbits). Autre précision : Hunger Games, les Marvels, tout les blockbusters d’aujourd’hui, elles s’en foutent complet (a part Les Gardiens de la Galaxie, tiens tiens). Et bien ce Réveil de la Force, elles ont adorées ! Elles y sont retournées plusieurs fois et pensent que c’est le meilleur Star Wars après les 2 premiers (ANH et ESB hein !)

    Que peut-on en conclure ?

    Que Star Wars, c’est bel et bien reparti, chaque génération a sa nouvelle trilogie. quelque part, c’est beau.

    • ginger

      J’ai 25 ans et je serais bien passé de ce blockbuster à papa fait par des nostalgiques et non pas par des gens qui regardent vers l’avenir.

      Moralité : qu’on se dépêche de buter le père et qu’on passe enfin à autre chose.

      • Zod

        Chacun a les goûts de chiotes qu’il mérite.

  41. Leto

    Que cette critique soit consacrée comme la plus mesurée donne bien une idée de l’état désastreux du reste du journalisme cinématographique. Il y a des pistes très intéressantes (les inspirations liées aux animes japonais) qui sont contrebalancées par des réflexions dont la légèreté donne l’impression de relever plus de la blague potache que du fait, et qui n’apportent rien.

    « et l’on imagine Lawrence Kasdan googliser frénétiquement pour savoir comment Han Solo ou la Princesse Leïa, des personnages qu’il a lui-même contribué à définir, sont censés s’exprimer pour satisfaire l’omniscience autoproclamée de la fanbase. »
    Par exemple.

    « Zéro conflit, zéro choix moral, zéro erreur, elle se verra condamnée durant tout le reste du métrage à subir des évènements qu’elle n’a jamais initiés »
    Comme évoqué dans le premier paragraphe de l’article (z’êtes forts, vous répondez à vos propres critiques, c’est acrobatique, semblable à une pirouette), c’est une critique qu’un spectateur inattentif pouvait émettre en 1977. Que les conflits soient repris quasiment à l’identique ne dissout par leur présence dans le récit. Ainsi, la décision du départ se faisait par la perte des siens chez Luke, il l’est chez Rey en laissant derrière elle leur attente (la divergence de la résolution du conflit est plutôt poétique je trouve).
    Quant au choix moral, je n’ai pas souvenir qu’il intervenait déjà dans le premier opus de la saga – on pourra en revanche déplorer que l’épisode 7 ne se permette pas d’employer les quelques pistes disséminées pour faire émerger ce choix moral.

    « Et la confirmation de ce plus-qu’à-peu-près thématique s’imposera dans la séquence de maîtrise expresse de la Force dont fait preuve Rey, quelques minutes après avoir entendu son évocation. »
    De ce que j’ai compris, l’échange avec Han Solo « It’s true, all of it. The jedi, the Force » sert à faire comprendre que la chute de l’Empereur et de Darth Vader sont des récits légendaires diffusés jusqu’aux confins de la Galaxie – dont les utilisations de la Force par Obiwan et Luke. La maîtrise rushée de la Force par Rey se pose effectivement (encore que le film évoque furtivement son passé qui pourrait donner des explications), mais il me semble clair qu’elle n’en a pas juste entendu parlé 5 minutes auparavant.
    Comme trahison aux principes philosophiques de la Force (qui était évoquée dans le podcast Nociné, pas ici), cela se pose à des coudées en dessous des midi-chloriens.

    Désolé de ne m’arrêter que sur ces quelques points périphériques parmi d’autres.

  42. Kylo reine des neiges

    J’ai préféré la critique de l’épisode 1 dans le Mad Movies de l »époque, ou au moins il fallait chercher le miroir de sa maman pour lire l’article, c’était plus marrant.

  43. Onijud

    Halala… Pas facile d’être un fan de Star Wars… entre une prélogie décriée car trop différente de la trilogie originale, trop « auteurisante » et ne tenant pas compte des aspirations de son public, et cet épisode, vendu à la pire des majors, copie « marketée » de l’original caressant le spectateur dans le sens du poils et sans prise de risque… la vie n’est pas simple 🙂

    Quant à moi je ne sais pas si ce film est la résurrection ou la mort de la Guerre des Etoiles. Et je m’en fiche. J’ai juste pris un plaisir immense en salle pendant un peu plus de 2 heures.

    • yodas

      idem ! que de frissons generique …

  44. Blacksad

    Je tiens à préciser que si on se renseigne un poil sur l’univers étendue Star Wars ( y a un wiki dédié pour ca ) on peut apprendre que han solo et leïla ont eu 3 enfants biologiques et aucun d’eux ne s’appellent Ben comme han solo le cri dans le film avant de …..
    Alors que Luke lui a bien eu un fils s’appelant Ben.
    Il faut juste se renseigner un peu avant de cracher.

    • un gars

      Je tiens a préciser que si on se renseigne un poil on peut aussi apprendre non seulement que la princesse s’appelle Leia mais aussi que Disney a décidé de ne pas prendre en compte le fameux univers étendu déjà existant.
      Il faut juste se renseigner un peu avant de reprendre les autres sur leurs soi-disantes fautes en faisant d’autres fautes.

  45. Alan Smithee

    Il me semble que beaucoup de gens sont satisfaits de ce nouvel episode, mais très peu réellement impressionnés. rien d’étonnant à cela depuis l’annonce de JJ Abrams à la barre. L’homme à prouvé qu’il était un artisan solide, mais son statut d’artiste est encore en cause. Abrams est le fils de Spielberg et Lucas et pour l’instant il en est l’émule respectueux. En ce sens, le choix d’Abrams pour le premier épisode de cette nouvelle trilogie était l’évidence même.

    Ce nouvel épisode ne fait pas grand chose d’autre que de poser le décor et rassurer les « fans ». Le films est tellement rempli de référence aux épisodes précédents qu’il n’a guère le temps de développer une intrigue digne de ce nom. De ce point de vue, le film ressemble beaucoup au reboot de Star Trek par le même réalisateur.

    A ce stade on peut dire que rien n’est gagné, mais rien n’est perdu non plus.

    D’autant plus, l’identité du réalisateur et scénariste du prochain épisode, et je m’étonne qu’on en parle pas plus. Car même s’il sera fortement cadré, c’est bien Rian Johnson qui constitue le « nouvel espoir ».

    En trois film, il a su se forger une identité propre et une approche originale au cinéma de genre. Son premier film Brick, est une véritable perle jonglant habilement entre film noir et adolescence et il a confirmé son talent par la suite avec l’élégant Brothers Bloom, film d’arnaque maitrisé avec des personnages très bien écrits. Enfin Looper, entre néo-noir et science fiction, prouve à nouveau quel point il est quel point il est capable de ce saisir des codes genre et de les transcender.

    Pour peu qu’il lui soit laissé un marge de manœuvre suffisante, et sa présence au scénario et à la réalisation le laissent penser, Star Wars ep 8, débarrassé des contraintes introductives, est réellement prometteur.

    De la part de Disney c’est une manière plutôt intelligente de jouer ses cartes.

  46. Dagon Omega

    « Enfin l’annonce du personnage black de Finn entraîna en début d’année une polémique débile dans les provinces consanguines aux USA, où personne n’a jamais entendu parler de Lando Calrissian. »

    C’est surtout cette phrase qui trahit un authentique racisme. Un racisme anti-noir via l’utilisation de l’expression « black » éminemment paternaliste, qui traduit un sentiment de supériorité refoulée doublé d’un malaise évident à désigner la simple réalité, et l’insulte de « consanguins » pour désigner les populations blanches (intrinsèquement racistes, puisque blanches) qui n’auraient pas encore eu le bon goût de se faire enrichir par des flux massifs d’Africains.

    Tiens Rafik, à ce propos, une petite carte mondiale de la consanguinité :

    http://img15.hostingpics.net/pics/878623Cartemondialedelaconsanguinit.jpg

  47. jawatusken

    Je cite :

    « Leur élan new-age vers une libération de la parole se conclut par la plus effroyable machine de surveillance des masses jamais imaginée. Il était inévitable que, par analogie, la saga STAR WARS épouse ce retournement. »

    Et presque de façon aussi « Deus ex-machina » que l’aurait fait JJ. Abrahams R. Djoumik nous fait un lien logique sorti de nulle part!! Elle est où l’analogie avec la saga???

    Mais sinon en deux ou trois « faux raccords » argumentaires on pourrait presque adhérer à cette réthorique. Sauf que non. C’est juste une charge gratuite et stérile contre un film qui a le mérite de remettre sur les rails une saga en sommeil depuis plusieurs années. Et tout cela en arrivant à fédérer les vieux fans et les moins vieux. Ah oui et même les non-fans. Si, si ils existent. Les salles (désolé je l’ai vu plusieurs fois histoire de…) dans lesquelles j’étais en était pleines. Que du bonheur. Simple. Mais ça c’est pas pour un pur et dur comme Djoumik.

    Au fait depuis quand M. Djoumik fait référence sur Star Wars parce que pour voir tous les épisodes depuis 77 je n’ai entendu parler de lui que récemment. Il me semble surtout faire autorité comme « LE » mec tellement « unique » qu’il n’a pas aimé la prélogie et qui du coup se retrouve un peu prisonnier de l’image du mec qui… bien n’aime pas. Toujours à regretter le truc d’avant. A la vision de TFA l’épisode I est désormais un « presque » chef d’oeuvre. C’est pas un doudou qu’il te faut mais plutôt écouter radio nostalgie. Bienvenue en 2016 mec!

    Sinon M. Moissakis spécialiste du troll et de la menace, arrête de faire ton Conseiller Principal d’Education d’éducation prioritaire. Parce que parler demander le respect quand on parle de faire un « 2ème trou de b… » à un film, ça se pose là. Mais peut-être vas-tu supprimer ce commentaire?

  48. Stephane

    « Et s’il se trouve des spectateurs qui auront sincèrement apprécié le film de J.J. Abrams en dehors de tout contexte, il reste que STAR WARS : LE RÉVEIL DE LA FORCE, du studio Disney, est ontologiquement une négation de STAR WARS ainsi que le symbole d’une réelle capitulation. »

    Cher Monsieur Djoumi,

    J’ai sincèrement beaucoup de respect pour le travail que vous faites, mais n’oubliez-pas que les gens qui vous lisent ont également le droit d’avoir un avis, et que celui peut être différent du votre sans qu’il soit pour autant moins « pertinent » ou valable.

    En effet, le problème de votre papier, c’est qu’à force de multiplier les références et tournures de phrases pompeuses (sincèrement, le placement du mot « ontologiquement » en conclusion…), il dégage une certaine « suffisance » et cherche à culpabiliser ceux qui ont aimé ce film et retrouvé, ne vous-en déplaise, la magie d’un univers dont on pensait qu’il n’avait plus rien à offrir.

    Aussi, avant d’être aussi catégorique, il me paraîtrait prudent d’attendre de voir les révélations qui seront contenues dans les prochains épisodes, sur le passé des personnages notamment. Cela viendra certainement répondre à une partie de vos reproches qui deviendraient, de fait, caduques (Comme par exemple la « rapidité » avec laquelle Rey apprend à maîtriser la Force).

    En disant que Rey est le pire personnage féminin de ces vingt dernières années, je crois que vous avez définitivement perdu le peu de crédibilité et d’objectivité que l’on pouvait encore vous accorder… Comme en témoigne également le titre franchement racoleur de votre billet d’humeur, j’imagine que le seul et unique but était de susciter le débat et de « troller » les lecteurs… c’est réussi !

    Quand je lis votre papier Monsieur Djoumi, je ressens de la déception, mais surtout de la colère… En grand connaisseur de la mythologie Star Wars, vous savez où ça mène, et vous savez que ce n’est pas le meilleur chemin pour garder une certaine objectivité 🙂

    C’est peut-être pas « votre » STAR WARS, mais c’est pas parce que vous avez « capitulé » que vous devez dégoûter les autres. STAR WARS appartient aux millions de gens qui se ruent dans les salles du monde entier et repartent avec le sourire.

    Vivement la suite !

    • ginger

      « En effet, le problème de votre papier, c’est qu’à force de multiplier les références et tournures de phrases pompeuses (sincèrement, le placement du mot « ontologiquement » en conclusion…), il dégage une certaine « suffisance » et cherche à culpabiliser ceux qui ont aimé ce film et retrouvé, ne vous-en déplaise, la magie d’un univers dont on pensait qu’il n’avait plus rien à offrir. »

      C »est un peu l’équivalent poli de « Tu te crois meilleurs que nous avec ton savoir, sale intello »

      • Stephane

        Non, je ne lui reproche pas son « savoir ». Je commence d’ailleurs mon message par préciser que j’ai beaucoup de respect pour son travail que je suis depuis des années…

        Simplement, je regrette que toutes les références citées ici ont pour seul et unique but de démolir le film. Je trouve que ça manque un peu d’objectivité et qu’un peu de mesure n’aurait pas fait de mal.

        Je suis peut-être seul à avoir ressenti un côté « suffisant » à la lecture du papier, mais c’est surtout le conclusion que je trouve vexante.

    • Fasola

      Donc Djoumi est suffisant parce qu’il parle (écrit) bien le français et sait exprimer avec précision ses idées ?

      Et faudrait attendre la sortie des épisodes suivants pour combler les plot holes et juger la qualité véritable de ce nouveau SW ?

      Ce sont des arguments sérieux ?

      • Stephane

        Et quand Monsieur Djoumi dit que si on a aimé sincèrement cet épisode de Star Wars, c’est qu’on a rien compris à ce qu’est « vraiment » Star Wars, c’est un argument sérieux ?

        Il est tout à fait possible de critiquer le film sans attendre les épisodes suivants, mais est-ce trop de demander un peu de mesure dans certains propos quand il s’agit de juger la cohérence de tel ou tel personnage ? Tu ne penses pas que l’Empire contre-attaque vient combler des « plot holes » du premier film ?

        Je ne reproche pas à Monsieur Djoumi ses qualités rédactionnelles indéniables, mais je trouve dommage qu’il les utilise uniquement pour exprimer de la frustration, plutôt que de reconnaitre au film des qualités évidentes.

        • ginger

          « Et quand Monsieur Djoumi dit que si on a aimé sincèrement cet épisode de Star Wars, c’est qu’on a rien compris à ce qu’est « vraiment » Star Wars, c’est un argument sérieux ? »

          Bonsoir,

          pourrais tu me citer le passage qui dit ou sous-entendrais ça, s’il te plaît ? (j’ai pas trouvé)

          merci

          • Stephane

            Oui, bien-sûr, en fait je commençais mon message par la phrase en question, puisque c’est elle qui m’a poussé à écrire un message (ce que je ne fais jamais en général) :

            « Et s’il se trouve des spectateurs qui auront sincèrement apprécié le film de J.J. Abrams en dehors de tout contexte, il reste que STAR WARS : LE RÉVEIL DE LA FORCE, du studio Disney, est ontologiquement une négation de STAR WARS ainsi que le symbole d’une réelle capitulation. »

            Peut-être que mon niveau de français ne me permet pas de comprendre les subtilités de cette phrase, mais j’en ai effectivement retenu que : Si malgré tout ce qui précède tu as quand même aimé ce film, alors tu as aimé le « symbole d’une capitulation » et la négation intrinsèque de qu’est vraiment Star Wars…

        • ginger

          « Et s’il se trouve des spectateurs qui auront sincèrement apprécié le film de J.J. Abrams en dehors de tout contexte, il reste que STAR WARS : LE RÉVEIL DE LA FORCE, du studio Disney, est ontologiquement une négation de STAR WARS ainsi que le symbole d’une réelle capitulation. »

          Tu as mal lu je pense.

          Il dit que le film est une négation de ce que fût Star Wars malgré l’amour sincère qu’on peut lui porter (il distingue donc le goût du spectateur, qui ne se discute pas, et ce qu’il pense être la réalité du film mis dans son contexet)

  49. Fisto

    J’ai arrêté de lire au premier « La Guerre des étoiles ». J’arrive pas à croire qu’en 2015, y’a encore des gens qui persistent à nommer « Star Wars, épisode IV : Un Nouvel Espoir  » par son ancien titre. Ah… la nostalgie.

    • totorynque

      Heureusement qu’il y a encore des gens qui persistent à vouloir se rappeler des films tels qu’ils ont été originellement conçus ou titrés, et qui ne sont pas prêts à accepter le révisionnisme artistique…

    • ginger

      Ah…le révisionnisme.

    • Sampaio

      Le film est sorti et a connu un immense succès sous le titre « la guerre des étoiles ». « Un nouvel espoir » renvoi de fait à une nouvelle version du film ( retouchée, révisée), puisque depuis les années 2000 l’ancienne version n’est plus commercialisée. Or c’est la première version qui connait le succès foudroyant analysé par le critique.

  50. Jar-Jar Binks

    Au-delà du racisme et sexisme que tout le monde cherche à transposer sur l’analyse objective de monsieur Djoumi, personne ne s’est interrogé sur le renversement de tendance d’Hollywood ces dernières années à inclure des acteurs/trices de différentes ethnies (la trilogie Hobbit et ses figurants asiats et blacks font écho à ceux de Star Wars VII; le cast de SOS Fantôme… entièrement féminin; etc.), tendance émergente car bien plus consciente des menaces de boycott de films fondamentalement racistes et aucunement bigarrés (Pan, Lone Ranger, Aloha, Last Airbender). Enfin, entre nous, Hollywood s’est rendu compte qu’il gagnait surtout plus de succès public car il pouvait inclure plusieurs communautés, autrefois largement et injustement ignorées, donc absente dans les salles. J’y vois peu de prises de risques et surtout pas une intention de réalisateur. Souvenons-nous qu’à part Alias, Abrams n’a écrit que des oeuvres ayant un homme blanc comme personnage principal. Et puis comme figure « féministe », Rey fait tache et est vraiment mal exploitée. C’en n’est même plus un personnage, juste une Mary-Sue, là où une Riley, Sarah Connors ou Furiosa étaient des personnages vivants, flamboyants, imparfaits, bref humains. Enfin, c’est toujours ça de pris…

    Mais ce n’est qu’un détail. Au final, il y a toujours UN noir et UNE fille dans chaque trilogie, et celle-ci n’y fait pas exception. En plus d’être des « tokens », ces personnages sont mal exploités et dépourvus d’une réelle évolution. Ils sont narrativement mal écrits. Il faudrait un grand scénariste pour bien écrire ces figures émergentes, ce que Star Wars VII n’as pas.

    Très bon article. Merci monsieur.

    • Tip'motion

      Même pas besoin d’un grand scénariste, juste d’un qui fait bien son boulot et écrit de vrais personnages au sens scénaristique du terme. Ce qui apparemment n’était pas le cas de ceux de The force awakens. Ce qui est quand même bien dommage vu le potentiel du personnage.

    • LeFredLe

      Analyse ? Objective?
      On n’a pas lu le même article semblerait-t-il…
      Racisme????

      Non, la bêtise est universelle, tout comme la cuistrerie!

      Personne n’en a le monopole!

  51. runningman

    Entretiens (presque) imaginaire entre les producteurs et JJ Abrams.(Et en entier cette fois)

    Producteurs: « voici ce que l’on veut pour le prochain Star Wars, alors déjà des combats spatiaux et si possible comme la première trilogie, mais surtout pas de nouvelles races extraterrestres ou tout autre idée
    nouvelle, regardez ce qu’a fait Lucas sur ces dernier films.(rire)

    JJ Abams: »on n’a qu’à remettre les anciens acteurs de la première trilogie, ça serait une super idée, et c’est ce que veulent les fans!!

    Producteurs: « et puis qui ne voudrait pas tourner dans un Star Wars »(rires)

    JJ Abrams: »je pensait à Ford, et puis pour le convaincre d’accepter on le fait mourir dans le métrage, vu que c’est ce qu’ils voulait »

    Producteurs: »ce qu’il faut aussi, c’est des combats aux sabres lasers et ce machin qui donne des pouvoirs, c’est quoi déjà?

    JJ Abrams: »La Force »

    Producteurs: »ouais, c’est ça »

    Producteurs: »ok, ils nous faudra un nouveau panel de personnages aussi marquant que la trilogie originelle, ont sans fou si ça ne tient pas bien la route sur le plan de l’histoire, ce qu’on veut c’est pouvoir faire des spinoffs sur les nouveaux personnages et bien sûr de nouveaux produits dérivés, tu comprends BIEN ça JJ?

    JJ Abrams:(rire) »évidement »

    Producteurs: »Je crois qu’ont cest tout dit avant le commencement du tournage, bon JJ sa iras?

    JJ Abrams: »je vais pouvoir enfin refaire un nouvel espoir!!!(il se reprend) enfin je voulais dire un nouveau film Star Wars.

    • rouste

      Voila l’exemple parfait pour comprendre pourquoi il ne faut jamais écouter les « fans » et leurs idées.

      L’écriture, l’humour et les dialogues, c’est un vrai boulot…

  52. ixnay

    Perso j’ai beaucoup aimé le film mais c’est toujours un plaisir de lire Rafik lorsqu’il parle de StarWars. Très bonne critique .

  53. Cetaitmieuxavant

    Rendez-nous Jar Jar Binks !

  54. Xav

    Salut!
    Bon ben pour moi, je suis assez d’accord avec les critiques de Rafik. Mais j’ai des points positifs à exprimer après les défauts.
    Quand on regarde le film, on est assez satisfait de ce qu’on voit. Surtout au début. Le fan service énorme vient gâcher ça et la redite de l’épisode 4/5/6 également. Quand on sort du cinéma et qu’on repense au film, on se dit déjà qu’il y a quelque chose qui ne va pas, même si le côté « action » était plutôt bienvenu.
    Pour l’histoire, il y a un gros problème : pourquoi ce nouvel ordre est-il là? Il aurait été vraiment plus jouissif de faire de ce « nouvel ordre » une sorte de rébellion anti-nouvelle république. Que les armures des stormtroopers soient des reliques récupérées par ces « rebelles », que la nouvelle étoile noire (si on veut garder ça comme symbole de la puissance qu’avait l’empire) n’en soit qu’à ses débuts de constructions, etc… Là, je trouve qu’on aurait eu un postulat de départ très intéressant. On inversait les choses de manières pertinentes.
    Premier point positif : que Finn soit un stormtrooper qui ne veut plus suivre cette rébellion est une des meilleures idées du film (JJ Abrams face à l’empire Disney?). Ce qui est d’ailleurs dommage, c’est que cette dualité dans le personnage se dilue au cours du film parce que Rey est plus mise en avant… mais c’est l’un des nouveaux persos le moins intéressant car le moins imparfait (elle réussit toujours ce qu’elle entreprend). Dommage.
    Deuxième point positif : le perso Kylo Ren. Il est vrai que dévoilé son visage et en faire un « enfant gâté » le rend forcément moins charismatique, mais ça ne m’a pas dérangé. Je trouve même ce côté se battant contre le côté « lumineux » de la force original.
    Troisième point positif : les scènes de batailles spaciales (ou aériennes).

    • Xav

      Sinon, il y a plein de truc négatifs, c’est clair!! Et plus on repense au film après l’avoir vu et plus ça gonfle et l’impression de satisfaction sur le moment disparait.
      Franchement, le début est bien. Si on occulte de faite de BB8 le nouveau R2D2, tout le reste passe bien. Le massacre de l’équipe d’Oscar Isaac est assez intense. Tout est plutot bien, même si on est sur Tatouine bis, jusqu’à l’apparition de Han Solo. Le perso redevient ce qu’il était dans La Guerre des étoiles!! n’importe quoi. (d’ailleurs, quand j’y repense, n’aurait-il pas mieux valu remplacer Max Von Sydow par Harrison Ford à ce moment là et le faire tuer par Kylo Ren dès le début?). Chewbacca ne sert à rien (j’espère que c’est lui qui se vengera de la mort de son meilleur pote dans les prochains épisodes), tout comme Leia (quand toute l’équipe va dans la nouvelle cantina, je m’attendais plus à ce qu’on arrive sur la planète où Leia est redevenue reine, mais non, on est chez un pseudo Yoda au féminin qui ne sert à rien… et si c’était Leia qui avait gardé le sabre de Luke, ça aurait été compréhensible…) et cette Rey qui sait tout faire (contrôle des esprits, pilote, combat, récupérer le sabre face à Kylo qui, lui, a été un padawan et a continué sa « formation », maniement du sabre, etc…). Tout ça gâche énormément le film!! La nouvelle étoile noire (mais plus grosse, regardez le dessin!!), pourquoi si peu d’originalité??
      Même dans la mort de Han Solo, j’attendais à ce que Han sorte de sa bouche un « je suis ton père » amené dans la conversation (« aie confiance en moi, je suis ton père » ou un truc dans le genre) puis après, à part peut être Chewie, tout le monde s’en fout.
      Il y aussi la redite des lieus, c’est quand même fou de pas arriver à faire de l’original dans un genre qui n’a aucune limite (il suffit de regarder un Chroniques de Riddick/John Carter/Jupiter ascending -3 trilogies de SF originales tuées dans l’oeuf- pour voir quelque chose de neuf… dommage qu’on ait pas eu les suites prévues, mais qui sait, avec le prochain, il ne vont pas faire l’erreur de nous pondre un Pitch black 2 à moitié raté… d’ailleurs, David Twohy est comme Lucas, il est prisonnier de l’univers de Riddick, espérons qu’il conclue l’histoire comme prévu initialement et qu’il puisse passer à autre chose).
      La réalisation, des fois, n’est pas au beau fixe non plus. Et tout se passe à une allure pour qu’on ait pas le temps de souffler et de se poser parce qu’il n’y a rien à dire de nouveau.

    • Xav

      Le montage aussi n’est pas génial. Le passage d’une scène à une autre n’est pas aussi bien fait que dans la trilogie originale, à croire que le procédé utilisé avant n’a pas été compris.
      Pour la musique… ben là, il aurait du arrêté le fan service, le père Abrams, et faire appel à son pote Michael Giaccino. John Williams aurait du refuser et continuer son taff avec tonton Spielby (presque a-t-il été plus inspiré sur la prélogie). Giaccino est quand même à la tête des BOF de SF les plus impressionnantes de ces derniers temps (Star trek 1 & 2, John Carter et Juiter ascending!! Rien que ça…)
      Et puis la Force… faudrait un peu d’entrainement, non? Ça aussi, c’est un problème. Dommage.
      Et d’accord sur le plan pourri de la fin… Moi, j’ai vraiment rien ressenti. C’était presque du genre, « bon, les gars, le film est fini mais on vous le montre, Luke Skywalker, c’était quand même le héros de l’histoire que vous avez aimé » . C’est à se demander si dans le prochain épisode, on aura droit à l’entrainement de Rey ou est-ce qu’on va pas nous le montrer juste parce que ça sera trop « chiant » et on nous dit qu’il a été fait dans le texte défilant et puis c’est tout.
      Si la redite et le fan service ne concerne que cet épisode et qu’on part sur un truc vraiment nouveau par la suite, cet épisode sera « compréhensif » sur un certain niveau. Mais sinon, le film ne sert pas à grand chose et ne fonctionne pas en tant que film pris seul.
      Sincèrement, je pensais que Kathleen Kennedy allait reprendre, avec l’aide de Lawrence Kasdan, les éléments qui avaient été abandonnés pour la fin de La Revanche du Jedi et faire l’épisode 7 prévu à l’origine. La mort de han, Luke comme ermite, etc… ça a presque été fait mais pas de manière aussi aboutie qu’espérée parce que trop de cahier des charges à respecter. Il faut vraiment espérer que ce ne soit que l’épisode du « reboot » et que par la suite, les choses changent, sinon, tout le monde va vite comprendre qu’on est face à un univers en train de devenir du Marvel-like….

      • Zod

        « Oh mon dieu, il n’y a pas de passages comme Duel of the Fates ou The Impérial March !! »

        Je lis ce genre de conneries partout. Ne vous inquiètez pas, il y a des gars chez Disney payés pour lire tout les avis, et ça revient de partout donc, Williams va se faire virer très poliment (on achève bien les idoles) et Giacchino va arrivé, c’est sûr.
        Soyez tous rassurés, il reprendra bien tout les thèmes du vieux quasi mort, tout le monde sera content.
        Vous avez écouter Jurassik World ? Le nouveau thème vous plait ? Il y en a un qui arrive a la cheville de Rey’s Theme ? Les scènes d’action ça allait ? Pas trop dissonantes disont, juste comparé à The Falcon par exemple ?

        Bah…

        Et parler de fan-service sur une musique à 95% inédite, je rigole.

        • Xav

          Je ne fais pas dans le jeunisme sur John Williams. J’adore son travail et tout ce qu’il a fait jusqu’à présent m’a toujours enchanté. Ennio Morricone à, paraît il, fait un extraordinaire travail pour le dernier Tarantino (peux pas encore jugé, pas encore vu mais je n’en doute pas une minute!)
          Malheureusement, pour ce film, je ne l’ai pas trouvé inspiré et sûrement que le film n’a pas du l’emballer plus que ça. Et je pense que vu le nombre de fois qu’il a du le matter pour faire sa composition, il a rien du trouver comme inspiration parce que ce film, c’est du pur « entertainment » dans le sens actuel du terme, c’est à dire aussitôt vu, aussitôt consomme, aussitôt oublié.
          Vu que Giaccino à toujours livré un bon taff avec le père Abrams, il aurait pu faire de même ici… ou pas!! Son score sympathique de Jupiter ascending était limite parce que quand même très proche de celui du 1er Star trek

        • Xav

          Sinon, pas vu Jurassic world, pas intéressé
          Et quand je parlais de fan service pour la musique, c’était le fait d’avoir engagé John Williams que je considère comme du fan service. Je ne demande pas une redite des thèmes d’avant, non plus!! Je pense qu’on s’est mal compris, l’ami

          • Zod

            Déjà, désolé d’avoir écris avec la gueule de bois, ça m’a rendu grognon.
            Pas vu Jurassic World non plus (on doit être deux) mais j’ai écouté le CD, pas mal, mais c’est quand il cite du Williams que ça devient bien. Il n’a pas du être inspiré, contrairement à Jupiter Ascending, un boulot fabuleux presque égal a son chef-d’oeuvre John Carter. Toutefois, même au top, Giacchino n’a encore jamais composé de thèmes de la trempe de ET, Indiana Jones, Star Wars etc etc… Son plus beau, c’est le thème de la mère dans Super 8, là, il cotoyait presque Williams. Mais même là, je trouve que le « Rey’s Theme » lui est supérieur.

            Pour Le Réveil de la Force, je comprends la déception quand on voit le film pour la 1ére fois. Elle est sous-mixé et ne ressort pas trop, noyée sous les bruitages. C’est un score old-school qui retrouve plus le coté brut que ceux de la prélogie, qui avaient plus de choeurs, étaient plus opératique, et un peu moins Star Wars. Bref, je te recommande l’écoute de l’album 😉

          • Xav

            Pas de problème pour l’emballement sur le sujet 😛
            J’avais oublié que Giaccino avait fait la bof de jurassic world. Si le gars est un tant soit peu intéressant sur ce travail que lorsqu’il cité du Williams, ça vaut pas le coup!!
            Et même sur Jupiter ascending, je trouve qu’il y a presque une redite des fois de son 1er star trek. Dommage.
            Après, à la réflexion, qui a fait des thèmes aussi marquant que John Williams? Je crois qu’il est le seul dont on connaît plein de thèmes (qu’on soit cinéphile ou pas): Star wars, Superman, Indiana Jones ou encore Jaws. Et je ne retiens que ces 4 parce que ceux là, tu demandes à n’importe qui de te siffler le thème, il le fera. Les autres, non.
            Je pense que le succès populaire des films y a aussi contribué. Même Alan Silvestri, Jerry Goldsmith, Basil Polidouris ou Danny elfman ne sont pas aussi populaires. Nous on sait que ce sont des grands, qu’ils ont pondu des chefs d’oeuvre, mais aucune de leur musique n’est connue de tous comme les thèmes de Williams que j’ai cité.
            Tout ça pour dire que Giaccino, quand il réussit ses compositions, ne peut pas être comparé à Williams parce que personne n’est comparable à ce compositeur (même les réussites d’avatar, de Titanic ou du Seigneur des anneaux n’ont pas, malgré leurs succès et leur réussite, intégrés l’inconscient collectif)
            Pour moi, son John Carter a 2 thèmes puissants et c’est une tuerie mais le succès n’a pas été là. Et même si il avait été là, est ce qu’il aurait marqué comme les 4 de Williams? Pas forcément.

          • Xav

            PS le seul autre compositeur qui est aussi rentré dans l’inconscient collectif, c’est Morricone avec ses musiques de westerns. Ça serait bien le seul qu’on peut mettre au même niveau que Williams

  55. Doc Brown

    j’aime bien cette critique de fond. Pour moi ce film n’est qu’un bon divertissement… Et Disney n’a pas saisit le sens de star wars, là ou à l’époque un Lucas et un Kershner s’inspirait de Kurosawa, Campbell, Shakespeare… et qu’aujourd’hui JJ Abrahms et Disney ne font qu’une resurection en trompe l’oeil d’une scene primitive americaine des annees 80 (pour reprendre Baudrillard qui disait en 1981 dans son livre Simulacre « le cinema des annees 80 c’est la resurection en trompe l’oeil de la scene primitive americaine ») malheuresemnt ce Star wars ne s’inspire que d’une plastique des 80’s mais n’a plus les talents de cette époque. bonne année

    • Isham

      Baudrillard visait je pense aussi la saga Star Wars.
      Vous proposé un argument pour défendre alors que celui ci est une attaque des films.
      Vu comment Lucas a amené le sujet de l’inceste et la reconnaissance du père dans sa saga…
      Vous savez ce qu’est « une scène primitive » ?

  56. babar

    Dire que l’auteur de cet article se branle sur les films totalement débiles de Peter Jackson MDR

  57. JMC

    Hé bé… Je suis assez impressionné par la violence de certains commentaires sur l’auteur de la critique. Face à un tel déferlement (il a fait quoi le monsieur pour susciter tant de hargne ?), je repense à cet aphorisme de tonton Nietzsche « On ne hait pas tant qu’on méprise. On ne hait que son égal ou son supérieur. » Moi les références en pagaille et les mots de trois syllabe j’aime bien. Ça me fait voyager. Bien plus que machin que j’ai visionné il y a quelques jours.

    J’ai donc vu le dernier Star Wars. Je n’attendais pas grand chose du gros hamburger, et je n’ai pas été déçu. J’ai passé deux heures à visionner un produit marketing répondant tant bien que mal à un cahier des charges impossible à mettre en œuvre.

    Pourquoi impossible ?
    Parce que Star Wars (épisode IV) est une anomalie, ou plus exactement une double anomalie (donc épisodes IV et V). J’ai vu l’épisode IV en salle à sa sortie. J’avais onze ans et ce que j’ai vécu a la saveur indescriptible d’une première fois. 2 ans après j’ai pris la deuxième baffe, avec un film qui conciliait la magie toujours présente avec une réussite artistique avérée. Et puis c’est tout. L’épisode VI refermait la parenthèse pour toujours. A l’époque déjà nous vomissions les Ewoks.

    Ces films n’étaient pas attendus (Rafik le rappelle). Ils émanaient d’une démarche artistique qui s’était inscrite dans un besoin potentiel, au cœur d’une communauté qui en ferait son fer de lance. Ils étaient révolutionnaires. Ils mettaient en lumière des concepts qui n’étaient véhiculés que dans des médias plus confidentiels, comme la BD, empruntaient au mysticisme, à l’ésotérisme… On y suivait un parcours initiatique long, rigoureux.
    Ils n’avaient rien de commun avec les produits qui ont suivi.
    Les deux premiers épisodes appartiennent à l’histoire, tout comme les émanations culturelles sincères des fans.

    Mais le machin que j’ai vu il y a quelques jours m’a laissé de marbre. Même pas agacé. Navré un peu. Navré de voir l’esprit des arts martiaux qui planait sur le mythe Jedi remplacé par un talent absolu, inné, acquis sans effort, sans mérite. J’imagine un Rocky abattant Apollo Creed après s’être exercé sur une Xbox, Indiana Jones localisant l’Arche d’Alliance en interrogeant Siri, Pinocchio découvrant la sagesse à la lecture de la quatrième de couverture d’un ouvrage de Matthieu Ricard (après quelques vers de Ricard donc…)

    Navré de voir les éléments caractéristiques d’un univers balancés en vrac au gré d’un récit qui tente désespérément de donner un peu de cohérence au cortège des passages obligés.

    Encore une fois on voit se dérouler un cahier des charges, pas un scénario. D’ailleurs, qui pourrait tenter d’écrire la prémisse du script ?

    Une séquence est toutefois savoureuse. Celle dans laquelle Kylo Ren confie au casque en ruine de son illustre ancêtre sa crainte de ne pas être à la hauteur de l’héritage. L’aveu de l’auteur au public ?

    Enfin, tout cela ne serait pas grave si l’omniprésence du machin n’avait chassé des écrans du cinéma de mon coin « Le pont des espions » avant que j’ai pu le voir. Et ça c’est lourd.

    • clic

      Mouais, le style de l’auteur (que je découvre) est quand même un chouia responsable de cela. Il y a quand même un usage un peu immodéré des figures de styles professorales et de marques d’autorité qui sont un poil fatigantes à la longue, et toute une partie des commentaires lui reprochent, par fois excessivement, cela.

      Très honnêtement (vu qu’on a vécu la même chose au même âge), je n’arrive pas à croire que vous avez pris une baffe cinématographique à 12 ans car SW évoquait une contre culture. Je crois que vous (et moi) avons pris une baffe à 12 ans car c’est exactement le genre de récit qui fait mouche à 12 ans. Star Wars est un récit « initiatique » est c’est l’âge parfait pour vivre ce genre de récit (en tout cas dans la culture européenne). La dimension contre culturelle de SW me semble, à vrai dire, assez limitée.

      • Moi

        Si l’auteur d’un article n’est pas assez médiocre pour vous, c’est plus sur vous-même que vous devriez vous poser des questions.

    • LeFredLe

      Les cons c’est à ça qu’on les reconnait…

    • Arnaud.M

      Les débats sur le côté cheaté de Rey ont beaucoup animé les forums.
      Gardez à l’esprit pourtant que c’est également une caractérisation du personnage d’Anakin.

      – Pilotage inné de podracers
      – Don pour la mécanique.

      Tout comme Anakin, Rey même avec ses prédispositions exceptionnelles devra recevoir un entrainement quoiqu’il arrive.

  58. Nicolas

    Salut,

    J’ai une question un peu HS pour Rafik, est-ce qu’il pourrait nous donner le titre du morceau qu’il a utilisé pour faire le poisson d’avril sur John Williams dans l’épisode 10 du podcast ?
    J’ai aucun résultat avec Shazam et Soundcloud.

    Merci d’avance.

    • NonooStar

      Si je me souviens bien, c’était un morceau tiré de la BO de Nixon.

  59. clic

    Quand j’étais petit j’ai adoré SW. C’était cool, j’étais ado, la nullité des propos, le manichéisme, le patchwork de références que l’auteur ne cherchait pas à rendre cohérent, la platitude des personnages, la linéarité du scénario, le côté « je suis un jeune gentil et je vais grandir en affrontant un méchant… qui est mon père », tout ça était cool. Je pouvais me sentir intelligent en disant qu’il y avait du Freud, qu’il y avait du christianisme, qu’il y avait des samurais… tout ça était cool, on avait l’impression d’être des intellos à peu de frais, parce qu’on pouvait pratiquer un peu d’herméneutique (et on y arrivait tant les inspirations étaient transparentes), ce qui, à 12-15 ans, fait toujours plaisir. Par ailleurs c’était une immersion dans un monde futuriste qui n’avait jamais été aussi bien faite et ça, ça faisait rêver.

    Si je devais voir ça aujourd’hui sans jamais l’avoir vu, je le trouverai probablement terriblement niais et un peu ridicule, mais probablement sympathique. Et je vous dis ça sans mépris: ado, j’ai revu les trois épisodes à la suite lors de journées entières de vacances, et je suis allé voir ce dernier opus avec plaisir, tout en trouvant qu’il y avait pas mal de trucs mal faits.

    Du coup dire « le premier SW était le symbole d’une époque » et « ce dernier opus est une merde infâme avec un scénario baclé, improbable et des personnages ridicules » me semble doublement faux. Le premier SW n’était le symbole de rien, il était déjà mauvais, mais bon, on était jeune, rien n’avait été fait dans le genre, donc c’était cool. Et les scénarios étaient déjà improbables, ils étaient déjà des copiés collés de pleins de trucs posés là n’importe comment. La critique du mercantilisme me semble un peu étrange vu ce qu’on sait de ce qu’à fait Lucas dès le début en terme de produits dérivés.

    Après évidemment, si par un tour de passe passe on érige l’ep 4 en symbole d’une époque et monument contre culturel, on ne peut qu’être déçu. Mais il me semble que SW n’a jamais été qu’un très bon diverstissement qui tirait le parti de procédés techniques qui n’avaient jamais été aussi bien utilisés pour raconter une histoire assez ridicule, mais dans laquelle on pouvait s’immerger parce que des batailles de vaisseaux spaciaux, des voyages dans l’espace, des extraterrestres, des planètes qui explosent, tout ça n’avait jamais été présenté de façon aussi « réaliste » et consistante, il me semble.

    • ginger

      @clic : on peut pas dire que t’y vas de main morte O_o’

      (par contre, si tu ne vois qu’un bon divertissement assez crétin pour les deux premiers films de l’époque, je ne peux que me sentir désolé pour toi. Tu es passé à côté de quelque chose d’assez grand)

      Pour le mercantilisme, il faut remettre dans son contexte : Lucas voulait son indépendance suite à diverses ingérences des studios qui venaient fouiner dans son travail. Le produit dérivé faisait partie, à l’origine, d’un plan pour acquérir cette indépendance même si ça relevait plus du paris que d’autre chose vu que le film était loin d’être sur de faire un carton (remis dans le contexte de l’époque et le règne de la science-fiction « serious business » ou c’était des « Soleils vert » et autre « Age de cristal » qui cartonnaient).

      • clic

        Oui, en fait j’ai été très excessif (par contre, je suis à peu près convaincu d’avoir rien raté d’assez grand dans ce superbe divertissement ;p ).

        Et c’est vrai que c’est différent de parier sur le marketing comme moyen de trouver son indépendance et d’organiser un film autour du marketing.

        Disons que la dimension « culturelle » mise en avant par l’auteur de l’article me semble tellement surinvestie (voir son dernier paragraphe) que ça m’a donné envie de rappeler à quel point ce film est avant tout un délire pour adolescent qui nous a fait plaisir car il parle à tout adolescent (et à l’adolescent qui sommeille en nous), qui raconte une histoire on ne peut plus conservatrice, où les dilemmes moraux sont d’une évidence folle, et qui consiste quand même à raconter la difficile lutte du bien contre le mal et la terrible tentation du pouvoir… Franchement… c’est un discours moral qui fait comme si le 20ème siècle n’avait pas eu lieu… en pleine décennie punk… présenter ce Star Wars comme la trahison et la « digestion » par l’industrie d’un produit contre-culturel est quand même osé…

    • Arnaud.M

      Tu évoques ici l’un des aspects que beaucoup semblent avoir oublié :

      On a tous découvert Star Wars étant jeune et la première chose qui nous a intéressé dans le film sont… les effets spéciaux.

      Personnellement, j’ai découvert Star Wars avec l’épisode VI. Je me passais en boucle la bataille d’Endor, et je n’avais que faire du palais de Jabba, des discutailles avec les ewoks etc… d’ailleurs, l’épisode que j’aimais le moins à l’époque, c’était l’Empire contre attaque xD Et puis evidemment, on grandit et on commence à réfléchir un peu. Du coup, ça change un peu notre vision. 🙂

  60. pol

    il sent tellement la rage cet article, le type qui déteste star wars et qui fait tout pour descendre la licence.

    Frustration LV 100

  61. Av

    Merci pour ce super article, c’est triste de voir ce que star wars est devenu.

    • LeFredLe

      C’est triste de voir à quoi internet sert en ce moment : étaler son ignorance!!!!!

  62. Un des plus grand problème du film pour moi c’est toutes les répétitions scénaristiques:
    – Un héros en devenir sur une planète de sable qui part à la recherche d’un maitre Jedi en exode.
    – Un droid avec une information importante poursuivi par l’Empire.
    – Une nouvelle Etoile de la mort (la 3eme de la saga) qui sera détruit après qu’un groupe de rebelle ait désactivé des boucliers.
    – Un apprenti Jedi qui a basculé du coté obscur après avoir tué tous les autres élèves.

    Quel dommage de ne pas avoir été plus inventif.

    • LeFredLe

      Un des plus grands problèmes d’internet selon moi c’est que ça permet à des cuistres ignares de déverser leur bile gratuitement.
      Couché !

  63. Nobodyowens

    Vu hier
    Et je trouve qu’il s’ agit d’un véritable échec.
    La liste serait trop longue de toutes ces choses qui n’ont cessé de me gêner, qui m’ont constamment sorti d’un film qui n’a jamais réussi a me faire vibrer au delà de quelques secondes.
    Pauvre han solo on croirait une parodie.
    L’épisode 1 avait préparé le terrain il y a longtemps heureusement.
    Ici je trouve qu’on assiste à un véritable saccage.

  64. LeFredLe

    Quel ramassis de peccadilles…Vous étiez là quand Épisode I II et III sont sortis?
    J’espère que non, car comment oser critiquer VII sinon?

    Là, les critiques pouvaient pleuvoir…

    Ce film est excellent à tout point de vue. Retournez ronger votre os de seiche et dodo!

  65. LeFredLe

    Un nouveau cuistre…

  66. nobodyowens

    eh oui ! LeFredLe j’étais là pour épisode 1, 2, 3…c’est dire si j’aime les films ratés !

    • LeFredLe

      Il reste toujours la télé réalité si vous n’êtes pas satisfait / satisfaite…

  67. Av

    Les 123 étaient 10 fois meilleurs que ce 7.

    • LeFredLe

      Mon cher monsieur / madame / mademoiselle, vous êtes certainement atteint(e) de cécité ou d’une maladie cérébrale dégénérescente des plus aigües. Je ne peux que vous inviter à consulter un(e) spécialiste dans les plus brefs délais. Votre propos sont incohérents et ce n’est pas bon signe, c’est même plutôt inquiétant. A moins que vous ne fassiez partie des adorateurs de Jar Jar et des midichloriens. Dans ce cas, considérez mes remarques comme nulles et non avenues. C’est un peu comme le PS de droite. N’y prêtons pas attention, tout va bien, c’est une belle démocratie. Comme dirait Achille Talon : « Hop »

      • Av

        Au moins ils avaient une certaine honnêteté c’est pas des films de major qui essaient de nous prendre pour des cons avec de la merde grand public.

        De toute façon tout est dit a la perfection dans l’article, si ça n’a pas réussi a te convaincre c’est que tu ne veux vraiment pas voir la réalité en face.

        (C’est quoi le ps de droite?)

  68. Nous avons avec mon équipe écrit un dossier complet sur star wars divisé en trois parties et chaque partie représente un avis différent (pour, contre, ou neutre).

    Nous avons eu aussi comme sur cet article des réactions particulières malgré le fait qu’on ait abordé les différents points de vues… Les gens ne sont tout simplement parfois pas ouverts à la critique.

    Personnellement je suis assez proche de votre article et ne peut que vous encourager à continuer.

  69. Très bon article. Je ne connaissais pas ce site, je viens de le découvrir. A la base je cherchais des infos sur le cycle de mars et star wars (trouvé dans un autre article).

  70. Arnaud.M

    Après avoir lu cette critique, je suis partagé entre l’approbation et le rejet.
    Approbation sur l’histoire globale du film qui si je la trouve intéressante, n’arrive évidemment pas à la hauteur du très bon conteur qu’est Lucas.
    Je tiens quand même à signaler que j’ai adoré le film.

    J’ai cependant plusieurs reproches à faire.
    Comme beaucoup de monde, j’y ai vu une trop grande ressemblance avec l’épisode IV sans en oublier aussi les nouveautés intéressantes.
    Le rythme du film est effectivement rapide voire trop. Un peu de contextualisation politique et un moment où on se pose auraient été les bienvenus.
    Phasma est également le gros pétard mouillé du film, surtout quand on voit la promotion qui a été faite autour du personnage.
    On pourra aussi revenir sur la créativité assez paresseuse dans certains aspects. Vaisseaux notamment, planète et Starkiller qui fait redite. En saluant en revanche au passage, un gros effort sur les nouvelles espèces extra-terrestres. Je ne reviens pas sur le fanservice, il ne me gêne pas personnellement, mais je comprends l’agacement. (surtout qu’Abrams n’en avait pas fait autant sur ses Star Trek)

    Maintenant, je ne serai évidemment pas d’accord avec les commentaires sur les personnages de Rey et Finn qui sont à mon sens bien écrits.Rey évoquant la puissance d’Anakin dans la Force. Finn, déserteur et traître, sujet non traité dans un SW à ce jeu. Je ne reviendrai pas sur les commentaires à propos de « black » etc… c’est d’ailleurs assez dommage de voir qu’on en est encore à parler de ça en 2016. Pour ma part, qu’un personnage soit blanc, noir, fille etc… je m’en fiche. Ce n’est pas ce que je recherche. Que Phasma eut été une femme ou un homme, dans tous les cas, le résultat est le même. Il ne sert pas à grand chose. CQFD. Et ce n’est de toute façon, pas le problème dans Satr Wars.
    Cet épisode VII fourmille aussi de bonnes idées.
    De la tant décriée scène des Rathtars qui, si esthétiquement laisse à débâttre, est introduite par le tout premier mexican stand of sur un Star Wars (scène qui considérée par beaucoup comme inutile mais qui pourtant est essentielle au récit puisqu’elle décide Solo à abandonner son transport de marchandise, alors que l’épisode 1 nous offrait une belle scène de monstre esthétique dans les fonds de Naboo mais parfaitement inutile au récit)…en passant par l’idée du sabre qui choisit son nouveau possesseur, idée dignement reprise des légendes arthuriennes (et non, ça ne date pas de Harry Potter et ses baguettes…), BB-8 qui a lui seul pourrait rivaliser avec R2….
    Bref, ce film ne manque pas d’idées.
    J’ai vu des critiques aussi sur le jeu des acteurs… qui m’ont paru tout à fait potable. On sait que Lucas n’a jamais brillé par sa direction d’acteur… j’ai d’ailleurs toujours trouvé les personnages CGI de la Menace Fantome question émotion et jeu meilleurs que les humains. (Watto, quel réussite ! et même Jar-Jar que je déteste pourtant cordialement par son Burlesque que je ne trouve pas adapté à l’unviers SW mais ça c’est une question de goût uniquement)
    Autre aspect de cette critique qui me gêne : le rapport systématiquement négatif à Disney. Il n’y a pas de studio « Disney ». Il y a les studios Walt Disney Pictures qui produisent essentiellement les dessins animés, Pixar notamment et également Lucasfilm et autres filiales formant la Walt Disney Company. Si on peut légitimement se poser la question de savoir si les dirigents de la compagnie ont pesé dans la balance niveau rentabilité, il faut surtout se poser la question de savoir si ce n’est pas plutôt un choix délibéré de Lucasfilm et d’Abrams de nous proposer un film « hommage » et rétro.
    L’entreprise Disney a toujours fonctionné sur l’entertainment et le cinéma pensé comme industrie et parfois fincance quelques projets un peu ‘différent » comme l’a pu être le très expérimental Tron à son époque ou l’excellent Tomorrowland plus récemment.
    On adhère évidemment ou non au principe mais c’est ainsi.
    Mais preuve en est que l’argent n’explique pas forcément la qualité. (tout réalisateur espère faire des bénéfices sur une superproduction) Juste l’équipe autour du film peut s’être tout simplement… trompé.
    Il serait aussi judicieux de ne pas utiliser des termes comme « negation » ou « révisionnisme » qui doivent évoquer pour beaucoup de gens de sombres années du XXème siècle et encore aujourd’hui d’actualité à certains égards.
    Le problème de cet épisode VII et de son goût de film hollywoodien est intimement lié à sa popularité. Le succès sera toujours au RDV quelque-soit le résultat. Plus ou moins mais toujours là. On peut regretter évidemment qu’il n’y ait pas une nouvelle vision d’auteur mais il suffit de voir les débats enflammés entre les fans pour comprendre que quoi qu’il eut été fait, il y aurait eu des déçus. Et si ce n’était pas un peu finalement ça aussi le problème de Star Wars, son fandom ?
    Toujours est-il que Le Réveil de la Force est un succès incontestable et qu’il ne peut pas être uniquement lié à au marketing ou à la stratégie commerciale autour du film. Ce film a tout simplement plu. Qu’il soit rétro, avec un design OT assumé, il a plu. Peu importe sa qualité.

    Personnellement, au delà de toute nostalgie, j’ai aimé ce film car il propose simplement un excellent moment de divertissement. Et c’est aussi ça le cinéma : pas uniquement une intellectualisation systématique.

    En ce qui concerne Rafik Djoumi :

    Je crois que le principal problème entre Rafik et Star Wars remonte à 1983 et donc au Retour du Jedi. Il le disait lui-même dans une vidéo : ce n’est pas l’épisode VI qu’il attendait.
    Rafik aurait voulu le film qu’il s’était imaginé. Un Han Solo qui se sacrifie, un Luke qui repart sur Tatooïne en ermite et une Léia reprenant ses devoirs pour reformer un nouveau gouvernement. Lucas avait choisi une autre fin. Celle typiquement Disneyenne à savoir « Ils vécurent heureux… » Le même raisonnement a été repris sur la prélogie avec des arguments parfois convaincants et parfois sortis dont on ne sait où. (notamment celui de penser que Lucas est dans un processus de destruction) Et surtout d’utiliser la tournure « monstrueusement con » pour trois films qui finalement sont tout à fait cohérent et se rattache parfaitement à la Trilogie Originale.
    Et c’est finalement, le meme raisonnement avec l’épisode VII.

    En ce qui concerne Rafik lui même, je ne remettrai pas en cause sa culture cinématographique qui est forcément supérieur à la mienne et au simple spectateur qui va voir un film tous les 36 du mois…

    En revanche, un récent échange que j’ai eu avec lui à propos du trailer de Rogue One me fait comprendre l’avis de certains sur la forme de suffisance qu’il peut inspirer.
    Sur un récent tweet, Rafik Djoumi voulait qu’on lui explique pourquoi il y avait des X-Wings et des Destroyers dans le prochain DIvergent. Je lui demandais donc quelques explications (car je n’y voyais aucun rapport de près ou de loin si ce n’est une héroïne qui se rebelle). Si j’ai conscience de ne pas m’être exprimé de la meilleure des façons, j’ai reçu en réponse de regarder 10000 films des origines à nos jours, de lire, de me renseigner sur les courants cinématographiques et de revenir dans 30 ans… je ne crois pas que ce genre de réponse soit digne d’un journaliste. Surtout après avoir moi-même essayé de calmer un minimum la conversation… il ne faut donc pas s’étonner de voir du trollage sur sa personne. Après tout lui ne s’en prive pas, pourquoi devrait-on s’en priver ? J’aurais préféré que Rafik Djoumi me fasse partager sa culture plutôt que de me rembarrer car c’est bien en confrontant les avis qu’on s’instruit et pas en refusant le dialogue même s’il n’est pas forcément parti sur de bonnes bases.

    Voilà à peu près mon ressenti.
    Evidemment en tant que fan, il va sans dire que je verrai tous le sprochains StarWars. Malgré, j’espère que la saga des Skywalkers s’arrêtera à l’épisode IX. Il sera définitivement temps après de passer à une autre histoire de notre galaxie lointaine, très lointaine….

    • Av

      Ce n’est pas de l’intellectualisation que de demander un peu de subtilité. Un peu de maturité. Pour un divertissement en être totalement dépourvu rend impossible de l’apprécier.
      Le film cible une nouvelle génération de 8-12 ans. A l’image du general nazillon ou du grand snorky quasiment tout est une caricature.
      Mais il n’y a pas besoin bordel, les jeunes sont déjà touchés par les séries animées a la télé ou légo star wars.

      Le simple fait qu’il y a des combat dans l’espace et du sabre laser va leur faire aimer le film même si les nuances leur passerons a coté.

      Le même film retro, reboot, ou repompé du 1, mais en un peu plus subtil mature ça aurait fait un bon film.

  71. LeLoup

    Il est de bon ton dans un film a notre époque de faire des allusions à d’autres films qui ont marqué le public au point d’en faire des incontournables. On ne compte plus les films qui se réfèrent à star-wars d’une façon ou d’une autre. La trilogie est devenue un mythe que la prélogie n’a pas réussi a détruire. Il est donc tout a fait logique qu’une 7eme suite à l’histoire fasse, elle aussi, quelques clins d’ œil aux films cultes de nos générations. Qu’il n’y en ai qu’un ou 10, c’est plutôt sympa et quand j’ identifie une référence, personnellement je me sens flatté, comme si j’avais découvert un secret bien gardé que je m’empresserai de partager avec mes amis.

    La trame de l’épisode 7, 6 mois après l’avoir vu, est intéressante a plus d’un point de vue et même si elle fait le grand écart entre l’épisode 4 et les descendants des premiers héros, ce n’est pas trop gênant. Cela a le mérite de contextualiser le dernier opus de la saga et de faire un parallèle entre les aventures de Luke et ce qui aurait pu se passer si il avait suivit son père du côté sombre.

    Mais ce film restera, pour moi, un navet sans nom parce que la sauce ne prend pas. Les scènes sont juxtaposées sans aucun développement de la trame.

    Le scénario tient très bien la route jusqu’à ce que Rey entende du bruit. A ce moment, elle ne maitrise pas la force, mais, sans le sous, elle passe derrière une dune et récupère BB8 qui vaut une fortune sans difficulté, sans combattre… Rien ne justifie le « don » du robot à Rey. Elle se l’approprie, point barre.

    Puis, elle décolle dans le Faucon. Pas de soucis. Mais après 10 minutes de vol improbable, sans même quitter l’orbite de la planète, toc toc toc…. Voici Han qui frappe a la porte alors qu’il cherche son engin depuis 20 ans. A croire qu’il n’a fait qu’orbiter autour de la planète sans jamais s’en écarter pour arriver aussi vite.

    Ensuite, Rey va se libérer de sa geôle en ayant appris a maitriser la force en deux battements de cils. VOLONTAIREMENT ! Pas en se démenant pour se libérer et en se rendant compte que, par hasard, son gardien obéi à ses suppliques. Non. Calmement, froidement, elle utilise consciemment la Force pour se faire libérer et s’enfuir.

    Quand on se rappelle le temps qu’il a fallu à Anakin et à Luke pour maitriser la force, cela laisse rêveur.

    Je ne m’appesantirai pas sur le sabre laser de Luke qui choisi Rey. Pourquoi pas. Mais dans ce cas, qu’on m’explique comment Finn, qu’on suppose hermétique à la force, peut manipuler un sabre laser, une arme Jedi réputée difficile à manier ?

    Enfin Rey bat en duel Kilo Ren, le grand méchant à la tête du premier ordre… C’est comme si Dora l’exploratrice était venue à bout de Sauron.

    Quand au broyeur de soleil, qui tire un seul rayon plasma…. qui se sépare pour toucher des cibles multiples. C’est aussi crédible que tout ce que je vient d’énumérer.

    Passons sur l’imbuvable scène de dialogue entre Han Solo et Leia. Leia qui était , excusez du peu, chef de la rébellion, qui a combattu au côtés de Luke et qui avait un caractère entier. La voici reléguée dans le rôle d’une fade femme divorcée qui demande a son mari de gronder leur vilain garnement de fils qui a encore fait des bêtises. Désolé, mais ce n’est pas Leia Organa, ça.

    Quand a l’incompréhensible scène ou meurt un héro, elle reste toujours indigeste, mais confirme l’ineptie de la victoire de Rey sur Ren.

    Et pourtant, en gardant le même scénario, mais soignant un peu la mise en place des scènes, en étoffant les dialogues pour qu’ils quittent le niveau des pré-adolescents, il y aurait eu moyen de faire un film capable de détrôner l’épisode IV lui-même.

    Et le pire, c’est que cela n’aurait probablement pas coûté plus d’argent à la production.

    Pour conclure, j’irai voir le VIII, mais si il est au même niveau que le VII, je doute que le IX m’intéressera.

    • Lenov

      Parfaitement résumé, on pourrait rajouter un paquet d’autres incohérences ou des incompréhensions mais qui finalement sont bien anodines à côté. (exemple : Le sabre laser de luke est bleu ou vert? ils ont récupéré le sabre laser bleu perdu dans le l’épisode V ??)

      Tout ça s’enchaîne sans réelle cohérence, ce qui prouve le manque de réflexion et le bâclage car si on analyse bien la trame on pourrait se rendre compte qu’il n’y a ni logique, ni cohérence ni de même de véritable intelligence derrière. Mais sur le coup on ne peut pas car on est absorbé par l’effet waouh des effets spéciaux, des scènes bien faites (quand même) alors que le scenar est une sombre bouze.
      Mais pour s’apercevoir de ça, il faut déjà avoir quelques références sur la SAGA, et pas être le premier casual venu qui lui va passer un bon moment finalement (et tant mieux pour lui)

      Parce que pour oser pondre un scenar ou Rey arrive à dépasser Kylo en moins de 4 secondes (qui est d’ailleurs capable d’arrêter un tir de blaster avec la force pour rappel..) alors que Luke après des années d’entrainement avait de la peine a faire bouger un objet situé à moins de 2 mètres de lui, il faut vraiment avoir un cruel manque de bon sens, à moins que ce soit un manque de respect.. Ce qui semble être la 2eme option car JJ enfonce le clou en admettant n’avoir fait qu’UNE erreur dans ce film.. Que Leila ne dise pas bonjour à chewbacca. Ah bon? C’est celle ci qu’il a retenu ? … Là il y a plus d’excuse donc, ils ont volontairement tué star wars.

      Sur le moment j’ai vraiment été déçu (presque outré) pourtant c’est difficile de me decevoir (j’ai adoré la prélogie, et à part l’épisode un qui m’a un peu dérangé parfois, je n’ai pas vu de réel probleme)
      Mais Là ! j’ai eu l’impression qu’on me prenait vraiment pour un con avec un portefeuille

      Je me souviens alors m’être consolé en me disant que le spectacle avait été là et que j’avais quand même pu voir de belles images.

      Mais avec le recul des mois, l’effet waouh est oublié, et au final seul le mauvais souvenir persiste.

      Bref, le con ne ressortira pas son portefeuille pour l’épisode 8, car c’est tout ce qu’il peut faire à son échelle..

  72. Frederic

    Bonjour

    Moi c’est Frederic, je me suis fait arnaquer sur le site de rencontre meetic.com par une femme que tout allait très bien entre nous, en effet, elle avait l’intention de ce marié avec moi. Elle a réussir à me faire en dormir par des faux documents venant de la cote d’ivoire

    Soit disant qu’elle a fait un accident très grave. Cependant, son docteur lui demande 16 000 euros pour qu’elle puis s’en sortir de ce accident, j’ai fait le mandant par un amour que je ressentais pour elle. Elle m’a arnaqué d’une somme de 24.870€ plus les frais mais grâce a un agent de la police lutte anti arnaque sur le net en Afrique Mr DANIEL PONCE, cet escroc a été arrêter puis j’ai récupéré tout mon argent, vous pouvez faire de même si vous avez été arnaquer de cette manière

    Voici son E-mail : lieutenant.daniel.ponce@outlook.fr

    Contacter lieutenant DANIEL PONCE ,il saura quoi fait pour vous aider

    Méfiez-vous des faux profils.

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