MARS ADENTRO

Voici une chronique du DVD et du Blu-Ray de JOHN CARTER d’Andrew Stanton… mais pas seulement. Parce que critiquer c’est bien, mais proposer c’est mieux, voici Bonus + !

Chauffez vos graveurs, faites de la place sur vos disques durs : cette nouvelle rubrique revient sur une sortie DVD/Blu-ray d’un film qui nous semble important, mais dont les suppléments ne comblent pas notre besoin d’informations. Nous vous proposerons de compléter les bonus proposés par les éditeurs, avec des entretiens, des galeries d’images et des reportages qui vous permettront de parfaire vos connaissances.

Et quoi de mieux pour inaugurer cette rubrique que de revenir sur JOHN CARTER d’Andrew Stanton.

BONUS

Commençons avec un petit coup de gueule envers la laideur sans nom de cette jaquette. Que vous optiez pour le DVD, le Blu-ray ou le Blu-Ray 3D, rien n’y fait : Disney a été infoutu de nous proposer autre chose qu’un abominable photomontage qui ne parvient même pas à donner un aperçu de l’ampleur du spectacle offert.

Pour contrecarrer cette abomination, nous vous conseillons de faire un tour sur ce site où un fan propose quelques jaquettes alternatives, autrement plus jolies et professionnelles.

Le disque mis dans la machine, la colère laisse place à une certaine satisfaction : les menus sont élégants et raccords avec l’univers graphique du film puisqu’ils reprennent les notes de John Carter, celles également utilisées pour le générique de fin. Sans surprise, la qualité d’image et de son est optimale, on aurait été surpris qu’il en soit autrement. On saluera malgré tout le soin qui a été apporté dans la retranscription de l’image photochimique, avec ses savoureuses imperfections (rappelons que JOHN CARTER a été tourné en 35 mm anamorphique).

À première vue, les suppléments de JOHN CARTER semblent également corrects. Ils se décomposent en un bêtisier pas drôle (disponible uniquement sur le Blu-ray), un commentaire audio, des scènes coupées et deux documentaires.

« Du livre au film, 100 ans plus tard », le moins prometteur des documentaires, est au final le plus intéressant. Pendant une vingtaine de minutes agréablement réalisées (il y a manifestement de l’argent), Stanton revient sur son amour d’enfant pour les romans d’Edgar Rice Burroughs, tandis que la naissance des romans et l’interminable développement de l’adaptation cinématographique du CYCLE DE MARS sont retracés. C’est évidemment sur ce dernier point que le bât blesse : sans doute pour des questions de droit, le documentaire passe sous silence les projets de Ray Harryhausen, de John McTiernan, de Robert Rodriguez ou de Kerry Conran. Seuls le long-métrage d’animation de Bob Clampett et la version de Jon Favreau sont (très brièvement) évoquées.

Bien plus frustrant et problématique, le documentaire « Une journée de tournage » (disponible uniquement sur le Blu-ray) ambitionne de nous faire partager le quotidien de l’équipe. Fidèle à son habitude, le studio Disney semble nourrir une fascination étonnante pour les cantines de ses plateaux (ceux qui ont vu les bonus des PIRATES DES CARAÏBES savent de quoi je parle). Vous saurez donc presque tout sur le menu servi à l’équipe, sur la variété des boissons disponibles à la table régie, sans oublier évidemment l’indispensable tournée des petits encas vers 16h00, 16h15 environ. Cette obsession pour la nourriture serait amusante (le documentaire est archi monté, donc on n’a pas le temps de s’ennuyer), si des aspects plus importants de la confection du film n’étaient pas totalement occultés. Si l’on voit le travail du maquilleur Bill Corso sur Lynn Collins (qu’il drague comme un petit goret d’ailleurs), les cascadeurs s’entraîner, des échanges intéressants entre le superviseur des effets spéciaux Peter Chiang et Andrew Stanton, en revanche on ne verra jamais l’équipe caméra, rien sur les effets spéciaux physiques, rien sur les décorateurs et rien (ou presque) sur les costumes. Pire encore : Stanton, à la fin du documentaire, note que cette journée de tournage est l’une des rares à ne pas avoir fait appel à Taylor Kitsch, qui brille effectivement par son absence ! La frustration est d’autant plus grande, que ce documentaire est le seul vrai making-of du disque.

Le reste est fort heureusement plus satisfaisant, avec déjà une vingtaine de minutes de scènes coupées commentées et présentées par Andrew Stanton (uniquement disponible sur le Blu-ray). Ces précieux documents témoignent d’une part de la folle complexité de ce tournage puzzle, mais aussi des incessants combats que le cinéaste a mené contre une histoire dont la structure n’était initialement en rien adaptée à un format de long-métrage. Même si l’on entend les arguments de Stanton, on peut regretter qu’il ait choisi d’abandonner deux scènes : une introduction plus souple et explicative qui permettait d’entrer en douceur dans cet univers, et un échange très émouvant entre John Carter et Tars Tarkas.

Le gros morceau des suppléments reste bien entendu le commentaire audio (sous-titré français) : accompagné de ses producteurs Jim Morris (un peu trop discret malheureusement) et Lindsey Collins (de Pixar), Stanton nous livre un commentaire extrêmement dense pendant les 2h15 que dure le film (ils ne s’arrêtent qu’une fois le générique de fin bien entamé) et surtout sans autosatisfaction. On y découvre ainsi que, à l’inverse de ce que le buzz négatif qui a cerné le film laissait croire, le tournage de JOHN CARTER s’est fait avec un souci d’économie constant, Stanton ayant à cœur d’optimiser ses moyens en préparant comme un fou son tournage pour éviter les mauvaises surprises. Manifestement enregistré avant la sortie catastrophique du film en salles, le commentaire est également un crève-cœur. Stanton ne cesse de parler de son envie de tirer plusieurs films de ces romans, admettant même qu’il a réalisé tardivement que JOHN CARTER n’était qu’une introduction à ce monde et à ces personnages qu’il espère retrouver. Et Lindsey Collins plaisante à plusieurs reprises sur les soi-disant caprices de Stanton et les folies onéreuses de la chef costumière, des blagues de très mauvais aloi quand on sait à quel point Disney s’est épanché sur les montagnes de dollars engouffrées par ce film ruineux. On imagine que la productrice doit aujourd’hui se mordre les doigts d’avoir osé ces petits écarts.

Sans être honteux, le Blu-ray et, pire encore, le DVD ne reflètent donc pas les gageures techniques et artistiques de JOHN CARTER, et ne rendent jamais hommage aux milliers d’artistes qui ont participé à sa confection. Voici donc quelques pistes pour compenser ces manques.

DÉVELOPPEMENT

Les précédents projets d’adaptation du CYCLE DE MARS sont pour la plupart ignorés. Ils mériteraient à eux seuls un imposant dossier, mais voici déjà quelques pistes.

On trouve quelques dessins de la version de Robert Rodriguez sur le blog de Rafael Kayanan.

Quelques images signées Phil Saunders destinées à la version de Jon Favreau sur le blog de l’artiste qui a la bonne idée de les commenter.

Le « presentation reel » de Kerry Conran projeté aux pontes de Paramount peu après la sortie de CAPITAINE SKY ET LE MONDE DE DEMAIN. Un document d’autant plus passionnant, qu’il est rare que nous puissions voir ce type de montage vidéo destiné à obtenir le feu vert des studios.

DESIGN / PREPRODUCTION

Une perle : des centaines de vignettes du magnifique story-board conçu par David Krentz sont téléchargeables en pdf sur le site officiel de l’artiste. Stanton revient plusieurs fois sur la quantité de travail abattu sur la préproduction, admettant avoir été « totalement paranoïaque » sur cet aspect de son travail pour se prévaloir de mauvaises surprises sur le plateau. Ce document vous permet de constater le soin apporté à ces préparations.

Maurice Mitchell, l’auteur de l’excellent blog Film Sketchr a conçu un montage de ces vignettes, donnant un aperçu de ce que pouvaient être les animatiques du film.

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Et puisqu’on en est aux story-boards, figurez-vous qu’une adaptation en jeu vidéo du film avait été envisagée, mais Disney Interactive n’a pas mené le projet à terme. Le Français Yan Le Pon a diffusé quelques extraits du story-board du projet de jeu sur son blog, ici et .

Revenons vers Film Sketchr, avec cet excellent papier illustré de concepts non utilisés et franchement étonnants de ce génial allumé qu’est Wayne Barlowe. Un document d’autant plus précieux, que la plupart de ses dessins n’apparaissent pas dans le art-of du film.

Le blog de Michael Kutsche propose quelques beaux designs de JOHN CARTER, qui figurent presque tous dans le art-of.

Ryan Church est l’un des designers les plus importants du film. Il s’est lâché quelques semaines après la sortie catastrophique du film et a posté des dizaines de concepts en haute résolution !

Beaucoup d’images également sur le blog de Seth Engstrom, avec notamment de beaux concepts sur les armes de Barsoom.

Andrew Stanton revient à plusieurs reprises sur les costumes de Mayes C. Rubeo dans le commentaire audio, alors que son travail est totalement ignoré des suppléments. Cette interview (par une journaliste quelque peu amorphe) permet de mettre en lumière la quantité de travail étonnante assurée par ce département. L’entretien est d’autant plus intéressant, que la chef costumière l’accorde entourée de ses propres travaux.

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Et pour les ceux qui parlent espagnol (Mayes Rubeo est mexicaine), voici cinq petites minutes d’entretien en bonus, toujours au milieu des costumes.

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TOURNAGE

Les featurettes promotionnelles sont absentes du Blu-ray et du DVD. Pas forcément passionnants, ces documents ont au moins l’avantage de proposer des entretiens avec des personnes absentes des suppléments officiels (genre… les acteurs principaux !)

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Vous trouverez beaucoup d’interviews vidéos avec Andrew Stanton à propos de JOHN CARTER. Nous avons préféré favoriser un gros morceau très complet avec ces cinquante minutes d’entretien accordées dans le cadre de « Artists at Google ». Je ne saurais trop vous conseiller ses comparatifs entre le monde de l’animation et du cinéma live, sa référence aux AVENTURES DE BUCKAROO BANZAÏ À TRAVERS LA 8e DIMENSION, ou son rapport aux envies du public. Vous découvrirez également ce qui s’est vraiment passé avec la disparition de Mars dans le titre du film. Stanton parle même, sans langue de bois, des relations entre Pixar et Disney. Quelques petites redites avec le commentaire audio, mais rien de bien méchant.

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Une quinzaine de minutes de B-Roll brut de décoffrage en trois parties, malheureusement un peu trop noyées sous la musique de Giacchino.

La première partie débute avec la visite des ateliers du directeur artistique (vous noterez au passage le « Of Mars » bien visible sur les documents de préproduction), suivi d’un petit tour chez la société d’effets spéciaux Double Negative, permettant de voir notamment comment fonctionne la capture de mouvement faciale des comédiens. Plusieurs instantanés du tournage des séquences avec les Tharks terminent cette section.

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On reprend avec plusieurs aperçus du tournage, donnant une petite idée de l’exigence physique de ce projet pour les comédiens qui ont travaillé dans des conditions climatiques extrêmes.

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Enfin, la dernière partie est, à partir de deux minutes environ, entièrement consacrée à l’enregistrement de la musique.

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Trois (trop) brèves vidéos de l’entrainement du cascadeur Jean-Paul Ruggiero, pour les éjections au câble des guerriers participant au combat final.

Plus anecdotique, la conception du Woola Cake, destiné à fêter la fin de tournage.

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POSTPRODUCTION / EFFETS SPECIAUX

Michael Giacchino a beau avoir signé l’une de ses plus belles œuvres avec JOHN CARTER, son travail n’est jamais évoqué dans les suppléments (y compris dans le commentaire audio). Pour remédier à cette absence honteuse, voici un excellent documentaire d’une dizaine de minutes, produit par Dolby, sur le sound design et la musique de JOHN CARTER. Après WALL-E, Stanton confirme qu’il est l’un des plus brillants cinéastes actuellement en activité sur la gestion de l’univers sonore de ses films.

Scott Patton est depuis quelques années l’une des recrues les plus importantes de Legacy FX, l’ancien Stan Winston Studio. Comme dans AVATAR, Patton s’est chargé de rendre crédible les designs des Martiens de JOHN CARTER avec des sculptures très impressionnantes sur le logiciel ZBrush. À notre connaissance, cet article de Pixologic (nanti d’une magnifique galerie de 16 images haute résolution) est le meilleur reflet de son travail sur le film.

Je ne sais pas vous, mais je reste très frustré par le peu de couverture médiatique qu’a obtenu Double Negative pour son incroyable travail sur JOHN CARTER. On veut au moins une vidéo breakdown que diable ! Heureusement, Pixologic a interviewé Kevin Hudson, l’un des sculpteurs de la compagnie anglaise. Plein d’images HD en prime !

Un bref test d’animation pour la doublure numérique de John Carter par Eddie Chew.

Un des plus beaux documents de cette sélection : une vidéo de l’animateur de Double Negative Patrick Giusiano montrant son travail sur le film, et les références qu’il a tournées lui-même.

Un « animation réel » d’Oskar Urretabizkaia, avec des cycles d’animation de Woola (visibles à la fin).

Une vidéo de « The Daily » à propos du travail de Cinesite sur le film. Cinesite s’est principalement chargé des environnements virtuels et d’une partie de la conversion en relief de JOHN CARTER (et ce n’est certainement pas ce qu’ils ont fait de mieux).

L’indispensable FX Guide nous a offert 20 minutes d’entretien avec Courtney Vanderslice de Cinesite (avec des breakdowns !)

Et puisqu’on est avec FX Guide, une page d’entretiens sur le film. Malheureusement, aucune vidéo ni photo ne sont exclusives à leur article. Sachez que les équipes des effets spéciaux ont accordé plusieurs entretiens écrits, mais il nous semble que cet article est le plus complet des papiers diffusés sur le net. Bien entendu, cette liste n’est aucunement exhaustive. Nous vous invitons donc dans les commentaires à nous faire part de votre trouvaille pour étayer ce Bonus + dédié à JOHN CARTER.

24 Commentaires

  1. Loic

    Ah ouais. C’est autre chose que « Les Années laser » déjà comme chronique !
    Merci.

  2. Un grand MERCI !

  3. Fest

    Et Un GRAND GRAND merci pour le lien vers le site avec les jaquettes de fan !

    Je m’apprête déjà à rhabiller mon blu-ray fraîchement acheté…

    Et puis franchement le film le mérite. En ressentant certains frissons dans la salle de ciné j’ai bien pensé à vous les gars, parce que y avait pas grand monde pour défendre le film à sa sortie.

    (Fest)

  4. David Bergeyron

    « John Carter special Capture Mag edition collector ultimate » Superbe boulot Julien.

  5. énorme ! merci ! ou énorme merci ! ça marche aussi

  6. rez

    Rah ! Vous êtes des boss ! Super idée de rubrique, bien souvent le net regorge d’infos sur le cinoche mais pour chercher de l’info peu répandue, ça devient un calvaire.

  7. hal_lex

    Un slideshow de quelques illustrations réalisées par Iain McCaig (Star Wars prelogy) pour la version de Kerry Conron :
    http://kentonmagazine.com/passionate-about-the-princess-of-mars/

  8. hal_lex

    Illustrations pour les costumes par Jonay Bacallado :
    http://www.jonaybacallado.com/web/galleries/cine/

  9. Juledup

    Merci énormément Hal Lex pour ces trois liens ! Je connaissais les photos (elles faisaient partie du jeu officiel), mais pas certains concepts de Jonay Bacallado et surtout le boulot de Iain McCaig, qui a également travaillé sur les versions de Jon Favreau (il a fait venir Ryan Meinerding dessus d’ailleurs) et d’Andrew Stanton.
    A mon tour de compléter ce bonus plus avec six photos de sculptures conçues par l’immense Miles Teves (LEGEND, ROBOCOP, KING KONG), relativement tôt durant la préproduction, quand l’équipe travaillait encore chez Pixar : http://www.milesteves.com/gallery/v/SCULPTURE/

  10. hal_lex

    Pour continuer sur la lancée « hommage aux milliers d’artistes » de John Carter, voici une toute petite vidéo « From concept art to real costumes » postée par Jonay Bacallado sur la fabrication en Italie des prototypes de costumes et accessoires (en italien sous-titré anglais) :

    http://www.youtube.com/​watch?feature=player_embedd​ed&v=-nG6Ji9_Oec

  11. hal_lex

    D’autres sculptures de Thark, à l’échelle, en plein pied, de 15 pieds de haut, par John Cox pour la version 2005 de Favreau :

    http://www.johncox.net/public-art/john-carter-of-mars/

  12. Juledup

    Très intéressant ce lien Hal Lex, parce que si Favreau avait fait appel à John Cox, cela signifie qu’il pensait tourner le film en Australie. Parce que Favreau travaille plutôt avec Legacy FX habituellement.

  13. hal_lex

    Un petit tour vite fait sur une fan page dédiée E.R. Burroughs avec des costumes, des accessoires, des maquettes et du concept art en veux-tu en voilà, et même, en chair et en os, un Taylor Kitsch et une Lynn Collins qui prennent la pose (ne pas toucher svp.) :

    http://www.cartermovie.com/photos/jcm03.html

  14. hal_lex

    Les costumes de John Carter sous TOUTES les coutures, en exposition via le blog spécialisé « Hollywood movie Costumes & props », dont la robe de mariée de la Princesse de Mars :

    http://hollywoodmoviecostumesandprops.blogspot.fr/2012/03/john-carters-dejah-thoris-wedding.html

    http://hollywoodmoviecostumesandprops.blogspot.fr/2012_02_01_archive.html

  15. Juledup

    Encore une belle trouvaille ! Ce costume a été exposé dans l’entrée du cinéma El Capitan, qui appartient à la compagnie Disney.

  16. hal_lex

    Casques (magnifiquement ciselés), armements et bannières des armées de Helium & Zodangan étaient aussi exposés au El Capitan :

    http://hollywoodmoviecostumesandprops.blogspot.fr/2012/03/zodangan-helmet-and-weapons-props-from.html

    http://hollywoodmoviecostumesandprops.blogspot.fr/2012/03/helium-army-arms-and-armour-from-john.html

  17. hal_lex

    Pour en finir (momentanément ^^) avec les costumes et autres accessoires de Mars, en vrac, médaillon Thern, porte de mausolée, sketchbook de John et une petite expo japonaise au siège de Nippon TV :

    http://hollywoodmoviecostumesandprops.blogspot.fr/2012/03/tars-tarkas-props-and-more-from-john.html

    http://www.cinemacafe.net/news/cgi/report/2012/03/12407/

  18. hal_lex

    En bonus track, la première japonaise, où Tars Tarkas, spécialement descendu de Mars, avait fait honneur de sa présence martienne auprès du public nippon (et qui en a visiblement profité pour peloter Lynn Collins :p !) :

    http://news.ameba.jp/20120402-20/

  19. Juledup

    Les sacrés Japonais, y’avait qu’eux pour oser un tel truc !

  20. hal_lex

    Back with some costumes, props and alien stand-ins from the Brits of FBFX ! Oh yeah 😉 !

    http://fbfx.co.uk/#portfolio?project=john-carter

  21. Juledup

    Deux nouvelles sources d’infos :
    La conférence de Sue Rowe de Cinesite (très touchante introduction sur l’échec du film)
    http://www.dailymotion.com/video/xsf3je_sue-rowe-vfx-supervisor-cinesite-uk_creation
    Et celle d’Eamonn Butler de Double Negative:
    http://www.dailymotion.com/video/xscci9_itf-2012-eamonn-butler-double-negative_creation
    Les deux vidéos proviennent de la manifestation suisse Imaging the Future qui s’est tenue en juillet dernier.
    http://www.imagingthefuture.ch/?a=54

  22. juledup

    Le breakdwon de MPC : http://youtu.be/Vvxui7aWwJQ

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