LE CRÉPUSCULE DE LA JUSTICE

Soucieux de prendre en compte les retours catastrophiques du public à la sortie de BATMAN V SUPERMAN : L’AUBE DE LA JUSTICE, le studio Warner dépense sans compter pour faire de JUSTICE LEAGUE le blockbuster qui va véritablement asseoir la popularité de l’univers DC au cinéma. Manque de bol, c’était sans compter sur la moustache de Superman !

Résumons la situation : lorsqu’il sort en mars 2016, BATMAN V SUPERMAN : L’AUBE DE LA JUSTICE n’est pas le grand carton attendu par la Warner. Certes, le film rapporte 873 millions de dollars au box-office mondial, mais les rumeurs insistantes prétendent qu’il en aurait coûté pas loin de la moitié. De plus, la réception critique est catastrophique et les fans se plaignent d’une oeuvre nébuleuse et incompréhensible. Bref, la réputation du DCEU (pour DC Extended Universe) est mal engagée, mais la production de JUSTICE LEAGUE est déjà en place, puisque le tournage du film commence en avril de la même année. Difficile de faire marche arrière, il faut donc limiter la casse : dans un premier temps, cela revient à rassurer les fans et assurer que le ton sera cette fois plus léger, l’un des reproches les plus fréquents concernant BATMAN V SUPERMAN étant que le film est « trop sombre ». Ce changement de ton est déjà un premier pas vers une problématique de cohérence pour un univers cinématographique en constante mutation. Zack Snyder est ainsi destitué de son rôle plus ou moins officiel de grand manitou de la méga-franchise, au profit de Geoff Johns, auteur de comics et accessoirement président de DC Comics. Les films en production – à savoir SUICIDE SQUAD et WONDER WOMAN – connaissent d’importants remaniements de dernière minute, difficiles à ignorer. Et au début de l’été 2017, Warner annonce que JUSTICE LEAGUE va devoir retourner en production, afin de connaître lui aussi des retouches conséquentes. La très bonne réputation de WONDER WOMAN et son énorme succès-surprise y sont certainement pour quelque chose. Toutefois, Zack Snyder a déjà quitté le navire depuis quelques semaines, pour cause de drame familial. Et c’est Joss Whedon, d’abord engagé pour quelques réécritures, qui va donc se charger de filmer les nouvelles scènes. Quoi qu’on pense du travail des deux réalisateurs, leur approche respective du cinéma est aux antipodes, ce qui n’est pas fait pour rassurer sur la cohérence d’un univers censé arriver ici à son apogée. D’ailleurs, les reshoots font parler d’eux pour une raison plutôt cocasse : arborant une bien belle moustache pour les besoins de son personnage dans le prochain MISSION : IMPOSSIBLE qui se tourne en même temps, Henry Cavill – l’interprète de Superman dans le DCEU – reçoit l’interdiction formelle de se raser, ordre direct du haut commandement de la Paramount. Devant ce manque de coopération, Warner n’a plus qu’une seule solution, à savoir celle d’effacer la moustache de Superman par retouches numériques ! Avec 25 millions de dollars de rallonge pour ces reshoots certainement primordiaux, cela fait cher du poil dru. Et dans le processus, la réputation de JUSTICE LEAGUE en prend certainement un coup, avant même d’arriver sur les écrans. Vous avez dit cataclysme industriel ?

JUSTICE LEAGUE, avant les reshoots !

Jugeons sur pièces. Premier signe de renoncement, le pitch même de JUSTICE LEAGUE. Dans un monde où BATMAN V SUPERMAN est considéré comme un film trop complexe, il va falloir faire (très) simple. Dans le cas de JUSTICE LEAGUE, difficile de faire plus générique : le méchant Steppenwolf tente de conquérir la Terre à l’aide d’objets de pouvoir (les boites-mères) et les gentils doivent s’unir pour l’en empêcher. On imagine aisément que le projet originel, quand JUSTICE LEAGUE devait être une histoire en deux parties, devait être sensiblement différent et que les cadres de Warner et DC ont insisté pour que Chris Terrio et Zack Snyder livrent un script suffisamment resserré pour tenir en un seul film. Mais était-ce une raison pour se rabattre sur un argument aussi pauvre ? On touche cependant ici aux limites inhérentes au cinéma de Zack Snyder. Le cinéaste semble incapable de construire un film où l’action, la nature des personnages ainsi que leurs relations sont porteuses de sens. Cette limite était déjà patente dans ses précédents films, puisque Snyder avait systématiquement besoin d’une version Director’s Cut pour développer ses thématiques. Elle est ici rédhibitoire puisque le travail de Joss Whedon sur le film, essentiellement concentré sur les scènes de dialogues, suffit à produire un film vide de toute substance. En matière de mise en place des enjeux, un film comme LES INDESTRUCTIBLES de Brad Bird peut servir de parfait contre-exemple, puisque l’opposition thématique entre la famille Parr et le méchant Syndrome s’exprime dans tous les aspects de la caractérisation des personnages : ils ont des pouvoirs, lui non. Ils vivent dans une petite maison de banlieue, et lui sur une île paradisiaque. Ils cherchent l’anonymat, son but est d’être reconnu. Ils sont soudés et altruistes, c’est un égocentrique qui ne peut pas s’empêcher de monologuer. Dès lors, le climax du film porte une charge à la fois émotionnelle et thématique puisqu’il représente la victoire des valeurs de la famille Parr sur celles de Syndrome. À l’inverse, le climax de JUSTICE LEAGUE n’est, comme souvent chez Snyder, qu’une séquence d’action bourrine dont l’issue se limite à vaincre le méchant et sauver le monde. À partir de là, le problème n’est pas vraiment – comme on a pu le lire ici et là – que le personnage de Steppenwolf soit entièrement en images de synthèse, ni même que son plan, basé sur la modification de l’environnement terrestre pour reproduire celui d’Apokolips, soit similaire à celui de Zod dans MAN OF STEEL. C’est juste que sa caractérisation est digne de celle d’un gamin de 7 ans, à savoir qu’il est méchant « parce qu’il est dans le camp des méchants » !

JUSTICE LEAGUE, après les reshoots !

D’ailleurs, en parlant de valeurs, JUSTICE LEAGUE entérine le fait que le Superman du DCEU n’a rien à voir avec le boy-scout des comics. Que JUSTICE LEAGUE tente de nous faire croire que les films précédents avaient établi Superman comme un symbole d’espoir et de justice est déjà insultant en soi. Mais le film en devient risible lorsqu’il s’avère lui-même incapable de développer cette caractérisation. En termes purement narratifs, il n’était absolument pas nécessaire de montrer Superman enragé suite à sa résurrection, puisque cette séquence n’apporte strictement rien à l’intrigue, si ce n’est le pay-off fainéant d’un suspense complètement artificiel posé par une question sans véritable fondement : « Superman sera-t-il gentil ou méchant si on le ramène à la vie ? ». Et quitte à dépeindre un Superman hors de contrôle mais déterminé par son caractère inné, il aurait été plus pertinent de le montrer, par exemple, en train de secourir frénétiquement des gens à travers la planète, avant de retrouver ses esprits et d’écouter ses alliés. Au lieu de ça, il semblerait que la nature profonde de Superman soit celle d’un vaurien qui cherche à se venger, un voyou qui ne se calme pas quand on fait appel à son sens inné de la justice, mais seulement quand on lui ramène sa femme. Niveau altruisme, on repassera ! D’ailleurs, une fois calmé, Superman ne semble pas se demander pourquoi les autres super-héros l’ont ressuscité. Même lorsque Lois Lane lui explique que le monde est en danger, il préfère prendre son temps pour profiter des retrouvailles avec sa femme et sa mère. En arrivant finalement en plein milieu du climax pour mettre fin à un suspense complètement artificiel (un problème récurrent du film d’ailleurs), la façon dont il est dirigé et mis en scène ne traduit rien d’autre que les actions d’un gros bourrin qui vient taper sur le méchant du jour. Le personnage n’exprime aucune forme de grâce, de majesté ou de noblesse qui pourrait faire qu’on ressente effectivement que le personnage est le symbole d’espoir annoncé. Il ne semble même pas inquiet pour le sort de la Terre ou même en colère que quelqu’un s’en prenne à sa planète d’adoption. Tout ce qui transpire du personnage, c’est une confiance dans sa supériorité qui confine à l’arrogance. Non seulement cette attitude rend le personnage détestable mais elle sape également l’intensité du climax : Si Superman ne s’énerve pas face à Steppenwolf, celui-ci représente-t-il une véritable menace ? Cette caractérisation totalement à côté de la plaque se poursuit jusque dans le montage final, censé reproduire les poses iconiques de nos héros : on y voit Clark Kent marcher dans la rue, s’arrêter quelques secondes avant de courir vers une ruelle en ouvrant sa chemise sur le fameux S avant de… tout simplement disparaître dans le ciel, ne laissant qu’une traînée de condensation et deux bangs supersoniques. Étrange symbole d’espoir que les habitants de Metropolis ne remarquent même pas !

Si Superman reste le personnage le plus atteint par les réécritures de Joss Whedon si l’on en croit les traces laissées par sa moustache invisible, les autres figures héroïques n’en sortent pas grandie pour autant. Wonder Woman commence à s’assumer comme leader de la ligue, avant d’être supplantée par le retour de Superman, à peine cinq minutes plus tard ! Aquaman est réduit à un rôle de bro tatoué et soulard, tout juste bon à rouler des mécaniques. Cyborg est complètement transparent, à plus forte raison car son conflit intérieur entre sa partie humaine et sa partie robotique n’est quasiment pas exploité. Barry Allen (la « révélation » du nom Flash semble réservée au film qui sera dédié au personnage, du moins quand le studio aura enfin trouvé un réalisateur !) reste aussi sympathique qu’unidimensionnel. Quant à Batman, dans sa toute première scène, il capture un cambrioleur pour attirer un éclaireur extraterrestre puis s’en va en laissant le cambrioleur libre. Une telle attitude serait déjà surprenante de la part de la plupart des incarnations de Batman. Elle l’est encore plus ici puisqu’on tente presque de nous faire croire que le Batman qui marque les criminels au fer rouge dans BATMAN V SUPERMAN n’a jamais existé. Dans sa volonté d’ignorer les films précédents, JUSTICE LEAGUE choisit d’ailleurs de faire de Bruce Wayne le principal défenseur de la résurrection de Superman, ce qui contredit totalement son sentiment initial, justifié par la vision d’un futur apocalyptique sous la coupe d’un Supes maléfique, vision rendue d’autant plus crédible par l’apparition de Barry Allen. Sans aucune cohérence, c’est désormais Wonder Woman qui exprime des réticences, alors qu’elle n’a jamais eu à affronter Superman. Difficile de savoir si ces incohérences sont le fruit du travail de Joss Whedon, ou si elles étaient présentes dans le script tourné par Zack Snyder. Toujours est-il qu’au final, JUSTICE LEAGUE est loin d’être le premier aboutissement d’un univers développé depuis maintenant quatre films (si l’on compte SUICIDE SQUAD) et normalement promis à de futurs développements (avec AQUAMAN de James Wan et BATGIRL de Joss Whedon, sans compter la nouvelle trilogie BATMAN confiée à Matt Reeves). D’une part, le film s’attache au contraire à renier la réalité des films précédents. D’autre part, il se contente du minimum syndical dans la logique de développement de l’univers, puisque sorti de l’incontournable scène post-générique, JUSTICE LEAGUE se contente juste de citer furtivement Darkseid et le Green Lantern Corps au détour d’un petit flashback. On imagine que la production a été particulièrement échaudée par les retours pour le moins dubitatifs des spectateurs face à la vision prémonitoire de BATMAN V SUPERMAN. La rumeur prétend que le patron de Warner Bros, Kevin Tsujihara aurait demandé à ce que le montage de JUSTICE LEAGUE ne dépasse pas les deux heures. C’est certes bien plus court que n’importe quel autre film de cet univers étendu, mais encore faut-il pouvoir développer des situations qui ne semblent pas totalement artificielles. Bloqué entre son isolement par rapport au reste du DCEU et son pitch insipide, JUSTICE LEAGUE enchaîne les tropes éculés assénés par des acteurs peu concernés. À ce titre, la séquence qui précède la résurrection de Superman est un véritable cas d’école, qui cumule jargon technique imbitable et enjeux totalement arbitraires pour truquer un suspense qui passe au-dessus de la tête du spectateur : armés de la boite-mère en leur possession, les justiciers décident de se rendre dans le vaisseau kryptonien pour ressusciter Superman, mais se rendent compte que la source d’énergie convoitée a été précédemment épuisée par Lex Luthor lorsqu’il a mis Doomsday au monde. En mettant de côté le fait que la méthode de résurrection a déjà été expliqué dans la séquence précédente, le spectateur doit alors comprendre que Barry Allen doit utiliser sa vitesse supersonique pour accumuler de l’électricité statique qui permettra de déclencher le processus, en admettant qu’il délivre l’impulsion électrique au moment précis où la boite-mère touche le liquide kryptonien dans lequel baigne le corps de Superman. Pourquoi faut-il que le contact ait lieu à ce moment précis ? Aucune explication n’est donnée. Que se passerait-il sinon ? Qu’est-ce qui les empêcherait de repêcher la boite-mère et d’essayer à nouveau ? On ne le sait pas plus. La mise en scène essaie de nous vendre un suspense à grand renfort de ralentis et de plans des visages tendus, mais à quoi bon ? Sans véritable raison que celle de créer une scène de tension qui n’aboutit finalement à rien, le spectateur ne saurait être impliqué dans le moment, d’autant que la séquence aurait tout aussi bien pu montrer nos héros parvenir à ressusciter Superman sans le moindre effort que cela n’aurait eu aucun impact sur la continuité du film.

Que reste-t-il du vaisseau-amiral made in DC que devait être JUSTICE LEAGUE ? Rien, si ce n’est un avorton de film qui ne tente pas de corriger, mais plutôt d’effacer les décisions catastrophiques précédemment prises par Zack Snyder sur les autres films DCEU, tout en lui montrant gentiment la porte. Car pour ne rien arranger, le film porte la marque visuelle de son processus de production complètement erratique. Nous avons déjà évoqué la problématique capillaire de Superman, rehaussée par des SFX catastrophiques qui peine à reconstituer le visage glabre d’Henry Cavill de façon à peu près équilibrée. Mais cette touche nanardesque relativement rafraichissante en comparaison à la vacuité de l’ensemble n’est pas exclusive à cette désormais célèbre touffe de poil, notamment si l’on en croit nos yeux lors de la séquence des Amazones qui catapulte Themiscyra en pleine « vallée de l’étrange ». Même constat pour le climax particulièrement brouillon, dont la représentation de l’action est au mieux impersonnelle (les héros distribuent les bourre-pifs au gros méchant), au pire totalement incompréhensible, d’autant que certains raccords sur la Batmobile sont tout simplement honteux en l’an 2 après MAD MAX : FURY ROAD ! Vu le résultat décevant de JUSTICE LEAGUE au box-office américain, la défection plus ou moins annoncée de Ben Affleck qui raccroche la cape de Batman (un miscast total, ce qui est de nouveau confirmé ici par l’aspect pataud du personnage) ou encore le rendu totalement approximatif d’un film qui cumule péniblement deux visions sans s’accorder sur l’une d’entre elles, tout porte à croire que Warner et DC n’ont pas vraiment d’autre choix que de laisser tomber le DCEU tel qu’il a été initié par Zack Snyder (et finalement sabordée par le studio lui-même). C’est probablement la solution la plus viable mais encore faudrait-il accepter de faire passer la pré-production des futurs films aux pertes et profits, et surtout de renoncer à la suite de WONDER WOMAN, seul véritable succès populaire et critique du DCEU. Peut-être que le projet FLASHPOINT, basé sur l’arc narratif du même nom (déjà un reboot de la version comics de l’univers DC par l’entremise de Flash) permettra de trouver une solution intermédiaire en offrant un moyen de remodeler ce qui a été déjà établi.

Il y a encore peu, Warner fut l’un des derniers grands studios à laisser un véritable contrôle artistique à ses réalisateurs. Pour cela, difficile de ne pas céder à une forme de schandenfreude face à cette tentative de s’essayer au manège des méga-franchises et de les voir échouer lamentablement. Il serait facile de mettre la responsabilité de cet échec sur le dos de Zack Snyder (en tant qu’architecte principal du projet, il a indéniablement commis des erreurs majeures) mais le projet mort-né de Dark Universe du studio Universal démontre bien qu’un univers partagé demande un peu plus qu’un simple plan marketing. Et à ce petit jeu, seul Disney semble avoir trouvé la formule magique avec Marvel et STAR WARS, mais à quel prix artistique ? Malheureusement, rien ne porte à croire que Warner soit prêt à renoncer au pactole potentiel que représente la franchise DC. On continuera donc de regretter le temps où le studio préférait mettre en avant ses auteurs plutôt que ses acquisitions financières et on se consolera comme on peut en rigolant de films comme JUSTICE LEAGUE et de leurs gueules de nanars à plus de 300 millions de dollars.

JUSTICE LEAGUE de Zack Snyder (et Joss Whedon quand même un peu) : en salles depuis le 15 novembre 2017.

7 Commentaires

  1. Encore une fois c’est la meilleure critique que j’ai vue sûre cette catastrophe qu’est le dceu et dans aucun flashpoint ne pourra vraiment rattraper (autant que fans du personnage j’ai clairement pas envie de gardé ce flash 20ans)

    Apar que pour moi le problème de la caractérisation foireuse de superman date du premier film avec la fin de man of Steel qui après la mort de zod à l’air d’un regard vers l’avenir puis batman v superman qui ce voulez répondre aux critique de mos mais où superman à drois à des statut en son honneur et également suicide squad ou la.fameuse équipe est créer pour combler le monque laisser par superman

    Mais bien sûr Justiceleague est le film le plus flagrant de ce problème persuadé que la personnalité de superman été clairement défini dans les autres films et rendent le personnage curieusement moins monolithique et en décident de ne prendre en compte les 2 film précédent mais une choses est sure la place de superman n’a jamais été clair dans ce dcu

  2. siwajo

    Devant ce manque de coopération, Warner n’a plus qu’une seule solution, à savoir celle d’effacer la moustache de Superman par retouches numériques ! Avec 25 millions de dollars de rallonge pour ces reshoots certainement primordiaux, cela fait cher du poil dru. »

    Mauvaise info. Je comprends que vous n’ayez aucun notion du cout de production d’un film…Mais tout de même 😉 25M c’est pour les reshoots, mais l’effacement numérique de la maoustache c’est environ 100 000 Dollars (bien payé vu le resultat) si j’en juge le nombre de plan que j’ai pu voir pdt le film.

    • Stéphane MOÏSSAKIS

      C’est toi qui a la mauvaise info siwajo : cela s’appelle de l’humour.

      Aurélien sait très bien que ce n’est pas l’effacement de la moustache qui a coûté 25 millions mais l’ensemble des reshoots. La preuve, c’est ce qu’il dit !

  3. Bengal

    J’ai vraiment du mal à comprendre comment on peut encore avoir envie de raquer pour ces navets d’une laideur hallucinante. Par masochisme, peut-être. Grant Morrison et Mark Waid doivent bien se marrer.

    On récolte ce qu’on sème. La Warner est passée à côté de George Miller et Matthew Vaughn pour tout miser sur des incapables, et voilà le résultat. Quand je repense au script de Justice League Mortal, ses scènes d’action dantesques jusqu’au sacrifice de Flash en climax, ça donne envie de pleurer.

    Triste époque pour les amateurs de super-héros, c’est sûr.

    • Sûrement pour les raisons qu’il y a des gens qui crache sûrees spiderman de raimi pour ensensais ceux de mark webb par stupidité Le pire c’est que aujourd’hui les gens réclame plus la version cut de snyder que le film de gorges miller

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