DOIT FAIRE SES PREUVES A L’EXAMEN

On attendait avec méfiance cette suite qui ne semblait pas s’imposer. Et malgré nos réserves, MONSTRES ACADEMY parvient à décevoir ! C’est bien là le seul exploit notable de ce film peut-être correct, mais assurément indigne de Pixar !

Ce n’est pas de gaieté de cœur que Capture s’apprête pour la seconde fois consécutive depuis sa courte existence, à faire la fine bouche devant une production Pixar. Et nous assumons parfaitement que cet aveu puisse passer pour un traitement de faveur : oui, Pixar est un studio cher à notre cœur, une société que tout amoureux du cinéma se doit de glorifier et de défendre corps et âme. Et considérant les tristes dérives de l’industrie hollywoodienne, Pixar est, aujourd’hui plus que jamais, une structure fragile, qui pourrait très bien capituler devant les lois d’un marché pas franchement vertueux. Alors, si s’amuser à dézinguer une équipe que l’on a précédemment portée aux nues est une fréquente dérive critique, croyez bien qu’il n’est pas dans nos habitudes de verser dans ce sinistre exercice. Seulement, impossible de le nier : après une série impressionnante de sans-fautes, Pixar nous livre son troisième film perfectible de suite, après les peu glorieux CARS 2 et REBELLE. Certes, nous n’attendions par de MONSTRES ACADEMY qu’il réinsuffle un nouvel élan dans la compagnie. Mais on espérait que ce film, apparemment moins ambitieux, sauve gentiment les meubles en offrant un divertissement de qualité. Or, force est de constater que ce n’est pas le cas.

MONSTERS UNIVERSITY Une chose au moins n’a pas changé depuis la création du studio : Pixar reste une équipe de bosseurs. On y travaille et retravaille ad nauseum chaque parcelle des productions maisons, du scénario au mixage. MONSTRES ACADEMY ne faillit pas à cette règle : fruit d’un boulot titanesque, ce film est également la preuve manifeste que le cinéma, comme toute expression artistique, est d’une folle ingratitude dans la reconnaissance des efforts fournis. Alors, oui, vous allez en prendre plein les yeux avec des rendus de folie, une direction artistique ciselée jusque dans ses moindres brins d’herbe, des tonnes de nouveaux designs… Mais rien n’y fait : la quantité de travail abattu ne peut compenser le manque d’inspiration. Ainsi, comme s’ils sentaient que le script, codifié et attendu à l’extrême, ne pouvait soutenir à lui seul l’intérêt, les équipes de MONSTRES ACADEMY ont mis un gros coup de collier sur le story-board, laissant aux « gagmen » le soin de dynamiser un récit cousu de fil blanc. Un rideau de fumée d’autant moins épais que, comble du malheur, le film n’est pas très drôle ! Et surtout, un palliatif d’autant plus irritant, qu’il cache mal la principale problématique de ce film.

3Car nous en arrivons forcément à LA question qui fâche : MONSTRES ACADEMY aurait-il été lancé pour de mauvaises raisons ? Malgré toutes les réserves que l’on pouvait émettre à l’égard de CARS 2 ou de REBELLE, on ne pouvait nier que ces projets avaient été portés, même partiellement, par des auteurs habités par leur sujet. Or, ici, on peut très légitimement s’interroger sur les motivations qui ont poussé Pixar à mettre en chantier ce film qui ressemble plus à une exploitation pure et simple d’une franchise à succès qu’à un projet de cinéaste. Passons rapidement sur le recours à la méthode de la préquelle, un signe fréquent que les auteurs préfèrent se reposer sur les acquis d’une œuvre plutôt que de la remettre en jeu pour la faire fructifier, et focalisons-nous sur ce qui nous semble être le gros soucis du film : l’absence d’équivalent à Boo, la fillette du premier film. Car, si Bob et Sully étaient les personnages principaux de MONSTRES & CIE, tout le cœur émotionnel du film reposait sur cette petite intruse, et certainement pas sur les deux monstres qui l’accueillaient, ni même sur leur amitié. C’est pourtant sur la naissance de ce dernier sentiment qu’est bâti MONSTRES ACADEMY, ce qui est finalement bien mince pour soutenir un long-métrage. Un constat on ne peut plus logique puisque, par souci d’efficacité narrative, Pete Docter avait fait en sorte que la complémentarité de leur personnalité et donc leur relation coulent de source dans MONSTRES & CIE. Autant dire que cette suite, comme nombre de mauvaises suites, fait l’erreur de reprendre à bon compte les apparats les plus voyants du premier film, sans chercher à en retrouver l’âme. Une erreur fort dommageable, et sensible également dans la réutilisation maladroite de certains des gags et des personnages les plus mémorables de MONSTRES & CIE : la reprise de la scène dans laquelle Bob hurle de joie en découvrant une photo sur laquelle il n’apparaît pourtant qu’hors-champ fait plus redite que déclinaison ; le clin d’œil à Germaine est affreusement balourd, et la gestion de Léon est si bâclée qu’elle en devient honteuse. De là à dire que MONSTRES ACADEMY n’a été conçue que pour capitaliser sur le succès de MONSTRES & CIE, il n’y a donc qu’un pas.

2Le tableau n’est pas totalement noir pour autant. Car en faisant fausse route, MONSTRES ACADEMY retrouve, quasi miraculeusement, un regain d’intérêt dans son dernier acte, tout en rectifiant l’un des soucis conceptuels de MONSTRES & CIE. Contrairement au premier film, c’est bien en assumant leur rôle de monstres que les personnages principaux se réalisent, et non pas en reniant leur personnalité. Et le film nous offre un démarquage assez culotté et plutôt sympathique de films d’horreur des années 1980 tout à la gloire des récits horrifiques et du plaisir que l’on éprouve à (se) faire peur. Pour le coup, un bel hommage aux monstres que l’on n’attendait plus au milieu de cette morne « bromance », mais qui est malheureusement trop tardif pour corriger le sentiment général. L’espace d’une séquence néanmoins, la société d’Emeryville nous aura rappelé qu’elle peut toujours surprendre en prenant des risques payants.

Autre compensation de la séance : LE PARAPLUIE BLEU, le très beau court-métrage présenté avant le film, très certainement le meilleur que nous ait offert Pixar depuis le fabuleux JOUR NUIT. Un pari technique virtuose (à tel point que certaines sections semblent avoir été tournées en live !), doublé d’une vraie belle idée d’animation. Dommage que le scénario, là encore très convenu, ne suive pas…

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Au final, si MONSTRES ACADEMY n’est pas le plus mauvais film de Pixar (l’auteur de ces lignes y a pris nettement plus de plaisir qu’à CARS 2 par exemple), il s’agit certainement de l’œuvre la plus triste du studio : on ne peut se cacher derrière les soucis de production (comme c’était le cas de REBELLE) ou des divergences de goût et de sensibilité (CARS 2) pour justifier ce nouveau faux pas. Ici, c’est bel et bien le système Pixar qui vient de connaître un gros raté. Et après le beau rêve éveillé que la compagnie nous a offert depuis sa création, le réveil fait mal.

Affiche

TITRE ORIGINAL Monsters University
RÉALISATION Dan Scanlon
SCÉNARIO Dan Scanlon, Daniel Gerson, Robert L. Baird
PRODUCTION Pete Docter, John Lasseter, Kori Rae, Andrew Stanton, Lee Unkrich
MUSIQUE Randy Newman
AVEC Billy Crystal, John Goodman, Steve Buscemi, Helen Mirren…
DURÉE 104 mn
DATE DE SORTIE 10 juillet 2013

13 Commentaires

  1. Katakkomb

    C’est réellement triste à lire mais c’est le sentiment que laissait la BA !!
    Entièrement d’accord avec vous Julien sur les déceptions récentes du studio.
    Gardons espoir, Pixar est plein de ressources !!

  2. Dicky Moe

    Vu, et je serais pas aussi négatif.
    Pareil, je partais très méfiant : même après l’excellent court-métrage (bluffant le photoréalisme!), même après le premier plan sur le pigeon qui joue de manière géniale avec l’effet de relief et introduit intelligemment l’univers, le début peinait à me convaincre et j’étais toujours aussi sceptique quant à l’utilité de cette préquelle.
    Puis, peu à peu, j’ai trouvé que l’histoire prenait forme, que les persos gagnaient en consistance et que les enjeux s’élargissaient tout de même. Et j’ai marché !
    Certes, l’écriture est moins brillante que sur un Toy Story 3 (leur dernier chef-d’oeuvre en date), mais les personnages sont toujours aussi travaillés et attachants (sauf pour l’histoire avec Leon, qui part plutôt bien puis est complètement délaissée, je suis d’accord). Perso, j’ai assez adhéré à la troupe de freaks.
    Et puis, effectivement, visuellement c’est à tomber. Animation parfaite, découpage et mise en scène ultra dynamiques et maîtrisés, ça fourmille d’idées à la seconde.
    Enfin, Julien décrit parfaitement le final, génialement référentiel.
    Bref, c’est carrément pas un chef-d’oeuvre, mais un bon petit film rafraîchissant, et qui moi, au contraire, me redonne plutôt espoir pour les futurs Pixar.
    (Et sinon, toujours un plaisir de lire vos articles à tous sur Capture. Merci d’exister ! 😉 )

  3. Dekard

    Il faut dire qu’à l’origine, les gars de Pixar n’arrivaient pas à trouver leur ton. Trop acerbes avec des personnages pas attachants, les premiers scripts de Toy Story ne plaisaient pas à grand monde. Heureusement, un scénariste (aujourd’hui réputé) est venu leur apprendre comment corriger ça et leur enseigner la manière de rendre attachant leurs héros. Son style – mélangeant humour et émotion, le tout très « characters driven » – façonnera ensuite celui du studio pour leurs plus grandes réussites.
    Il serait peut-être temps que le-dit scénariste revienne leur redonner une petite « piqûre de rappel », histoire que Pixar retrouve son ancienne grande forme. En plus ça tombe bien (même si il est assez occupé), il bosse dans la même compagnie qu’eux.
    Ah oui, le nom de ce scénariste : Joss Whedon. 😉

    • bruttenholm

      Je pense que la perte de Joe Ranft a plus marqué Pixar que la « perte » de Joss Whedon…

      Sinon, Ed Catmull a dessiné l’avenir des sorties Pixar : un film original par an, plus une suite tous les deux ans (grosso modo)(ces années-là, il y aurait donc 2 Pixar par an : un en été, l’autre en automne). Du bon et du mauvais, dans cette annonce.
      (et comme Julien Dupuy fait référence au court Jour Nuit, je rappelle que son réalisateur, Teddy Newton, travaille actuellement à un long-métrage pour Pixar).

      • Dekard

        C’est sur que donner le ton du studio (alors que Ranft faisait parti des auteurs du script dont le studio n’était pas content), c’est négligeable comme influence….

        • bruttenholm

          Joss Whedon n’a pas donné le ton de Pixar et Pixar n’était pas mécontent du scénar co-écrit par Joe Ranft…
          Voilà comment ça s’est passé (d’après les bouns dvd et wikipedia) : Ranft, Lasseter (qui se connaissent depuis calarts) et Docter et Stanton (parmi les premiers employés de Pixar, arrivés dans le studio dès 1990) ont écrit leur scénar et l’ont présenté à Disney (ou plutôt à Jeffrey Katzenberg) qui y a vu des défauts et a engagé Joel Cohen (avec un h -c’est le réalisateur de Garfield, pas de Fargo), Alec Sokolow (aussi sur Garfield) et Joss Whedon pour faire un travail de script doctor dessus. Les desiderata de Disney étaient de faire un film qui s’adresseraient aussi bien aux enfants qu’aux adultes et donc de mettre des références pour les adultes, et de rendre l’ensemble plus satirique, plus percutant. Le résultat, de l’avis général (y compris Katzenberg) fut un désastre : à force de chercher la référence maligne et l’humour méchant, le scénario était devenu sinistre et les personnages détestables. Lasseter a alors demandé un délai de 2 semaines (pendant lesquelles la production s’est arrêtée et Steve Jobs a payé les équipes Pixar de sa poche à la place de Disney) à Katzenberg pour réécrire le scénario (étant entendu que la production s’arrêterait si le nouveau scénar n’apportait pas satisfaction). La majorité des modifications ont été apportées par Ranft, Docter, Stanton et Lasseter (et les storyboards étaient dessinés dans la foulée) et Joss Whedon est le seul des 3 scénaristes appointés par Disney à être revenu apporter ses notes sur le scénar… Son apport n’est donc pas négligeable mais pas non plus central.
          A la suite de ces 2 semaines, le scénar a été re-présenté à l’équipe Disney et a reçu le feu vert pour reprendre la production.

          Julien Dupuy pourra peut-être apporter des précisions…

  4. Dekard

    C’est vrai qu’il est difficile de savoir exactement comment ça s’est passé (d’autres sites donnent des versions totalement différentes et certains témoignages d’employés de Pixar affirment que Whedon a apporté le ton…. ce qui me parait très crédible quand on connait vraiment le boulot du bonhomme). Je sais qu’en tant que scénariste, Whedon n’a que 2 films pour lesquels il affirme que son boulot a été conservé sans être défiguré et c’est Toy Story et Speed.

    Bref, et pour revenir au sujet du dernier Pixar, j’espérais que ce Monstres Academy serait une bonne surprise, et cette critique m’inquiète évidement. Mais bon, en tant que fan, j’espère toujours que Pixar va remonter la pente et nous sortir un gros chef d’œuvre de derrière les fagots dans pas trop longtemps. 🙂

  5. La bande-annonce (et le projet en lui-même) laissait présager un Pixar mineur, je n’ai pas encore vu le film mais à la lecture de cet article ça semble malheureusement être le cas :/

    J’irais tout de même le voir, ça semble être un bon film d’animation malgré tout.

    Petite question qui n’a rien à voir avec le film mais qui reste dans le domaine de l’animation : peut on espérer une petite news sur Capture pour la ressortie au ciné de « Le Roi et l’oiseau » ?

    • Julien DUPUY

      Ce serait bien oui Dr. Sanguin, mais je n’ai pas encore trouvé le temps de voir la nouvelle copie.

  6. MM

    Votre critique est tres bien argumentée et je suis tout a fait d’accord sur le principe, et si on compare ce film a d’autres pixar je suis d’accord, mais franchement le fameux coup de collier des story artist est vraiment exceptionnel. donc de la a dire que le film est inregardable vous y allez trop fort je pense. ce film est moins bon que d’autres pixar mais bien superieur a la moyenne des films d’animation en general.

    l’ayant vu, je peux dire que je me suis bien marrée j’ai passée un super moment, faut pas exagerer, c’est sur que l’intrigue principale est pas dingue , mais le rythme, le montage sont au poil de ass, sans parler des design etc, il faut arreter de reduire un film en bouilli pour rien aussi, y a des tas de sous films qui sortent qui n’ont ni scenar ni qualité de mise ne scene ni montage potable, et ceux la on est bien gentil avec eux. Je dit simplement qu’il faut relativiser 2 min et se detendre quoi..

  7. jerome M.

    Pour Cars2, on ne peut nier qu’il y avait a la base une veritable envie de surprendre en n’en faisant pas une suite classique: le side-kick du premier film devient le heros et on passe a un joli pastiche de james bond, tres bien fichu dans l’absolu. sauf que ce james bond dans un univers de voiture devient vite assez indigeste. A trop vouloir en faire… Disons donc que Cars2 pechait par son trop plein de bonnes intentions.

    Le cas de Rebelle est plus inquietant a mon avis. Que Pixar veuille faire son film de princesse a la disney, pourquoi pas? mais que le twist central parvienne a completement changer les themes et les enjeux du film, c’est deja plus deroutant et apres 40 minutes plutot reussie, le soufflet retombe, la faute entre autres a l’antropomorphisme bouffon de la maman-ours… Il reste pourtant qqs scenes sympas ou les instincts sauvages de l’ours prennent le dessus mais c’est contrebalance par des scenes de comedie assez embarrassantes, telles qu’on en rencontrait trop systematiquement dans les Disney des 90’s (les gargouilles du Bossu, argh!). Bref, le scenario de Rebelle semble avoir ete ajuste en cours de route pour attenuer certains aspects sombres de l’histoire. et il n’y a rien de pire que d’aborder un scenario comme une soupe dans laquelle on va chercher a mettre des ingredients pour plaire a toutes les tranches de public-cible, car on sacrifie alors toute coherence scenaristique.
    C’est dire si j’etais inquiet en allant voir Monsters University…mais des la scene d’intro, j’ai senti qu’il regnait une legerete et un esprit bon enfant qui faisait defaut a Cars2 (trop serieux) et Rebelle (trop calibre). Sans spoiler, j’ai trouve que Mike parvenait a devenir attachant des la premiere scene, ou on nous expose son son but dans la vie: devenir une terreur pour monstres&cie. S’agissant d’une prequelle, nous savons evidemment qu’il n’accomplira pas ce reve. Des lors, le principe de la prequelle devient interessant puisqu’il nous reste a voir comment le petit Mike va echouer dans son entreprise, et surtout, comment il va reussir a outrepasser cet echec pour finalement s’epanouir malgre tout.
    La lecture de l’Art Book du film confirme que c’etait bien la le theme sous-jacent voulu par le realisateur: montrer que meme si l’on ne devient pas toujours ce que l’on voulait, les hasards de la vie nous reservent parfois d’agreables surprises au gre de rencontres fortuites et d’amities parfois improbables.

    Certes, ce Monsters2 ne fait montre de grandes ambitions thematiques mais tout comme le premier film, prefere se focaliser sur les relations entre les personnages (en prenant large, on a une quasi-unite de lieu dans les 2 films).
    De plus, j’ai ri de bon coeur pendant le film. L’humour oscille entre potache et burlesque. Et si le film favorise les gags visuels, c’est notemment pour tirer parti des specificites anatomiques et/ou architecturales du monde des monstres.

    Si le film n’est pas un grand pixar, c’est principalement parce que l’univers et les heros nous sont deja familiers. Pour autant, je pense qu’il y a des signes encourageants de bonne sante chez pixar apres une petite periode d’egarement. Les 2 prochains films etant des histoires originales, ca me fait un plaisir d’etre a nouveau impatient de decouvrir leurs prochaines oeuvres apres 2 annees de douches froides!

  8. runningman

    Certes il est toujours possible de faire la « fine bouche » sur certains films d’animation, et surtout par rapport aux attentes que peut susciter la sortie de chaque film des studios Pixar, et c’est là justement ou je suis en désaccord avec Julien, car ce film n’a pas spécialement la vocation à être « très » drôle( ce que, selon moi, le premier opus n’était pas non plus, mais qu’il résidait plutôt dans nos rapport à la peur enfantine)
    Ce dernier opus traite plutôt en première lecture,du difficile passage à l’âge adulte ou encore l’intégration dans les communautés universitaires, et enfin,dire également que Pixar, cherche à capitaliser sur le succès du premier film, est certes, vrai, mais je ne pense pas que ce soit la raison première, car malgré un pitch de base plutôt sympa, le risque pouvait être grand de se planter.

    En revanche, là ou je suis d’accord, c’est les décevants Car 2 et plus inquiétant encore Rebelle, qui d’abord ne l’est pas du tout de « rebelle » et qui en plus est le premier des studios Pixar à rentrer dans l’idéologie Disney et du tout le monde reste à sa place…

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