STEROIDS : LE MAGNIFIQUE BELMONDO

STEROIDS, c’est quoi ? C’est la nouvelle émission YouTube consacrée au cinéma d’action sous toutes ses formes, et pour son quatrième épisode, nous nous sommes concentrés sur notre « french action star » préférée – et accessoirement celle du monde entier – à savoir Jean-Paul Belmondo !

Lancé en mai dernier, notre émission STEROIDS se pique de traiter du cinéma d’action de façon intelligente et ludique, sans jamais prendre notre genre préféré de haut (mais bon merde, on a le droit de rigoler un peu quand même, quand on parle de Saumon Agile, hein ?). Si jamais vous découvrez l’émission à l’instant, vous pourrez toujours revoir les précédents épisodes ci-dessous, consacrés à COBRA de George Pan Cosmatos, la carrière gonflée de Steven Seagal, l’usage de la référence dans le cinéma de Quentin Tarantino et notamment dans KILL BILL ou encore l’usage des trois coquillages dans DEMOLITION MAN ! Mais pour notre quatrième épisode (sur les 357 prévus !), il nous semblait indispensable de revenir sur la carrière bondissante de Jean-Paul Belmondo.

STEROIDS #04 : Le Magnifique BELMONDO

Malgré ses 86 printemps et ses ennuis de santé, Jean-Paul Belmondo, éternellement accompagné de son inimitable sourire, est toujours la star française la plus populaire. Une aura qu’il a acquise et préservée tout au long de ses 60 ans de carrière non seulement en France mais aussi à l’étranger, où il a fini par devenir le symbole même du « action hero » à la française, à la fois viril, charmeur, gouailleur et frondeur. Le film qui aura le mieux synthétisé et magnifié cela reste sans nul doute PEUR SUR LA VILLE. Entre polar musclé, thriller urbain angoissant et film d’action mouvementé, le film d’Henri Verneuil s’impose encore aujourd’hui comme un véritable modèle du genre et surtout comme le plus beau des monuments dressés à la gloire de l’icône « Bébel ».

STEROIDS #01 : COBRA, le film le plus « Stallonien » des années 80 !

23 mai 1986 : Sylvester Stallone lâche la bête. COBRA sort sur une grande partie des écrans américains et déçoit ses producteurs. Après les cartons de RAMBO II – LA MISSION et ROCKY IV, ce film d’action urbain se positionne comme la réponse « Stallonienne » à Clint Eastwood et L’INSPECTEUR HARRY, sans parvenir à convaincre les spectateurs américains. Mais 33 ans après sa sortie initiale, le film de George P. Cosmatos reste fascinant en ce sens qu’il représente la période la plus décadente de la carrière de Sylvester Stallone, piégé dans un rôle de représentant de l’Amérique Reaganienne qu’il n’a jamais vraiment voulu incarner.

STEROIDS #02 : Dans la peau de Steven Seagal !

Steven Seagal, c’est évidemment et incontestablement la plus grande star du cinéma d’action américain, et pour cause : ancien barbouze de la CIA en vadrouille au Vietnam, réincarnation d’un grand lama tibétain, chanteur à la voix suave et rassurante, spécialiste géopolitique susceptible de restaurer la paix entre les Etats-Unis et la Russie, spécialiste de l’humour qui ne fait pas rire et du sérieux involontairement drôle mais aussi prince du cassage de bras en sept morceaux distincts ou encore cuistot émérite spécialisé dans la rillette de couilles. Bref, notre Saumon Agile préféré incarne le grand tout et le néant absolu à la fois ! Et tout ceci est évidemment purement factuel, c’est même ce que l’on appelle des Steven Seagal Facts !

STEROIDS #03 : KILL BILL ou le cinéma de référence(s) de Quentin Tarantino

Difficile de passer à côté de Quentin Tarantino en ce moment. Le réalisateur de RESERVOIR DOGS et PULP FICTION refait parler de lui avec la sortie de l’excellent ONCE UPON A TIME IN HOLLYWOOD et c’était la bonne occasion pour revenir sur ce qui fait l’essence de son cinéma, à savoir cette capacité à recycler sa mémoire cinéphilique pour l’infuser dans le récit de ses œuvres. En ce sens, KILL BILL représente peut-être le film le plus emblématique de sa carrière. Pas seulement parce qu’il rend un vibrant hommage au cinéma d’exploitation qui lui est cher, mais aussi parce qu’il y croise absolument toutes ses influences majeures sans jamais perdre le spectateur dans ce maelstrom de genres qui ne sont pas forcément conçus pour se mélanger entre eux.

STEROIDS – LA MINI-DOSE : DEMOLITION MAN et les trois coquillages

Pour cette première mini-dose de STEROIDS, nous nous attaquons à l’un des plus grands mystères de l’histoire du cinéma d’action : mais comment fonctionnent donc les trois coquillages dans DEMOLITION MAN ? Depuis plusieurs années, c’est la question qui taraude un bon nombre de cinéphiles un peu nerds sur Internet. Et pour répondre à cette question épineuse, nous sommes allés chercher Daniel Waters, le scénariste du film qui est à l’origine de cette idée saugrenue avec son comparse Larry Karaszewski.

STEROIDS, c’est également une équipe de choc, menée par Stéphane Moïssakis, le cerveau du groupe, mais qui comprend également et surtout les talents des monteurs Cédric Fontana, Sebastien Le Gallo et Alain Mercier, les textes de Yannick Dahan et Arnaud Bordas et bien évidemment la voix « all suave and shit » de Baptiste Brylak ainsi que le travail au mix de Dorian Tabone et R3MI.

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