LÀ-HAUT DANS LES ÉTOILES

A sa sortie voici déjà quatre ans, WARHAWK avait su s’imposer comme un des premiers titres incontournables d’une PS3, alors en souffrance de bon jeux (voir même de jeux tout courts), et fut pendant longtemps le mètre-étalon du multijoueur sur la console de Sony, tout du moins en ce qui concernait les exclus de la firme. Étonnant donc de ne voir arriver une suite que maintenant, mais au vu de ce qu’on a pu découvrir de ce futur STARHAWK pour le moment, le temps écoulé semble avoir été largement mis à profit tant le jeu semble avoir des arguments à revendre.

Ajout principal, et de taille, par rapport à l’original exclusivement dédié au multijoueur, STARHAWK bénéficiera d’un mode solo logiquement accompagné d’une intrigue et d’un background plus travaillé que le setting générique et anonyme de son prédécesseur. Dans la grande tradition des histoires de SF tortueuses, STARHAWK prend place sur une frontière spatiale durant une période de colonisation comparable au Vieil Ouest américain. Et comme à cette époque, une ressource suscite la convoitise : le Rift, une forme d’énergie aussi précieuse que dangereuse, une exposition prolongée suscitant soit la mort, soit une transformation, nommés les Outcast, qui vénèrent ensuite le Rift et cherchent à la protéger. Les bandes d’Outcast, de plus en plus nombreuses, terrorisent les villes minières et en incarnant Emmet Graves, un ancien mineur devenu porte-flingues, le joueur sera chargé de protéger l’innocent et ramener la paix dans un monde sans loi.

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On le voit, l’univers n’est pas qu’un peu influencé par le FIREFLY de Joss Whedon dans son mix entre la SF et le bon vieux western de papa, mais le choix d’un tel contexte permet d’apport un élément plus fantaisiste au jeu qui devrait sans peine lui permettre de s’extraire de la masse des shooters SF remplis de space-marine. Et en ce qui nous concerne, que ce soit à cheval, à dos de buggy ou dans un gros mécha, on ne résiste pas bien longtemps au plaisir d’une chevauchée dans le désert. Développé par Lightbox Interactive, formé par d’anciens membres du développeur original de WARHAWK, Incognito et avec toujours à leur tête Dylan Jobe le superviseur du jeu, STARHAWK s’annonce comme une digne suite à son aîné et devrait bâtir sur les fondations tout en les enrichissant puisqu’on nous annonce l’arrivée d’une feature nommée « Build and Battle », permettant de construire des structures de soutien sur le champ de bataille, ajoutant ainsi au jeu une dimension RTS non négligeable. Toujours jouable jusqu’à 32 en multi, STARHAWK devrait logiquement suivre dans les traces de son grand frère et parvenir à creuser son trou dans un domaine pourtant hautement contesté.

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