DU CUL !

Rassurez-vous cher lecteurs potentiellement effrayés par ce titre ô combien racoleur, Game Parallax n’a pas décidé de vous pondre un article propre à engranger du clic sur la narration dans les jeux hentai sur PC. Non, s’il va bien s’agir, une fois n’est pas coutume, de fesses dans cet article (après vous avoir tant parlé de violence, il fallait bien qu’on y vienne, parait que ça fait vendre), c’est avec le bon goût et la distinction qui nous caractérise, et même avec une pincée de reflexion, que nous allons vous parler de CATHERINE, le nouveau jeu (et premier sur consoles HD) de l’équipe responsable des PERSONA. Un titre qui, on va le voir, se distingue sensiblement du tout venant de la production tant dans les thèmes abordés que dans le genre qu’il choisit pour ce faire.

Salaryman trentenaire comme il y en a temps, Vincent est confronté aux angoisses typiques des hommes de son âge, en particulier la peur de l’engagement. Alors que sa petite amie Katherine le presse pour qu’il se décide enfin à fonder une famille, Vincent rencontre un soir dans le bar qu’il fréquente régulièrement Catherine, jolie blonde aguicheuse avec qui il finit par passer la nuit. Suite à cette aventure, Vincent se met à rêver chaque nuit, des rêves curieux où il se voit en homme-mouton forcé d’échapper à des horreurs qui le poursuivent sous peine de mort réelle. Rêve et réalité commencent peu à peu à se confondre, et Vincent devra non seulement se battre pour survivre mais aussi faire un choix entre Catherine et Katherine. On le voit, dans son pitch même, CATHERINE joue la carte de l’originalité, tant dans son jeu sur les niveaux de réalité que dans la mise en avant comme coeur de l’intrigue des relations sentimentales et sexuelles et des thématiques plus mûres qui vont avec. Une optique qui se poursuit dans le gameplay, le jeu alternant entre séquences animées semi-interactives (chapeautées par rien moins que le Studio 4°C) pour le monde réel et… puzzle game, qui constitue le coeur du gameplay, pour la partie rêvée. Voilà qui intrigue suffisamment pour qu’on ait envie d’y jeter un oeil. Et si la campagne de pub et les éléments visuels jouent clairement la carte du titillement du joueur potentiel (certaines affiches promos étant pour le moins équivoque), les premiers échos font un état d’un jeu qui parvient à éviter l’écueil du racolage pour traiter son sujet de manière adulte. L’amour et le sexe étant encore deux barrières sur lesquels le jeu vidéo vient régulièrement se briser, voilà qui a de quoi susciter une certaine impatience. Et une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, Atlus s’est enfin décidé à officialiser une sortie en Occident (pour les Etats-Unis du moins) et se fend pour l’occasion d’un petit trailer officiel, qu’on vous laisse découvrir ci-dessous. Rendez-vous pris pour cet été en ce qui nous concerne.

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