MACROMACHINES

C’est un fait, nos navigateurs sont de plus en plus polyvalents et les dernières versions en date peuvent se targuer de pouvoir faire tourner des jeux complexes sans aucun souci, et ce sur n’importe quel système d’exploitation. Google, avec Chrome, a même poussé encore plus loin l’intégration en proposant directement la gestion des manettes dans une page Web ! L’éditeur Codemasters tente donc le coup d’un jeu 100% online, au sein du navigateur avec une finition rare dans ce domaine. Le résultat s’appelle F1 ONLINE, et on a pu s’y essayer récemment.

Bien décidé à exploiter sa licence sous des formes différentes, Codemasters nous met aux commandes d’une nouvelle écurie à manager dans F1 ONLINE. Le point névralgique du jeu, c’est bel et bien sa base de recherche et développement, et c’est à partir de là que l’on va pouvoir lancer nos recherches pour améliorer nos composants : moteur, freins, ailerons, pneumatiques et cie. Chaque amélioration nécessite du temps, de l’argent et de l’expérience. Quand on lance une recherche, notre R&D va etre bloquée pendant un temps défini, qui varie en fonction de sa complexité, mais qui se compte souvent en heures, voir en jours. Par définition, F1 ONLINE est un jeu persistant, donc le but est de continuer sa partie jour après jour, mais comme sur la plupart des jeux de ce type, il est possible d’accélerer le mouvement en achetant des points sur la boutique de Codemasters et donc d’acceder plus rapidement vers la gloire. Plus votre écurie va prendre de l’importance, plus il sera possible de construire de nouveaux batiments et de lancer des nouvelles recherche. Ceci étant dit, l’argent et l’expérience vient en participant à des courses, et c’est encore mieux si on les gagne ! Le jeu nous met en relation avec des joueurs du monde entier – qui possèdent eux aussi leur propre écurie – et lance la course. Entièrement en 3D (voir la vidéo ci-dessous), le jeu s’avère plaisant à travers ses environnement variés qui nous emmènent aux quatre coins du globe, mais reste un peu limité par sa maniabilité et le feeling « arcade » en général. Tout est géré à la souris, et il suffit de suivre la piste avec le curseur en dosant son accélération avec les boutons et l’affaire est dans le sac. Pour corser un peu la chose, à chaque nouveau tour, chaque joueur aura le droit au fameux « KERS » (Kinetic Energy Recovery System) qui permet d’avoir un boost sur une durée limitée. Prévu à l’origine pour le premier trimestre 2012, F1 ONLINE ne devrait plus tarder à sortir de sa phase beta fermée. Bref, si vous vous sentez l’âme d’un PDG doublée de celle d’un pilote, et si vous avez envie d’avoir une petite idée de ce que les gros éditeurs cherchent à faire sur cette « plateforme », n’hésitez pas à l’essayer, c’est gratuit !

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