NIFFF 2013 : NOTRE COMPTE-RENDU

Le rideau vient de tomber sur le Festival du Film Fantastique de Neuchâtel (NIFFF). Le jury, sous la présidence de François Cognard, ancien journaliste à la revue Starfix, a récompensé DARK TOUCH, de la réalisatrice française Marina de Van, l’un des quatorze long-métrages présentés dans le cadre de la compétition internationale. Voici notre bilan du festival, avec une précision préliminaire : votre serviteur n’ayant pu se rendre qu’un week-end dans cette belle petite ville suisse, il nous sera impossible de commenter tous les films présentés.

Premier long-métrage : découverte d’une comédie espagnole, PROMOCION FANTASMA (GHOST GRADUATION), réalisé par Javier Ruiz Caldera. Narrant les péripéties de quatre adolescents morts dans un incendie survenu au lycée mais bloqués, à l’état de fantômes, dans les couloirs de l’établissement scolaire, GHOST GRADUATION, second long-métrage du cinéaste ibérique, est une sorte de croisement entre la teen comedy façon John Hughes (BREAKFAST CLUB) et le film de fantômes. Plus précisément, la dimension surnaturelle est un prétexte pour brosser le portrait de quatre ados (le bad boy, la fille légère, la geek, le sportif) auxquels un professeur va venir en aide pour leur permettre de quitter leur état de fantômes et « d’accomplir » leur départ du monde des vivants. Cet argument n’est au final qu’un prétexte à une quête initiatique au cours de laquelle chacun des protagonistes devra découvrir la mission qui lui reste à accomplir pour pouvoir quitter notre monde. Nanti d’une atmosphère enjouée digne des bons films de campus, et ponctué de certaines séquences réellement décapantes, GHOST GRADUATION est une comédie dont la dimension touchante et émotionnelle se révèle au fur et à mesure du développement du récit. De ce fait, si le film cherche quelque peu son rythme durant une première partie dont certains gags tombent parfois à plat, il prend son envol au cours d’une dernière partie durant laquelle la relation entre les ados devient de plus en plus intense, au moyen notamment d’une séquence finale particulièrement touchante. De ce fait, bien que le récit ne transcende pas les conventions propres au tout-venant du genre, la fraîcheur et l’humanité qui s’en dégagent compensent largement les quelques scories présentes.

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Deux des long-métrages présentés sont venus nous rappeler les limites du found footage, procédé malheureusement très en vogue depuis plusieurs années. En premier lieu, le très sympathique Renny Harlin, réalisateur de CLIFFHANGER et de DRIVEN, est venu présenter son dernier opus, THE DYATLOV PASS INCIDENT. Proposant le parcours de cinq étudiants désireux de comprendre les raisons de la disparition de cinq alpinistes dans une région montagneuse de Russie durant les années 50, le film de Renny Harlin reprend les codes du found footage sans proposer quelque variation que ce soit. Dans la même veine que le catastrophique LES CHRONIQUES DE TCHERNOBYL ou que le récent THE BAY, du revenant Barry Levinson, chroniqué par nos soins à l’occasion du dernier festival de Gérardmer, le long-métrage de Renny Harlin se contente de suivre les tribulations de nos cinq jeunes, caméra à l’épaule, sans que le scénario ne sorte une seconde le spectateur de l’ennui le plus profond. La première partie du long-métrage nous propose de suivre leurs pérégrinations dans les montagnes enneigées, et il faut attendre trois bons quarts d’heure pour qu’un événement surnaturel ne vienne briser le faux rythme du film. Le twist final ne relève d’ailleurs pas le niveau du long-métrage, concluant le récit par une histoire de téléportation et d’expérimentation scientifique totalement improbables et quasi burlesques, déconstruisant par ailleurs l’illusion de réalité véhiculée par le dispositif même du found footage. Au final, le débat en salle avec le réalisateur s’est révélé bien plus intéressant que le film lui-même, Renny Harlin brossant avec force détails les contours de son périple en Russie pour ce qui constitue, selon lui, le tournage le plus complexe qu’il ait eu à gérer depuis CLIFFHANGER.

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Dans la même catégorie des found footage, V/H/S 2, conçu selon le même principe que le premier V/H/S, que nous avions pu découvrir lors du dernier Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg, reprend et perpétue les erreurs de très nombreux films conçus sur ce mode depuis des années. Aucune mise en scène, une caméra qui bouge dans tous les sens, un découpage illisible. Bref, un film horripilant, dont la mise en chantier n’est due qu’à un argument marketing totalement artificiel : proposer à de jeunes réalisateurs du genre de réaliser une anthologie found footage – comme si ce genre, fondamentalement inintéressant, méritait quelque anthologie que ce soit.

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La réalisatrice française Marina de Van est repartie avec le Narcisse du Festival (Grand Prix décerné par le jury), pour son dernier film, DARK TOUCH. Réflexion sur l’enfance et la filiation thématiquement proche du dernier film de Pascal Laugier, THE SECRET, le long-métrage de la cinéaste est loin de nous avoir franchement convaincu. Narrant le destin d’une jeune fille dotée de pouvoirs paranormaux maltraitée par ses parents, le dernier opus de Marina de Van pêche par son ton sentencieux et son approche emphatique. La dimension tragique du film prend vite le pas sur le scénario à proprement parler comme s’il s’agissait d’asséner une « vérité » au spectateur, non pas par le canal des émotions et de la mise en scène, mais au contraire par le langage et le discours. L’idée principale du film – les enfants apprennent la violence au contact de la brutalité dont font preuve leurs parents – prend le pas sur le scénario lui-même, par instant truffé de petites incohérences ou de séquences excessivement prétentieuses. Le film se révèle poseur et faussement provocant, plombé par un discours artificiel à même de choquer le petit bourgeois adepte d’un cinéma fantastique de salon.

MARS ET AVRIL, du Canadien Martin Villeneuve, est une adaptation du roman graphique du même nom écrit par le réalisateur lui-même. Film de science-fiction mâtiné d’une dimension romantique superficielle, MARS ET AVRIL est un film inachevé, par instant sauvé par la qualité de sa direction artistique. Martin Villeneuve, dont c’est le premier film, ne semble pas maîtriser la mise en scène supposée véhiculer le discours propre à son roman. Pour cette raison, le long-métrage ressemble à une une compilation de saynètes soporifiques, et ce dès le générique. L’argument principal du récit (une intrigue prétendument métaphysique tournant autour de la théorie du physicien du XVIIème siècle Johannes Kepler, associant l’univers à des harmonies musicales) est asséné dès les premières minutes du film, donnant l’illusion d’une profondeur façon 2001, L’ODYSSÉE DE L’ESPACE, pour, au final, ne proposer qu’une intrigue romantique (un triangle amoureux) caricaturale. Est-ce l’incapacité du réalisateur à traduire l’ambiance du roman graphique par le moyen du langage cinématographique ? Ou est-ce tout simplement le désintérêt provoqué par l’histoire elle-même ? Difficile à dire.

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Vincenzo Natali, réalisateur de CUBE et de l’horripilant SPLICE, relecture faussement cronenbergienne de l’expérimentation scientifique, présentait cette année son film de fantômes HAUNTER. Le récit démarre sur l’idée de paradoxe temporel. Lisa Johnson, teenager en conflit avec ses parents, se trouve coincée, jour après jour, à la veille de ses seize ans. Elle ne cesse de revivre la même journée, sans qu’aucun membre de sa famille ne se rende compte de cet imbroglio temporel. En tentant de débrouiller ce mystère, Lisa va devoir se confronter à des forces occultes qui hantent la maison. Comme souvent dans les films de Natali, que ce soit dans CUBE ou dans CYPHER, le dispositif proposé ne tient pas la distance et le récit s’enlise rapidement dans un jeu de fausses pistes. Le paradoxe temporel s’efface devant le film de fantômes, alors même qu’il aurait mérité un traitement à la hauteur de celui proposé par Christopher Smith dans le récent TRIANGLE. Parce qu’il délaisse le dispositif initial, et surtout parce que les pistes proposées ne sont jamais développées, Vincenzo Natali prend le risque de perdre le spectateur en route, désorienté qu’il doit être par cette succession disharmonieuse de séquences sans véritable fil conducteur, ni ossature. Entre saynètes de terreur, scènes de conflit familial à la David Lynch, utilisation artificielle du paradoxe temporel, voire portrait d’une adolescente un peu geek, Vincenzo Natali a certainement voulu trop en faire. Une plus grande lisibilité scénaristique aurait permis d’apprécier à sa juste valeur l’atmosphère plutôt réussie qui se dégage de cette maison familiale nichée en plein cœur des bois.

GANGSTER de Kongkiat Khomsiri reprend, comme son titre le suggère mais à la sauce thaïe, un grand nombre de figures imposées du genre : ce film, interdit aux moins de 18 ans, propose aux spectateurs une plongée sanglante et trépidante dans les bas-fonds du Bangkok des années 50-60. On suit deux amis, Jod et Dang, au cœur des luttes intestines pour le pouvoir et le contrôle des salles de jeux clandestines, réseaux de prostitution, etc. Inspiré d’événements et de personnalités du milieu ayant vraiment existé, GANGSTER entremêle la reconstitution des étapes-clés de l’ascension des protagonistes avec des témoignages de rescapés de cette période, suivant un fil documentaire. Le réalisateur, présent lors de la projection, dit avoir voulu montrer et démystifier l’aura de ces gangsters sur la jeunesse de l’époque, vus autant comme des héros que comme des vedettes. Deux adolescents sont fascinés par les combats virils et les retournements d’alliance auxquels ils assistent, sur fond de rock et de séances de cinéma. La captation de l’atmosphère de l’époque est réussie et la première partie du film suit un rythme virevoltant ponctué de scènes de combat parfois novatrices, comme le meurtre fondateur au couteau, la main du chef et de l’outsider reliées par une corde (selon un rituel thaïlandais du combat à mort), ou le déchiquetage du visage d’une jeune femme au cocktail Molotov. Si la mise en scène et le montage emportent le spectateur, on peut quand même regretter l’usage excessif et pas toujours motivé de quelques effets trop voyants, comme le lourd arrêt sur image en noir et blanc à chaque moment fondateur de la vie du gang, ou le très gros plan au ralenti qui suit la balle de revolver de Jod avant qu’elle ne perfore son opposant. Changement d’époque et rupture dans le film, pour une deuxième partie moins réussie, trop lente et confuse : la dictature militaire décide de nettoyer la ville et mène une lutte sans merci aux chefs de gang par le truchement d’un flic cruel et déterminé qui jette Jod en prison, où les fantômes des morts qu’il a tués viennent le visiter. Le personnage, touché par le remords, éprouve un désir (vain) de rédemption et il sera rattrapé par son passé. Une trame classique qui a le défaut de multiplier les pistes, citations ou références, et qui manque peut-être d’unité.

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Mon coup de cœur personnel (le reste de la rédaction de Capture Mag n’étant pas vraiment fan du monsieur) va sans conteste au dernier film de Takashi Miike, WARA NO TATE (SHIELD OF STRAW), présenté hors compétition. Réalisateur de films aussi différents qu’AUDITION, réflexion horrifique sur le couple, GOZU, évocation hallucinante d’un yakuza dépressif, ou HARA-KIRI, brillant remake du film éponyme du grand Masaki Kobayashi, Takashi Miike est un cinéaste inégal, mais qui a ses moments. SHIELD OF STRAW, hué à l’occasion de sa projection lors du dernier festival de Cannes, se situe à la croisée des genres, à la fois film policier, revenge movie, western urbain et drame social poignant. Réflexion d’une ambiguïté rare sur l’idée de justice, le dernier film de Miike propose le récit d’un policier chargé du transfert d’un prisonnier accusé du crime d’une enfant de sept ans, dont la tête a été mise à prix par le grand-père de la défunte, un richissime homme d’affaires japonais. La somme proposée est telle que tous les individus croisés par le policier à l’occasion du transfert deviennent des ennemis potentiels, désireux de toucher l’incroyable somme d’argent proposée par le vieux milliardaire. SHIELD OF STRAW est l’incarnation d’un cinéma de genre immersif, viscéral et conceptuel. A la fois jouissif par les séquences imposées qu’il compile (l’attaque d’un fourgon blindé par des CRS cupides, l’assaut d’un wagon de train par des yakusas) et d’une ambiguïté proprement hallucinante de par la complexité psychologique des personnages qu’il dépeint (des flics dont l’intégrité est sans cesse questionnée, un violeur d’un nihilisme profondément sauvage et barbare), SHIELD OF STRAW est la confirmation, après HARA-KIRI, que l’œuvre de Miike est entrée dans une nouvelle phase. Le récit propose un espace d’indétermination passionnant ; chacune des étapes ponctuant le scénario propose des renversements psychologiques parfaitement maîtrisés et jamais artificiels grâce auxquels le spectateur se trouve constamment, et surtout viscéralement, poussé à questionner son rapport à la légalité et à la justice, dans le cadre d’un récit de vengeance frontal et politiquement très incorrect. Miike, malgré les excès qui caractérisent les situations qu’il met en place, malgré la dimension quasi-parodique de certaines séquences, tient le spectateur en haleine jusqu’au bout du récit, brinquebalé dans cette zone d’incertitude qui vient définir l’entièreté du scénario.

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Hors compétition était proposé DESPITE THE GODS, documentaire réalisé par l’australienne Penny Vozniak autour du tournage de HISSS, avant-dernier film en date de Jennifer Lynch. A la suite de SURVEILLANCE, thriller surestimé sorti en salles en 2009, Jennifer Lynch se lance dans la réalisation d’une histoire de malédiction indienne dans laquelle, comme elle l’explique dans le documentaire, « un serpent se transforme en femme pour se retransformer en serpent ». Penny Vozniak suit le tournage du long-métrage en Inde, entre retard dû aux intempéries, incompréhensions entre la réalisatrice et le producteur, et chocs de civilisation entre la cinéaste et les acteurs autochtones. Le tableau que la documentariste brosse de la cinéaste est ambigu : femme forte désireuse de mener de front son travail de mère et son activité de réalisatrice (sa fille l’accompagne durant l’ensemble du tournage), dotée d’un caractère en acier trempé, la fille Lynch est également présentée comme une femme déprimée et égoïste, incapable d’assumer son statut de mère célibataire. Plus précisément, le documentaire n’offre que peu d’intérêt, dans la mesure où le tournage en tant que tel est très peu filmé ; le spectateur suit les pérégrinations de Jennifer Lynch et assiste à ses diatribes féministes, à ses sorties musclées, au peu de jugement qu’elle a sur le film qu’elle est en train de tourner (la voir affirmer qu’elle tourne un film d’une ambition folle alors même que les effets spéciaux semblent d’une ringardise hallucinante est proprement stupéfiant). Bref, DESPITE THE GODS est une sorte de making of sans grand intérêt, si ce n’est pour qui veut assister, par le truchement du tournage d’un film, au choc de culture entre l’Inde et les États-Unis.

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Pour finir, rappelons que certains des films présentés, tant dans le cadre de la compétition officielle que dans d’autres sections avaient déjà été chroniqués lors du dernier festival de Gérardmer : THE CRACK, d’Alfonso Costa, d’ailleurs reparti de Neuchâtel auréolé du prix décerné par la Jeunesse, est un film dont la dimension fantastique est absente, sorte de drame familial soporifique et répétitif. THE COMPLEX, dernière œuvre du cinéaste japonais Hideo Nakata (RING, DARK WATER) film d’ouverture du dernier festival de Gérardmer, présenté à Neuchâtel hors compétition, est une histoire de fantômes formellement bien fichue mais plutôt déséquilibrée dans sa structure narrative. YOU’RE NEXT, en revanche, est la quintessence du slasher putassier, miné par des séquences horrifiques illisibles tournées caméra à l’épaule et par un humour qui entraîne le film vers la parodie pure et simple, au détriment du premier degré sauvage qu’il prétend célébrer durant les premières minutes.

L'affiche de l'édition 2013 du NIFFF

PALMARÈS (PRINCIPAUX PRIX)
Narcisse du Meilleur Film : DARK TOUCH
Mention spéciale du Jury International : CHIMÈRES
Méliès d’argent du meilleur long-métrage européen : AU NOM DU FILS
Prix Imaging The Future – meilleure production-design : GHOST GRADUATION
Prix du meilleur film asiatique : EEGA
Prix de la Jeunesse Blaise Cendrars : THE CRACK
Prix RTS du Public : YOU’RE NEXT

7 Commentaires

  1. Marine

    Ca avait l’air sympa 🙂

  2. burotichou

    « found footage – comme si ce genre, fondamentalement inintéressant »

    Wow… Impressionnant de lire une obscénité pareille sur ce site.

    • koff

      Perso je suis d’accord avec Stéphane.
      J’en ai jamais vu un qui m’aie convaincu, rien que pour le principe du « putain faut que je continue à filmer » qui me fait toujours sortir des films, même dans REC et CHRONICLE (et ce malgré leurs évidentes qualités).

      • burotichou

        Et Blairwitch Project ? Et Noroi ? Et Grave Encounters ? Sans parler de la première heure de District 9.

        Et franchement, V/H/S 2 moi je me suis bien amusé. Autant je me suis royalement fait chier devant Theatre Bizarre, autant là y avait de la belle trouvaille. Et j’ai trouvé ça enthousiasmant, innovant et efficace. L’idée de la prothèse d’oeil est géniale. L’idée de l’invasion de zombie filmée par un VTTiste aussi. Le reportage sur la secte est hyper prenant et insidieux…
        Enfin bref à mon avis, un amateur d’horreur sincère se doit de voir cette anthologie. Ce serait con de passer à côté et c’est dommage de l’écarter avec un dédain pareille.

  3. koff

    C’est vrai que Miike est inégal, mais bon : AUDITION, THE BOX, BIRD PEOPLE IN CHINA et surtout 13 ASSASSINS (pour moi le meilleur chambara depuis le ZATOICHI de Kitano)… Ce type mérite le respect ! Ca fait plaisir que tu le défendes (j’ai souvenir qu’il se faisait pas mal défoncer dans Mad à l’époque par ta bande).

    Sinon rien que pour ta phrase « le grand masaki kobayashi », je te bise le cul. Il est sans conteste le plus grand réalisateur le moins célébré du XXe siècle.

    Quant à Marina de Van, rien à péter. Vu tous ces films, qui correspondent tous à ce que tu dis du dernier. Et son ITV au dernier Gérardmer, ouch (elle a du voir dix films dans sa vie, dont l’intégrale de Ozon).

  4. koff

    Je viens de réaliser que j’ai confondu Ghislain Benhessa avec Stéphane Moissakis. Sorry pour le journaliste.

  5. Merci Koff, et pas de problème pour la confusion avec Stéphane.

    Pour ce qui est des found footage, entièrement d’accord avec toi. Le fait qu’il y ait quelques réussites comme REC ne peut suffire à masquer tous les défauts de quasi tous les found footage réalisés.

    Et merci pour la bise, au passage…

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